Les vraies paroles ne séduisent jamais. Les belles paroles ne sont pas vérité. Les bonnes paroles n'argumentent pas. Les arguments ne sont que discours. Celui qui sait n'a pas un grand savoir. Un grand savoir ne connaît rien.
Dureté et rigidité sont compagnons de la mort. Fragilité et souplesse sont compagnons de la vie.
Tuer un homme pour sauver le monde, ce n'est pas agir pour le bien du monde. S'immoler soi-même pour le bien du monde, voilà qui est bien agir.
Est vraiment sage celui qui, sans présumer d'avance qu'on cherche à le tromper ou qu'on se méfie de lui, est capable de déjouer au moment voulu les ruses.
Qui parle beaucoup est souvent réduit au silence.
C'est seulement quand l'hiver est arrivé qu'on s'aperçoit que le pin et le cyprès perdent leurs feuilles après tous les autres arbres.
Qui ne connaît la valeur des mots ne saurait connaître les hommes.
Sois avare de tes paroles, et les choses s'arrangeront d'elles-mêmes.
Je traite avec bonté ceux qui ont la bonté ; je traite avec bonté ceux qui sont sans bonté. Et ainsi gagne la bonté.
Quand le peuple ne craint plus le pouvoir, c'est qu'il espère déjà un autre pouvoir.
Cultivez la racine ; les feuilles et les branches prendront soin d'elles-mêmes.
Au centre de votre être, vous avez la réponse ; vous savez qui vous êtes et vous savez ce que vous voulez.
Votre ennemi est votre meilleur professeur.
Quand le débutant est conscient de ses besoins, il finit par être plus intelligent que le sage distrait.
Celui qui croit en lui-même n'a pas besoin de convaincre les autres. Celui qui est heureux avec lui-même n'a pas besoin de l'approbation des autres. Celui qui s'accepte lui-même, le monde entier l'acceptera.
Un comportement allant à l'encontre des us et coutumes est accepté quand il est dicté par la sincérité et la bonté.
Le commerce du sage est sans valeur et il perfectionne ; le commerce de l'homme de peu est agréable, et il corrompt.
Chaque personne que vous rencontrez à quelque chose à vous apprendre.
Une fleur n'est belle que sur son arbre.
Si la foule déteste quelqu'un, examinez avant de juger.
Négligez et vous perdrez. Cherchez et vous trouverez. Mais chercher ne conduit à trouver que si nous cherchons ce qui est en nous.
Un mot perd l'affaire, un homme détermine le sort d'un empire.
Rendez le bien pour le bien et la justice pour le mal.
L'être crée des phénomènes que seul le vide permet d'utiliser.
L'archer qui manque sa marque ne blâme pas la cible. Il s'arrête, se corrige et tire à nouveau.
La bouse de la vache est plus utile que les dogmes : on peut en faire de l'engrais.
Le patriotisme, ce sont des actions nobles provoquées par un grand enthousiasme et si l'on se contente d'y réfléchir ou d'en parler, cela ne sert à rien !
Si une femme est sincère, la chaleur du creux de sa main se communique à toi, même quand elle te gifle, mais si elle est hypocrite, elle a beau te prendre dans ses bras et te dire des mots doux, tu perçois sa froideur.
Se peut-il qu'un homme soit moins sage qu'un oiseau ?
les mots sont affaire de communication, un point c'est tout.
Lorsque vous travaillez pour les autres, faites-le avec autant d'ardeur que si c'était pour vous-même.
Celui qui en sait beaucoup sur les autres est peut-être instruit, mais celui qui se comprend lui-même est plus intelligent.
Le communisme n'est pas l'amour. Le communisme est un marteau que nous utilisons pour écraser l'ennemi.
Les femmes tiennent la moitié du ciel.
L'innocence est la meilleure défense de l'enfant.
Celui qui sait ne doute pas; celui qui est bon n'est pas inquiet; celui qui est brave n'a pas peur.
La pomme est un fruit savoureux et beau, mais quand elle est pourrie, elle ne peut même pas égaler le goût d'un simple concombre frais et bien ferme.
Rendre le bien pour le bien et le bien pour le mal, c'est la bonté efficace.
Le bonheur repose sur le malheur, le malheur couve sous le bonheur. Qui connaît leur apogée respective ?
Dans les combats, il n'est pas de vainqueur, et la victoire devrait être célébrée en des rites funèbres.
Sans principes communs, ce n'est pas la peine de discuter.
La nature ne se presse pas et pourtant tout est accompli.
Le grand homme est celui qui n'a jamais perdu la vision de ses petitesses.
Produire sans s'approprier, agir sans rien attendre, guider sans contraindre, voilà la vertu suprême.
Se regarder scrupuleusement soi-même, ne regarder que discrètement les autres.
Permettre à chaque femme qui peut travailler de prendre sa place sur le front du travail, selon le principe du salaire égal pour un travail égal.
Celui qui plante la vertu ne doit pas oublier de l'arroser souvent.
Le lourd est la racine du léger : le repos est le maître du mouvement.
Le sage vit dans la conscience des difficultés et n'en souffre pas.
Quelle belle conception les anciens avaient de la mort : repos des bons, terreur des méchants ! La mort, c'est l'épreuve de la vertu.