Le théâtre est une façon de vivre, le cinéma une façon de travailler.
Le mal n'est pas de vivre mais de savoir qu'on vit. Le mal est de connaître et de vouloir.
Je suis obligée de continuer à travailler pour gagner ma vie. Mes papiers ont été faits de telle façon que, si je m'arrête, je serai bonne pour faire la manche. Comment peut-on vivre actuellement avec 800 euros par mois ?
L'on peut prévoir le jour où, le phonographe et le cinéma étant devenus les seules formes d'impression en usage, les poètes auront une liberté inconnue jusqu'à présent.
Foule du cinéma : foule en manque.
La scène est une drogue qui transporte les cerveaux et les coeurs, et si elle le décide, elle domine les sentiments intimes de tout artiste sincère.
Au bout de mon âge qu'aurais-je trouvé, vivre est un village où j'ai mal rêvé.
Il faut étaler au théâtre la passion de l'amour dans toute sa force, ou ne pas la traiter.
La poésie est un don. Elle peut faire vivre et survivre. - Et pourquoi pas mourir ?
Le théâtre est le témoin de la naissance de la conscience nationale.
Être libre, ce n'est pas simplement se débarrasser de ses chaînes, mais vivre d'une manière qui respecte et renforce la liberté des autres.
Je suis arrivé au cinéma par hasard. J'en ai gardé un sentiment d'imposture.
Parfois, quand on fait un film, on peut partir trois mois puis revenir vivre sa vie. Mais cela a touché un accord beaucoup plus profond.
J'ai tourné quatre films, j'adore le cinéma mais il ne m'apporte pas la jubilation, la folie, la transpiration, la peur, la douleur.
Les vêtements que je crée et tout ce que j'ai fait parlent de la vie, de la façon dont les gens vivent, de la façon dont ils veulent vivre et de la façon dont ils rêvent de vivre. C'est ce que je fais.
A quoi cela sert-il d'avoir des souvenirs si on n'a personne à qui les raconter ? A quoi bon vivre si on ne le fait pour personne ?
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
Si tu veux être avec quelqu'un pour toujours, il faut vivre pour toujours.
Il faut si souvent désobéir pour vivre une enfance décente.
Il faut plus de courage pour vivre en lâche que pour mourir en héros.
L'important pour un homme politique est de vivre assez vieux pour inspirer confiance, avoir eu le temps de se faire appeler, remercier, déboulonner puis panthéoniser... Après quoi on donne votre nom à une rue, ce qui n'est qu'une manière de vous y jeter.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] ► Lire la suite
La France n'a rien perdu de son énergie. Elle est là, qui bat dans le coeur de celles et ceux qui font vivre nos territoires.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Je peux vivre avec la perte, je ne peux pas vivre sans prendre ma chance.
Il est plus facile de mourir pour la femme qu'on aime que de vivre avec elle.
On nous a donné le sommeil pour nous reposer de vivre avec nous-mêmes.
Aimer c'est vivre l'alliance indissoluble de la terreur et du miracle.
C'est le fait de vivre qui m'intéresse, pas le résultat.
Comment peut-on vivre avec un chat empaillé ? C'est le comble du mauvais goût.
On ne peut pas vivre avec les femmes ni sans elles.