Ne montre pas tes faiblesses, sinon ils les utiliseront contre toi.
Je vous mets au défi de trouver un Bourgeois qui ne soit pas poète à ses heures. Ils le sont tous, sans exception. Le Bourgeois qui ne serait pas poète à ses heures serait indigne de la confrérie et devrait [...] â–º Lire la suite
Le courage n'a pas la force de continuer - il continue quand vous n'avez pas la force.
Abolissez l'exploitation de l'homme par l'homme et vous abolirez l'exploitation d'une nation par une autre nation.
Le travail impossible de séparer l'idée est un travail contre la nature. L'idée n'existe pas, ce qui existe c'est l'individu.
Mes débuts au lycée étaient très difficiles. Mais tu m'as aidé. Même si tu ne savais pas de quoi je parlais ou que tu ne connaissais pas les gens dont je parlais. Je me sentais pourtant pas seul. Parce que [...] â–º Lire la suite
Ne te mets pas en chemise de onze aunes, car celui qui se fait rédempteur finit crucifié.
On a troqué le képi contre la casquette. Le plus dur maintenant ça va être de changer ce qu'il y a dessous.
Lorsque vous êtes hors de la volonté, vous appelez l'entêtement, c'est l'astuce.
Il est certain qu'il y a des circonstances où l'on est forcé de suppléer à l'ongle du lion, qui nous manque, par la queue du renard.
Oui, Lamoignon, je fuis les chagrins de la ville.Et contre eux la campagne est mon unique asile.
Ça fait mal de faire des erreurs... mais c'est le seul moyen qu'on a pour découvrir qui on est réellement. Je sais qui je suis maintenant, je sais ce que je veux ; j'ai trouvé l'amour de ma vie et j'ai [...] â–º Lire la suite
L'amour est une sorte de butoir contre la solitude.
- Il s'est rien passé ! C'était très bon enfant. - S'il te touche pas le premier soir c'est pour mieux te sauter le deuxième ! Quand ils bandent ils peuvent plus penser... Tu comprends, le sang peut pas irriguer le cerveau [...] â–º Lire la suite
S'il est incertain que la vérité que vous allez dire soit comprise, taisez-la.
On ne renonce jamais aux chevaux vous savez, ça fait dix mille ans que les humains tentent de dresser les chevaux. Chaque humain recommence avec chaque cheval, le même travail, la même aventure, difficile et périlleuse. Dix mille ans qu'on [...] â–º Lire la suite
Si vous êtes sûr de comprendre tout ce qui se passe, vous êtes irrémédiablement à côté de vos pompes.
Je n'ai pas changé, j'ai grandi, vous devriez essayer un jour ou l'autre.
Un attentat contre la presse est un attentat contre la République.
Ici, l'Amérique siffle en coeur Mes fabuleux cocktails cousue main. L'Amérique adore ces nectars divins ... Que distille mon Shakeur. Le Sexe est plaisant Mais le verre est pressant Le Schnaps aux 18 plantes Le Rhum frappé à la [...] â–º Lire la suite
Une maman qui vous borde au lit laisse un parfum de sommeil.
Peu avant sa mort, on lui dit : Mon cher Maître, vous êtes solide comme un chêne. Il répondit : Pour le tronc, ça va ; c'est le gland qui m'inquiète !
Pour comprendre à quel point je t'aime, il faudrait que tu te transportes 20 ans dans le futur et que tu me vois te prendre dans mes bras... exactement comme aujourd'hui.
Si la France, pour son compte, s'applique, comme vous le savez, à associer à son oeuvre économique et à son développement scolaire toutes les catégories de ses citoyens, je pense qu'avec le concours de son université, l'Argentine en fait autant.
Les gens s'étonnent toujours que vous ne quittiez pas Paris l'été, sans comprendre que c'est précisément parce qu'ils le quittent que vous y restez.
Chaque rôle vous prend un peu et tourne autour de vous pour le reste de votre vie. Je pense que vous n'abandonnez jamais aucun d'entre eux.
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] â–º Lire la suite
Même si vous vous débarrassiez du papier, vous auriez toujours des conteurs. En fait, vous aviez les conteurs avant d'avoir le journal.
Contre qui luttons-nous jamais sinon contre notre double ? Contre cet autre en nous qui cherche à nous faire entendre que le monde n'a pas de sens ?
Au milieu de l'hiver, j'ai découvert qu'il y avait en moi un été invincible. Et cela me rend heureux. Car il dit que peu importe à quel point le monde pousse contre moi, en moi, il y a quelque chose de plus fort - quelque chose de mieux, qui repousse tout de suite.
L'indécision en effet est une solitude. Vous n'avez même pas votre volonté avec vous.