Mon plus grand luxe est de n'avoir à me justifier auprès de personne.
Auprès de toi ma vie prend sens. Je t'ai dans la peau, je t'ai dans l'âme. Sans toi je ne suis rien. Tu es ma drogue, mon espérance, tu es mon idéal. Je t'aime.
Mais si, on peut ! On peut très bien. Moi, à mon usine, je lui mens toute la journée, au peuple ! Mais il aime qu'on lui mente, le peuple !
C'est terrifiant, cet amour inconditionnel que vous avez pour un enfant. Je me demande toujours si il est vraiment venu de moi, de mon ventre. C'est un miracle. Je ne le comprend pas. Je le vis très intensément.
- Enlevez cet objet de mon oeil ! - Il est dans ma main. - Enlevez cet objet dans votre main de mon oeil !
- Demain c'est mon anniversaire ! - Non impossible ! Je m'en souviens, c'était l'année dernière.
C'est une sensation très étrange, pour quelqu'un dans mon genre d'écrire un journal. Non seulement je n'ai jamais écrit mais il me semble que plus tard, ni moi ni personne ne s'intéressera aux confidences d'une écolière de treize ans.
Ce que mon désir brave, mon désir le conquiert.
J'ai vu beaucoup de haute couture pendant toute mon enfance, et sans le savoir, j'ai appris dès mon enfance à reconnaître les beaux tissus.
J'ai payé, je veux mon eau.
Payez votre personnel le moins possible et c'est ce que vous obtiendrez d'eux.
- Doucement, Garcia. Je crois que tu viens d'offenser la mère de quelqu'un. - La ferme. J'ai pris français à l'école. Qu'est-ce que je peux dire ? - Pénélope, ton nom est Garcia. - Oui, je sais. C'est le nom de mon beau-père. Bon, tu veux mon génie ou pas ?
Le langage est une peau : je frotte mon langage contre l'autre.
Le désespoir est le parfum du jeune acteur. C'est tellement satisfaisant de s'en être débarrassé. Si vous continuez à le sentir, il peut vous rendre fou. Dans cette affaire, beaucoup de gens deviennent fous, deviennent excentriques, voire en meurent. Pas mon plan.
Ma mère était d'une extrême docilité, elle vivait dans la dévotion de mon père. C'est elle qui lui avait fait découvrir le Mexique, qui l'avait, peut-être, rendu un peu fou.
Je ne veux pas abandonner un travail pour un autre, et je ne pense pas que je dois sacrifier quoi que ce soit pour mettre mon tout dans l'un ou l'autre.
En fait, si je dénonce, mon arme serait plutôt l'ironie.
- Oh oh là mon pote je t'arrête, tu déconnes. Masser les pieds et bouffer la chatte d'une gonzesse ça fait deux. - Qui a dit le contraire ! Je te dis que c'est du même ordre ! - Ah tu trouves [...] â–º Lire la suite
Mon travail n'est pas d'être facile avec les gens. Mon travail consiste à prendre ces gens formidables que nous avons et à les pousser et à les rendre encore meilleurs.
La moralité est un luxe privé et coûteux.
J'ai expliqué à mon médecin que je m'étais cassé la jambe à deux endroits. Il m'a interdit d'y retourner.
Le luxe est une forme de triomphe permanent sur tous ceux qui sont pauvres, arriérés, impuissants, malades, inassouvis.
Le bonheur individuel se doit de produire des retombées collectives, faute de quoi, la société n'est qu'un rêve de prédateur.
La science, mon garçon, est faite d'erreurs, mais d'erreurs qu'il est bon de commettre, car elles mènent peu à peu à la vérité.
S'il a ma confidence, il a mon amitié.
Le moment est peut-être venu de formuler un code moral qui régirait nos relations avec les grandes créatures marines ainsi qu'avec celles qui sont sur la terre ferme. Mon souhait est que cela se réalise.
- Tu ne veux pas plutôt arrêter ? À quoi ça sert de s'obstiner ? Ne me regarde pas avec cet air ahurit. Je ne voudrais pas que tu le prenne mal mais je ne peux plus avec toi c'est tout. Pour [...] â–º Lire la suite
Je serai bientôt entre tes bras, où je te renouvellerai les serments que je t'ai faits de passer ma vie à t'adorer. Oui, mon amour, on ne saurait t'aimer plus tendrement que moi. Mon amour pour toi est porté à [...] â–º Lire la suite
Chaque jour apportez une joie à votre mère, c'est ce que je vous dis gravement du haut de mon deuil.
Ce n'est pas en me considérant dans le miroir de ma salle de bains que je m'avise de certains changements irréparables. C'est en surprenant mon reflet dans le regard des autres.
Je dirai d'où vient mon pseudonyme quand je publierai les Mémoires de Delfeil de Ton.