L'épargne est rassurante : un fétiche contre l'insécurité.
Il n'y a pas de modèle ou de Canadien idéal. Quoi de plus absurde que le concept d'un garçon ou d'une fille "tout Canadien" ? Une société qui met l'accent sur l'uniformité est une société qui crée l'intolérance et la haine.
Il y a beaucoup à dire contre la charité. Le reproche le plus grave qu'on puisse lui faire, c'est de n'être pas pratiquée.
Si quelqu'un vous offre une opportunité incroyable mais que vous n'êtes pas sûr de pouvoir le faire, dites oui, alors apprenez comment le faire plus tard !
Un meneur...est comme un berger. Il reste derrière le troupeau, laissant les plus agiles partir en avant, sur quoi les autres suivent, sans se rendre compte que tout le long ils sont dirigés par derrière.
Faut pas chier sur le clocher.
Je trouve que moins vous vous concentrez sur vos défauts, mieux vous vous portez. Soyez vous-même et soyez heureux de qui vous êtes.
Désillusionnée avant l'âge, je dégueule sur la facilité des sentiment. Ce qu'on nomme l'amour n'est que l'alibi rassurant de l'union d'un pervers et d'une pute, que le voile rose qui couvre la face effrayante de l'inéluctable solitude. L'amour, c'est tout [...] â–º Lire la suite
Compte sur ce que tient ton pouce et ne compte pas sur ce que contemplent tes yeux.
Il nous arrive parfois d'être concentrés sur la difficulté de notre ascension au point de perdre de vue la nécessité de nous montrer reconnaissants pour le simple fait d'avoir une montagne à escalader.
Gandhi disait que tout ce qu'on fait dans la vie est insignifiant mais qu'il est très important de le faire. Je serais assez d'accord avec sa première phrase. Mickael, tu sais à quel jour je pense. À 22 ans Gandhi [...] â–º Lire la suite
Je connais peu d'humiliations qui résistent à un nom sur une liste de best-sellers.
Monsieur Naudin, vous faites sans doute autorité en matière de bulldozer, de tracteur et caterpillar, mais vos opinions sur la musique moderne et sur l'art en général, je vous conseille de ne les utiliser qu'en suppositoire. Voilà ! Et encore, pour enfants...
Il y a longtemps, les gens croyaient que quand quelqu'un meurt, un corbeau emporte son âme jusqu'au pays des morts. Mais il arrive parfois quand des choses trop horribles se soient passées que l'âme emporte avec elle une immense tristesse [...] â–º Lire la suite
Au lieu de raturer sur un passé que l'on ne peut abolir, essayez de construire un présent dont vous serez ensuite fier.
Tour à tour inquiètes et sereines Les années s'écoulent sans bruit Laissant comme un manteau de laine Sur tous les hivers de nos vies.
Il n'y a plus de sourds dont les oreilles, volontairement ou non, sont assez fermées pour ne pas entendre le cri de l'humanité contre la guerre.
Vous en apprendrez plus sur une route en la parcourant qu'en consultant toutes les cartes du monde.
Le secret d'obtenir au moins une partie de la liberté d'un être, c'est de la lui laisser tout entière. La liberté veut être aliénée librement. La jalousie qui exige tout, n'obtient rien. La plus absurde des tyrannies est celle de [...] â–º Lire la suite
Rien n'est pour toujours sur cette terre.
C'est terminé, le vieux monde. Qu'est-ce qu'on a besoin d'éduquer des gens dont on a plus besoin sur le marché de l'emploi ?
Ne comptez pas sur moi pour mettre des noms sur quelques déceptions.
Telle était aussi Françoise Dorléac. A la fois timide et audacieuse. Les gestes abruptes mais d'une souplesse d'algue. L'extravagance mais aussi les tourments secrets. Légère, éblouissante et le regard quelquefois triste. On n'était jamais sûr de bien connaitre son visage. Tout en contrastes, en inquiétudes, de celles qui font le scintillement des étoiles.
L'arithmétique la plus difficile à maîtriser est celle qui nous permet de ne compter que sur ce que l'on a.
Si tu veux un conseil, oublie que t'as aucune chance. On sait jamais, sur un malentendu ça peut marcher.
On entend, sans doute, par demi-mondaine une femme qui se donne à un homme sur deux.
N'ouvre la bouche que si tu es sûr que ce que tu vas dire est plus beau que le silence.
Le dessein de l'art est de lutter contre les obligations.
L'amour abstrait c'est le don de soi, la recherche d'un sacrifice basé, aussi paradoxal que cela puisse paraître, sur un égoïsme farouche.
Les erreurs font partie de la vie. C'est la réponse qu'on leur oppose qui est importante.
Alors je dis : la vie c'est peu de temps donné à des libertés, pour, si tu veux, apprendre à aimer, avec la certitude de devoir lutter contre le mal.