L'héroïsme : n'avoir rien à dire et ne rien dire quand même...
Avec de la méthode et de la logique on peut arriver à tout aussi bien qu'à rien.
Le devoir, l'honnêteté, être bon, être juste. Non. Ce sont les désirs qui vous sauvent. Ils sont la seule chose vraie.
Il est parsemé de ces pierres à demi cachées, c'est un sentier comme il y en a beaucoup en Grèce. Un chemin qui n'est jamais, qui serpente indéfiniment et sans dire d'avance où il va.
La chose la plus miséricordieuse en ce bas monde est l'incapacité de l'esprit humain à mettre en corrélation toutes les informations qu'il contient.
On ne peut pas tout se permettre quand on tient compte du monde des autres.
Si je pouvais seulement connaître son coeur, tout deviendrait facile.
La pluralité des voix n'est pas une preuve, pour les vérités malaisées à découvrir, tant il est bien plus vraisemblable qu'un homme seul les ait rencontré que tout un peuple.
Il y a une chose dont on ne loue jamais les morts et qui est cependant la cause de toutes les louanges qu'on leur a données : c'est qu'ils sont morts.
Ce doit être cela la maturité, sentir ses chaînes tout à coup et les accepter parce que fermer les yeux ne les abolit pas.
La totalité est en moi cette exubérance : elle n'est qu'une aspiration vide, un désir malheureux de se consumer sans autre raison que le désir même - qu'elle est tout entière - de brûler. C'est en cela qu'elle est l'envie [...] ► Lire la suite
Dans l'histoire, les « droits » n'ont été que trop souvent ce que les maîtres de l'idéologie dominante avaient décidé de définir ainsi. Associé à l'expansion des marchés, le discours des droits de l'homme constitue l'armature idéologique de la globalisation. Il est avant tout un instrument de domination, et doit être regardé comme tel.
La chose la plus terrifiante qui soit, lorsqu'on cherche la vérité en amour, c'est qu'on finit toujours par la trouver.
- Que fais tu ici ? Je n'ai pas la force de revenir sur la crise de ce soir. Je pense que tu devrais partir. - Je ne suis pas là pour m'excusez à propos de ce soir... - Alors, pourquoi [...] ► Lire la suite
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
Ne quittez pas ce monde sans tout donner.
C'est bien affreux d'être une femme, rien d'autre n'est permis que l'attente.
Le fâcheux, c'est d'être né, et l'on peut pourtant dire de ce malheur-là que le remède est pire que le mal.
Tolérance. C'est arriver à penser : "Bien que je croie avoir raison, et que la vérité existe, je ne ferai rien pour vous l'imposer".
Un héros de roman infidèle ! On n'aurait jamais rien vu de pareil ; il est réglé qu'ils doivent tous être constants.
Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde.
Il n'est rien de parfait et de simple - de limité, d'harmonieux - comme un tableau accompli. On dirait une pensée.
Hommes de demain, à accuser les peuples on se condamne à ne rien comprendre.
Il ne sert de rien à l'homme de gagner la Lune s'il vient à perdre la Terre.
Un enfant qui pose une question, c'est la voix de tout un monde qui veut s'améliorer.
Je n'ai jamais vraiment pu rien regretter de ma vie. J'ai toujours été trop absorbé par le moment présent ou l'avenir immédiat pour pouvoir y repenser.
Seule la vérité durera, tout le reste sera balayé avant la marée du temps.
Avant notre venue, rien ne manquait au monde. Après notre départ, rien ne lui manquera.
L'âge ne change rien à la douleur.
J'ai aimé Dieu, qui n'est rien aux yeux des hommes qui ne sont rien. Je n'ai détesté ni les hommes ni les femmes. Et j'ai aimé la vie qui est beaucoup moins que rien, mais qui est tout pour nous.
On devrait écrire des livres que pour y dire des choses qu'on n'oserait confier à personne.