Le néopolar, c'est un peu comme le western spaghetti.
J'attends si peu des autres, j'ai déjà déçu les miens. J'attends beaucoup d'l'amour, mais beaucoup restent en chien.
Tôt ou tard, on finit par commettre les mêmes erreurs que nos parents, peu importe à quel point on les a critiqués : parce qu'en fin de compte, on est tous sujets aux mêmes faiblesses. La leçon à en tirer, c'est qu'il faut être indulgent et moins prompt à juger les autres.
On essaie de se dire que la réalité vaut mieux que le rêve. On se persuade qu'il vaut mieux ne pas rêver du tout. Les plus solides d'entre nous, les déterminés s'accrochent à leurs rêves. Il arrive aussi qu'on se [...] â–º Lire la suite
Ce sont ceux qui ont peu de larmes qui pleurent vite le défunt.
La liberté, c'est un peu comme les papillons. T'as pas le temps d'y penser qu'elle s'est envolée, quand t'es en amour.
Quelle logique il y aurait à un Etat palestinien exigu, divisé et surpeuplé, alors que la Jordanie est vaste, peu peuplée et habitée majoritairement par des Palestiniens.
Je suis très carré. Je ne fais pas ça pour m'amuser. J'essaye de minimiser le danger, mais ce n'est pas une science exacte. Il faut quand même un peu de courage car le risque existe.
On n'épouse pas toujours les femmes qu'on prendrait pour maîtresses. C'est même un peu la raison pour laquelle le mariage et la galipette sont deux choses bien différentes.
L'une des choses étonnantes à propos de Spider-Man est que vous ne voyez pas la couleur de la peau lorsqu'il est en costume. Vous ne voyez aucune croyance religieuse. Un héros est un héros, que vous soyez un homme, une femme, gay, lesbienne, hétéro, noir, blanc ou rouge partout - peu importe.
Maman, mon étoile, ma vie. Tu es ma force, mon courage celle qui fait de moi une bonne personne dans ce monde. Je te remercie pour tout ce que tu as fais pour moi. Même si on ce voit très peu je t'envoie tout de même mes penser. Je t'aime maman.
Parce que meurt un peu tous les jours ce qui fait notre joie de vivre, on ne doit pas en détacher d'avance son coeur.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
II vaut mieux boire peu de vin, et savoir beaucoup de choses.
La bêtise n'interdit pas l'entreprise, au contraire; elle en masque les obstacles et fait apparaître facile ce qui, à toute tête un peu raisonnante, semblerait desespérée.
Inquiétez-vous un peu chaque jour et dans une vie, vous perdrez quelques années.
Il est souvent peu raisonnable d'avoir trop tôt ou trop complètement raison.
Mon coeur, si doux à prendre Entre tes mains, Ouvre-le, ce n'est rien Qu'un peu de cendre.
C'est un méchant homme que celui qui ne se fie à personne et à qui personne ne se fie.
Cette vie est ce que vous en faites. Peu importe ce que vous allez gâcher parfois, c'est une vérité universelle.
Ambition : une bulle de savon qui voudrait être un peu plus grosse au moment qu'elle crèvera.
Si l'on retranchait du patriotisme de la plupart des hommes la haine et le mépris des autres nations, il resterait peu de choses.
La vie n'est pas divisée en semestres. L'été est une saison, pas un trimestre de congé. S'assumer est une responsabilité individuelle : très peu d'employeurs sont disposés à le faire pour vous à votre place.
Tu veux savoir d'où viennent ces cicatrices ? Mon père était un ivrogne... et un sadique ! Et, un soir alors qu'il est plus toc toc que d'habitude ; maman chope le couteau de cuisine. Il n'apprécie pas, il n'apprécie pas du tout. [...] â–º Lire la suite
Au lieu de mettre en joue quelque vague ennemi Mieux vaut attendre un peu qu'on le change en ami.
La règle est que vous devez danser un peu le matin avant de quitter la maison car cela change votre façon de marcher dans le monde.
- Perry, je commence à en avoir plus qu'assez d'entendre tout le monde se plaindre parce que vous les traitez de gros lard, de pauvre mec, de looser, d'ivrogne, de goinfre, de gros bide et de jamaclown... C'est quoi un [...] â–º Lire la suite
Vois-tu, on ne meurt jamais entièrement, parce qu'on transmet aux autres, aux survivants, surtout à ceux qui vous aiment et vous connaissent bien, un peu de son être.
Un rôle, un film, c'est un peu comme chercher une réponse à une interrogation à un moment de notre vie.
On meurt deux fois. La première fois quand on cesse de respirer, et la seconde, un peu plus tard, quand quelqu'un dit votre nom pour la dernière fois.
La vie est souvent laide, nous sommes un peu fous d'y chercher la joie ! Et c'est toujours à recommencer... !