La bêtise n'interdit pas l'entreprise, au contraire; elle en masque les obstacles et fait apparaître facile ce qui, à toute tête un peu raisonnante, semblerait desespérée.
Je peux être un peu trop sage...
Longue est la route par le précepte, courte et facile par l'exemple.
Il est si peu d'enfants à égaler leurs pères ; pour tant qui peuvent moins, combien peu peuvent plus !
Le masochisme est une perversion absurde qui consiste à se faire du mal à soi-même, alors qu'il y a les autres pour cela.
es savants luttent chaque jour pour nous préserver de la tuberculose, du cancer. Et la guerre, l'horrible guerre serait le seul mal contre lequel l'humanité se déclarerait impuissante ? Je ne veux pas le croire.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Je réfléchis également aux surnoms pittoresques des pêcheurs de Port Lligat : le marquis, le ministre, l'Africain, il y a même trois Jésus-Christ. Je suis persuadé qu'il est peu d'endroits au monde -et aussi petits- où se rencontrent trois Jésus-Christ !
Il n'y a aucune raison pour qu'un écrivain qui a peu de métier n'arrive pas à finir un livre.
Il est plus facile d'être héros qu'honnête homme. Héros nous pouvons l'être une fois par hasard ; honnête homme il faut l'être toujours.
Il est plus facile de prendre l'amour quand on n'en a pas, que de s'en défaire quand on a.
- Mais qui a bien pu voter pour elle ?! - Moi... à peu près 152 fois !
Une nation forte, comme une personne forte, peut se permettre d'être douce, ferme, réfléchie et sobre. Elle peut se permettre de tendre la main aux autres. C'est une nation faible, comme une personne faible, qui doit se comporter avec fanfaronnade, vantardise, témérité et autres signes d'insécurité.
La meilleure façon de combattre le mal est un progrès résolu dans le bien.
Embrasse peu d'affaires si tu veux vivre en joie.
Le premier pas a faire pour arriver au bien, c'est d'oser confesser l'existence du mal et rompre en visière aux charlatans qui le propagent.
Celui qui ne donne rien n'a rien. Le plus grand malheur est de ne pas être mal aimé, mais pas d'aimer.
Les gens ont pitié des autres dans la mesure où ils auraient pitié d'eux-mêmes. Le malheur ou la laideur sont des miroirs qu'ils ne supportent pas.
Les chouans sont restés comme un mémorable exemple du danger de remuer les masses peu civilisées d'un pays.
Mais ériger en dogme que toutes les sociétés ne font qu'une; qu'il n'existe qu'une vérité; que chaque expérience est compatible avec toutes les autres; que l'on peut tout savoir et que toute virtualité peut se réaliser est une entreprise qui ne peut sans doute que mal finir.
Il est plus facile de professer en paroles un humanisme de bon aloi, que de rendre service à son voisin
Coppola fait son film, Apocalypse Now, comme les Américains ont fait la guerre - dans ce sens, c'est le meilleur témoignage possible -avec la même démesure, le même excès de moyens, la même candeur monstrueuse...et le même succès.
Si vous voulez voler, volez un peu de manière agréable. Mais si vous volez trop pour devenir riche du jour au lendemain, vous serez pris.
L'espérance est la nourrice des hommes de peu d'esprit.
- Jadis j'ai éprouvé quelque chose pour toi. - Je sais... - Même après la perte de notre petit garçon... Pendant longtemps en réalité... Est ce que ça a été un jour possible entre nous ? Y-a-t-il eu une saison ? Y-a-t-il [...] â–º Lire la suite
Dieu créa l'homme, puis il eut peur qu'il s'ennuyât il lui donna la femme. Peu après, pris de remords, Dieu eut peur qu'elle l'ennuyât, il lui envoya le tabac.
Mais ça s'est su assez vite, quand même. Les premières années, les journalistes ne me parlaient que de ça. C'était un peu vexant. Et puis, au fur et à mesure, comme ils ont vu que je produisais une musique originale, [...] â–º Lire la suite
Par le mythe vulgaire du bonheur, on peut faire des hommes à peu près ce que l'on veut, et tout ce que l'on veut des femmes.
J'ai trouvé intéressant d'écrire. Je voulais savoir qui je suis. C'est très facile d'oublier tout ce qui c'est passé dans la vie.
Qu'on peux se perdre corps et biens, tout perdre ou oublier le temps oublier les limites. Deux corps inextricablement mêlés au point qu'on ne sait plus qui est qui ou ce qu'est quoi, et quand cette douce confusion est si [...] â–º Lire la suite
Comme il serait agréable que les enfants viennent au monde pourvus d'un bouton qu'il suffirait de tourner pour diminuer le volume du son !