L'admirable avantage d'être politicien c'est de toujours pouvoir se convaincre qu'en avançant soi-même on fait automatiquement progresser le peuple.
Vous vous dévouez à moi parce que je suis persécutée, vous croyez avoir de l'amour, et vous n'avez que de la pitié.
Quand on a pour soi la justice divine, celle des hommes est inutile.
Jamais une démocratie n'a fait jusqu'ici la guerre à une démocratie.
Ne dites jamais de quelque chose : c'est acquis. Dites : c'est à moi !
La gentillesse est vraiment importante pour moi pour trouver mon prince à moi, de même que la patience et le sens de l'humour. Sans ces qualités, il n'est pas un prince charmant!
On fait la guerre quand on veut, on la termine quand on peut.
Il y a cette idée que nous devons décider ce que nous allons être, ou se conformer à une idée de ce que les femmes ou les hommes devraient être en référence à notre propre culture ou société.
N'essaie pas de convaincre : tu ne convaincras jamais une femme, surtout la tienne.
La guerre aussi terrible soit-elle, peut servir la justice et l'amour.
Je tiens plus à toi qu'à moi, que je t'aime plus que moi.
J'ai horreur des risques, et je ne puis me décider à prêter à rire au destin.
Je suis probablement plus moi-même quand je joue qu'à n'importe quel autre moment. Je suis plus ouvert, plus direct.
La discourtoisie est pour moi d'une laideur indescriptible.
« Lutteur ou acteur ? » Je ne pouvais m'empêcher de rire. Jamais je n'avais voulu devenir un véritable lutteur. La lutte m'était nécessaire sur le plan émotionnel, c'était une manière pour moi de conquérir le chandail frappé du grand L cramoisi. Moi, je voulais être acteur.
Comment serait ton rire sans fossettes, comment serait ma vie sans problèmes ? J'arrose les plantes à l'eau tiède, j'dessine l'avenir à l'opinel. Ferme donc tes paupières et donne moi le câble auxiliaire.
Ces nouvelles régions [Amérique] que nous avons trouvées et explorées avec la flotte... Nous pouvons justement appeler un Nouveau Monde... Un continent plus peuplé et abondant en animaux que notre Europe ou l'Asie ou l'Afrique; Et, en plus, un climat plus doux que dans toute autre région qui nous est connue.
Les gens autour de moi ne disent jamais rien. Ils semblent juste vouloir entendre ce que j'ai à dire. C'est pour ça que je parle tout le temps.
Vous savez, je ne parle pas des personnages que je joue. Il y a des années, j'étais un peu timide à ce sujet et j'ai eu un peu tort quand on m'a demandé : 'Pourriez-vous nous dire quelque chose sur [...] â–º Lire la suite
La condition d'un peuple abruti est pire que celle d'un peuple brute.
La guerre est un fruit de la dépravation des hommes ; c'est une maladie convulsive et violente du corps politique ; il n'est en santé, c'est-à-dire dans son état naturel, que lorsqu'il jouit de la paix.
Un peuple est perdu lorsqu'il confond son devoir avec l'idée du devoir en général.
Pierre (le blond) : Pour le localiser, il faut le faire parler... Pierre (le chef) : Tu es pour ou contre l'avortement ? Pierre (le guérissologue) : Ouais, et toi ? Pierre (le chef) : C'est difficile comme question ça. Bah, disons [...] â–º Lire la suite
Le régionalisme se pose en fonction du peuple et non en fonction de l'élite.
Nul n'a appris de moi le tir, qui n'ait fini par faire de moi sa cible.
La guerre puise en elle-même sa propre énergie et sa propre justification. On se bat parce qu'on s'est battu.
Ca te va bien de parler d'attaque, toi qui t'es toujours planqué, foireux !
Le Paris de l'Occupation a toujours été pour moi comme une nuit originelle. Sans lui je ne serais jamais né.
Le smoking (crée pour les femmes) a été pour moi l'occasion de donner le pouvoir aux femmes en leur offrant ce costume d'homme si symbolique.
Zidane, c'est moi et Michael Jordan réunis.
Je n'ai jamais simulé ni surjoué mon attachement aux régions, à ceux qui y vivent et y travaillent. Ceux qui m'écoutent savent que je suis profondément attaché à la nature, aux racines, au terroir, aux traditions, étant moi-même Picard et fier de l'être.