Les grandes révolutions naissent des petites misères comme les grands fleuves des petits ruisseaux.
Aucune des révolutions successives qui ont marqué le monde depuis le début de l'ère industrielle n'a été prévue par les futurologues qui en sont toujours réduits à des extrapolations hasardeuses fondamentale, qui a vocation d'explorer l'inconnu.
Les hommes naissent et demeurent libres et égaux en droits.
Les mères n'ont pas de rang, pas de place. Elles naissent en même temps que leurs enfants.
L'histoire nous prouve que, seuls, ont fait de bonnes révolutions ceux qui n'avaient rien à y gagner.
L'éloquence est un fruit des révolutions : elle y croit spontanément et sans culture.
Les révolutions n'ont généralement pour résultat immédiat qu'un déplacement de servitude.
Une fois de plus, il va nous falloir être ce cratère brûlant d'où va jaillir de nouveau la flamme des révolutions qui, par contagion, deviennent la cause commune de toutes les nations d'Europe. Nous allons ouvrir la brèche, nous n'avons [...] ► Lire la suite
Toutes les révolutions de l'avenir sont incluses, amorties, dans ce mot : Instruction Gratuite et Obligatoire.
Le droit et la loi, telles sont les deux forces : de leur accord naît l'ordre, de leur antagonisme naissent les catastrophes.
Ce monde cruel est un bordel où naissent des petits enfants.
C'est des vaillants et des bons que naissent les braves.
Les meilleures lois naissent des usages.
Les seules révolutions qui réussissent sont celles qui parviennent à conserver quelque chose.
Si les révolutions traînent en longueur, c'est parce qu'on ne prend jamais que des demi-mesures.
Les hommes ne naissent pas tous égaux, au sens physique ou même moral, à moins que l'on se limite à l'égalité des droits politiques.
Les révolutions font perdre beaucoup de temps.
La force et l'assurance ne naissent que par la lutte et par l'épreuve.
Bouleverser l'ordre précédent des choses. C'est le propre de toutes les révolutions véritables, ce qui les rend à la fois dramatiques et excitantes.
Les révoltes et les violences naissent moins des misères que des injustices.
Les révolutions n'ont jamais allégé le fardeau de la tyrannie, elles l'ont seulement transféré sur une autre épaule.
Il y a sûrement beaucoup de honte à être heureux, non pas à la vue de certaines misères mais lorsque le bonheur semble narguer. Ce défaut les Kabyles ne l'ont pas. Par pudeur le riche se cache pour bien manger et le pauvre pour avoir faim à son aise.
Les uns naissent grands, les autres se haussent jusqu'à la grandeur, d'autres encore s'en voient revêtir.
L'oeuvre juste et nécessaire s'accomplira. Si jamais les misères et les vilénies du temps présent jetaient le trouble dans nos coeurs, eh bien, projetons nos regards au-delà de notre moment circonscrit de la durée vers le passé et l'avenir ; [...] ► Lire la suite
Tous les hommes naissent comédiens et le sont, au moins dans leur enfance.
C'est dans le silence des lois que naissent les grandes actions.
Les hommes naissent semblables mais pas égaux.
Paris impose à l'Europe attardée ses révolutions et ses modes ; Paris est le Panthéon des vivants, le temple où l'homme devient dieu pour un siècle ou pour une heure, le foyer brûlant qui éclaire et consume toute renommée.
Les révolutions politiques nous ont dotés de goulags. La révolution sexuelle de sex-shops.
Les oeuvres de civilisation ne naissent pas sans peine ; elles peuvent mourir bien plus soudainement qu'on ne pense.