Les révolutions n'ont généralement pour résultat immédiat qu'un déplacement de servitude.
Les seules révolutions qui réussissent sont celles qui parviennent à conserver quelque chose.
L'excès de liberté ne peut tourner qu'en excès de servitude pour un particulier aussi bien que pour un état.
Macadam - A supprimé les révolutions : plus moyen de faire des barricades. Est néanmoins bien incommode.
Ah ! La faim ! La faim ! Ce mot-là, ou plutôt cette chose-là, a fait des révolutions ; elle en fera bien d'autres !
Le colonialisme invisible, lui, te persuade que la servitude est ton destin et que tu es naturellement démuni : il te persuade que tu ne peux ni dire, ni agir, ni être.
La violence engendre la violence. C'est pourquoi la plupart des révolutions se sont perverties en dictatures.
Les Révolutions accouchent la force et liquident la faiblesse.
Les grandes révolutions naissent des petites misères comme les grands fleuves des petits ruisseaux.
On fait des révolutions quand le peuple n'a rien à perdre et tout à gagner.
Le jour où les religions et les révolutions disparaîtront - toutes sans exception - il y aura moins de guerres sur la planète, croyez-moi. L'homme est par nature constitué comme un bois tordu, a dit Emmanuel Kant. Inutile de le redresser au risque de se noyer dans le sang.
Ceux qui font des révolutions à moitié n'ont fait que se creuser un tombeau. Ce qui constitue une république, c'est la destruction de tout ce qui s'oppose à elle.
N'est-il pas clair que les tyrans, pour s'affermir, se sont efforcés d'habituer le peuple, non seulement à l'obéissance et à la servitude mais encore à leur dévotion ?
Il y a une communication plus intense dans l'échange immédiat à base de générosité que dans la jouissance immédiate.
Quiconque s'attache à écouter la réponse des enfants est un esprit révolutionnaire. Les autres soi-disant révolutions ne changeront rien.
Je n'ai jamais vraiment pu rien regretter de ma vie. J'ai toujours été trop absorbé par le moment présent ou l'avenir immédiat pour pouvoir y repenser.
La servitude abaisse les hommes jusqu'à s'en faire aimer.
Disons donc ainsi, qu'à l'homme toutes choses lui sont comme naturelles, à quoi il se nourrit et accoutume ; mais cela seulement lui est naïf, à quoi la nature simple et non altérée l'appelle : ainsi la première raison de la servitude volontaire, c'est la coutume.
Les seules libertés auxquelles nous soyons sensibles sont celles qui viennent jeter autrui dans une servitude équivalente.
Les révolutions emploient presque autant d'années à se terminer qu'à se préparer.
Toutes les révolutions de l'avenir sont incluses, amorties, dans ce mot : Instruction Gratuite et Obligatoire.
Les révolutions coupent les têtes alors qu'il suffirait de changer les cerveaux.
La servitude avilit le despotisme.
Les révolutions marchent sur des ventres vides.
A vouloir étouffer les révolutions pacifiques, on rend inévitables les révolutions violentes.
La guerre est horrible, mais la servitude est pire.
C'est en ne faisant pas les révolutions avec le peuple qu'on provoque les émeutes que le peuple paie.
L'utopie n'est que le nom donné aux réformes lorsqu'il faut attendre les révolutions pour les entreprendre.
L'éloquence est un fruit des révolutions : elle y croit spontanément et sans culture.
Les hommes ne manquent pas : les révolutions en découvrent toujours.