Vivre n'importe comment, mais vivre !
Je fermai hermétiquement les volets de bois sur les petites fenêtres grillagées et verrouillai la porte. Puis je grimpai dans le cercueil garni de satin, distinguant à peine le reflet de l'étoffe dans l'obscurité, et refermai le couvercle. Voilà comment je devins vampire.
L'isolement est important pour vivre avec les autres dans l'indépendance.
Il y a antinomie entre les lignes hertziennes et les lignes du poète : comment la télévision, qui est lumière, éclat, mise en scène, évidence, peut-elle faire exprimer le secret d'une parole, l'écart d'une sensibilité, le risque du cri ou du chuchotement
Le public consensuel qui dort pendant les représentations et applaudit à tout rompre à la fin... Comment appelle-t-on ça ? Feindre l'orgasme ?
Le Parisien dans le métro est un ascète. Il est capable de vivre en apnée et même, porté par la masse humaine, de léviter.
Que chacun s'efforce dans le milieu où il se trouve de témoigner à d'autres une véritable humanité. C'est de cela que dépend l'avenir du monde.
Un homard, c'est autre chose qu'un poisson ! Vivre dans une carapace, autrement dit avoir ses os autour de soi, quel changement radical cela doit être dans la façon de comprendre la vie.
L'habitude de vouloir être le premier partout est un ridicule ou un malheur pour celui à qui on la fait contracter, et une véritable calamité pour ceux que le sort condamne à vivre auprès de lui.
Il y aura toujours des gens qui n'aiment pas la jeunesse, Pour qui d'avoir vingt ans et de vivre sans un sou Est un péché dont le bonheur les rend fous.
L'infirmière est temporairement la conscience de l'inconscient, la joie de vivre du suicidaire, la jambe de l'amputé, les yeux du nouvel aveugle, un moyen de locomotion pour le nouveau-né, un savoir et une confiance pour la jeune maman, une voix pour ceux qui sont trop faibles pour parler...
Ne pas prendre de risque est un risque. Voilà comment je le vois.
Le malheur d'être riche, c'est qu'il faut vivre avec des gens riches.
Qui veut vivre en paix doit se préparer à faire la guerre.
- Qu'est ce que tu fais ? - Une tarte aux noix de pécan et au miel. - Je t'aide si tu veux. - Ma tarte est finie mais je vais t'apprendre à faire la chantilly. Cela dit il y a [...] â–º Lire la suite
Ceux dont j'admire le génie ne sont pas ceux qui connaissent les réponses mais ceux qui ont la force de vivre avec le doute, la curiosité d'affronter une multitude de questions.
À quoi ça sert de vivre quand on a perdu sa beauté !
On ne dira jamais assez le mal que les 35 heures ont fait à notre pays. Comment peut-on avoir cette idée folle de croire que c'est en travaillant moins que l'on va produire plus de richesses et créer des emplois.
On ne peut pas vivre que de principes. Quand ton corps parle, il parle plus fort que la raison.
Comment vivre sans inconnu devant soi ?
Il n'y a pour l'homme que trois événements : naître, vivre et mourir. Il ne se sent pas naître, il souffre à mourir, et il oublie de vivre.
L'homme n'a fait qu'inventer Dieu pour vivre sans se tuer : voilà le résumé de l'histoire universelle jusqu'à ce moment.
Pourquoi éprouvent-ils le besoin de s'exhiber dans ces Gay Pride ? Comment Pierre Bergé peut-il clamer qu'un ventre de femme peut se louer comme des bras dans une usine à côté d'une Roselyne Bachelot impassible ? Le mariage est une [...] â–º Lire la suite
Je ne sais même pas comment je tiens debout tant elle me manque.
Qui sait si vivre est ce qu'on appelle mourir et si mourir c'est vivre ?
Le sort des êtres humains est de sombrer dans l'oubli... Les livres, eux, continuent de vivre tant qu'ils sont lus.
Il est assez facile de trouver des vêtements, mais parfois les femmes ne savent pas comment les mélanger.
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
Kelly : Liam je suis contente que tu sois venu au bal. Et je suis sure que ton beau-père sera content lui aussi. C'est un pas dans la bonne direction. Amusez-vous bien à explorer le quartier. Naomie : Qu'a t-elle [...] â–º Lire la suite
Tout penseur qui voudra devenir orateur, tout homme d'esprit et de coeur qui voudra se faire éloquent et être éloquent, remuer les masses, dominer les assemblées, avec sa parole, n'aura qu'à passer de la région des idées dans le domaine des lieux communs.
Je remercie l'écriture et le langage qui, malgré tant de trahisons, me sont jusqu'à la fin restés fidèles. Je remercie mes mots qui, pour la dernière fois, acceptent de former une phrase : " Vivre était une merveille, vivre est devenu une corvée, vivre est aujourd'hui nocif."