Rira bien qui rira le dernier.
Le Grand Turc s'est bien aperçu que les livres et la pensée donnent plus que tout autre chose aux hommes le sentiment de leur dignité et la haine de la tyrannie.
La limite entre le mal et le bien est aussi mobile et instable qu'un sentier de crête en craie fondante.
La bonté infinie a des bras si larges.
Saisis-toi du plaisir, et, à l'ultime coup de balai, Que ton dernier soupir soit : Assez joui de la vie.
Le Bien ne laisse aucune trace matérielle - et donc aucune trace, car vous savez ce que vaut la gratitude des hommes. Rien ne s'oublie aussi vite que le Bien.
Mon mari voulait-il punir les enfants ou agissait-il ainsi, d'abord, pour me blesser à travers eux ? Un peu des deux je crois. il savait que leurs douleurs étaient aussi les miennes.je suis persuadée aujourd'hui que c'était une autre façon [...] ► Lire la suite
Dov : Allo... Oui bouge pas une seconde. Serge Benamou : Allo j'suis un copain de Dove, il m'as dit que t'aurais rien quand à un 5 à 7 avec un mec super bien monté, ça tombe bien j'suis un [...] ► Lire la suite
Il se trouve que chacun va au bien commun, croyant aller à ses intérêts particuliers.
T'es bien plus qu'un ami, t'es le sang de la veine, si tu sautes, je saute aussi même s'ils sont sept, j'reviendrai avec une arme à feu si on perds.
On peut espérer que, lorsqu'ils seront les maîtres du monde, les insectes se souviendront avec reconnaissance que nous les avons plutôt bien nourris lors de nos pique-niques.
Il me restait à vivre de ces moments de fulgurance...d'éclatement dans la volupté... de ces respirations sur les bordures verdoyantes... de joyeuses rigolades aussi... de ces choses imperceptibles, indéfinissables... qu'on voudrait retenir et on n'y arrive pas, mais qui vous [...] ► Lire la suite
Le hasard fait bien les choses ? J'en connais un, il a pas dû être fait par hasard, alors.
Le monde est aux mains de stratèges / Costume noir, cravate beige / Ou turban blanc comme la neige / Qui jouent de bien drôles de jeux.
On n'est jamais si bien servi que par soi-même.
Qui se plaît à bien dire, meilleur en retire.
A trop admirer les vertus des autres on peut perdre le sens des siennes propres tant et si bien qu'en ne les exerçant plus, on les oublie complètement sans recevoir pour autant celles des autres en compensation.
Réaliser, c'est bien plus que savoir faire un champ-contrechamp il me semble, non ? Et là je les vois tous devenir cinéastes, les Lellouche, les Dujardin, etc. Est-ce que c'est là qu'ils sont le plus intéressants ? Je ne crois pas.
Il ne faut jamais désespérer puisque tout finit bien par s'aggraver.
A gagner un beau bien on gagne une louange, Mais on en gagne mille à ne le perdre point.
L'érudition est bien loin d'être un mal ; elle agrandit le champs de l'expérience, et l'expérience des hommes et des choses est la base du talent.
L'intimité est funeste à toute grandeur, et il faut bien se garder de la familiarité quand on aspire sérieusement à la gloire.
On aime d'abord la nature. Ce n'est que bien plus tard qu'on arrive à l'homme.
Je préfère croire que le doigt de Dieu ne pointe pas sur nous pour menacer, mais bien plutôt pour nous rappeler - en cas d'oubli - où se niche notre coeur.
Nous avons si peu l'habitude de la bonté que nous la confondons, en général, avec l'idiotie.
Les différences de classe pourraient fort bien remplacer celles de couleur dans ce qu'on est en train de faire de la liberté.
La jalousie peut rendre son homme bien ridicule lorsque celui-ci cesse de soupçonner tout le monde à la fois.
Quand j'ai bien faim et que je mange et que j'ai bien de quoi choisir, je ressens autant de plaisir qu'à gratter ce qui me démange.
Il nous fallut bien du talent pour être vieux sans être adulte.
Que veut Dieu ? Le Bien ? Ou que l'on choisisse le Bien ? L'homme qui choisit le Mal est-il peut-être, en un sens, meilleur que celui à qui on impose le Bien ? Question ardues et qui vont loin.
Il paraît qu'on va bientôt pouvoir sortir le cerveau de Mendoza de l'azote liquide et communiquer avec lui grâce à un ordinateur. Je me demande à quoi il a bien pu penser pendant toutes ces années...