Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel !
Le roi de France ne meurt jamais.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.
Qui vit d'espérance, meurt en Carême.
Le poème ne meurt pas pour avoir vécu : il est fait expressément pour renaître de ses cendres et redevenir indéfiniment ce qu'il vient d'être.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] â–º Lire la suite
Celui qui reste chaste et meurt d'amour meurt martyr.
Il avait oublié à quel point on se sent vivant, exactement à ce moment-là : quand on sait que c'est en route, et que chaque geste vient confirmer cette impression. Il avait senti ses veines se gonfler d'une euphorie étrange, et caractéristique : la délicieuse ivresse d'avant le premier baiser.
L'argent n'a pas d'odeur et une serviette bourrée de biffetons ne sent que le cuir.
Serrer trop fort le pressoir donne un vin qui sent le pépin.
Le dentifrice sent la bouche.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.
Dans une révolution, on naît cent fois, et on meurt des milliers de fois.
Le monde meurt un peu à chaque fois qu'un écrivain disparaît.
On ne peut rien contre un mot ; c'est une mouche qu'on peut chasser, qui peut partir, mais qui revient toujours, ne meurt jamais.
Snif ! Le saumon ne sent même plus la petite fille qui se néglige. L'andouillette ne sent plus la merde. Heureusement que les caissières ne gagnent pas de quoi se laver le cul.
Il ne faut jamais gifler un sourd. Il perd la moitié du plaisir. Il sent la gifle mais il ne l'entend pas.
L'étalon ne sent pas les coups de pieds de la jument.
L'amour nait d'un regard, grandis dans un baiser et meurt dans une larme.
A la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
Parce qu'une langue est semblable au vent, elle poursuit sa fin mêlée de toutes les saveurs du monde et meurt vidée d'elle-même jusqu'à son renouvellement.
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] â–º Lire la suite
La mort du jardinier n'est rien qui lèse un arbre. Mais si tu menaces l'arbre, alors meurt deux fois le jardinier.
Qui vit d'espoir meurt de désir.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
Même quand l'oiseau marche on sent qu'il a des ailes.
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Quand on sent qu'on n'a pas de quoi se faire estimer de quelqu'un, on est bien près de le haïr.