Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel !
Qui peut n'être pas convaincu de son inutilité, quand il considère qu'il laisse en mourant un monde qui ne se sent pas de sa perte, et où tant de gens se trouvent pour le remplacer ?
Pour tous ceux qui ont peur, qui sont solitaires ou malheureux, le meilleur remède est à coup sûr de sortir, d'aller quelque part où l'on sera entièrement seul, seul avec le ciel, la nature et Dieu. Car alors seulement, et [...] â–º Lire la suite
Au zoo. Toutes ces bêtes ont une tenue décente, hormis les singes. On sent que l'homme n'est pas loin.
Tout finit afin que tout recommence, tout meurt afin que tout vive.
Tels sont les quatre âges de l'amour : il naît dans les bras du dédain, il croît sous la protection du désir, il s'entretient avec les faveurs et meurt empoisonné par la jalousie.
Le léopard meurt avec ses tâches, et je ne me suis jamais proposé, ni ne me suis cru capable de m'améliorer.
Au jardin de l'avocat, un procès est un arbre fruitier qui s'enracine et ne meurt pas.
Le poème ne meurt pas pour avoir vécu : il est fait expressément pour renaître de ses cendres et redevenir indéfiniment ce qu'il vient d'être.
L'amour commence par un sourire, grandit avec un baiser, et meurt d'une larme.
L'image virtuelle, c'est la machine qui voit, qui sent à votre place et vous liquide en tant qu'être actif au profit d'un être passif.
Qui meurt de vieillesse est le dernier à en convenir.
L'homme bien élevé vit chez sa maîtresse et meurt chez sa femme.
Si en un instant l'on naît et si on meurt en un instant, un instant suffit pour une vie entière.
Les amants ne sont jamais également assortis, vous ne croyez pas ?L'un des deux fait toujours de l'ombre sur l'autre et l'empêche de grandir, de sorte que celui qui se sent étouffé cherche désespérément un moyen de s'évader, pour être libre de poursuivre sa croissance. N'est-ce pas là le drame essentiel de l'amour ?
A vouloir vivre avec son temps, on meurt avec son époque.
Une société se meurt quand les hommes y oublient de se méfier de leurs frères.
Le dentifrice sent la bouche.
On meurt comme on a vécu.
Un chagrin en enlève un autre, on ne sent pas ses engelures quand on a mal aux dents.
Pour Dieu, chaque être qui meurt est une affaire classée.
Le plus semblable aux morts meurt le plus à regret.
Tout existant naît sans raison, se prolonge par faiblesse et meurt par rencontre.
Quelque chose meurt dans l'âme quand un ami s'en va.
À déshonneur meurt à bon droit qui n'aime livre.
Un grand fumeur peut fumer jusqu'à huit pipes par jour, mais il meurt en cinq ans.
L'être qui ne fait que sentir, ne pense pas encore, et l'être qui pense sent toujours.
On se livre d'autant plus vivement aux plaisirs qu'on se sent près de les perdre.
A Moscou, plus un établissement est chic, moins il sent l'urine.
On ne meurt pas. La mort, c'est encore de la vie couvée.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.