Quand un diabétique meurt carbonisé, ne vous étonnez pas si ça sent le caramel !
Qui vit d'espérance, meurt en Carême.
Celui qui reste chaste et meurt d'amour meurt martyr.
Serrer trop fort le pressoir donne un vin qui sent le pépin.
L'argent n'a pas d'odeur et une serviette bourrée de biffetons ne sent que le cuir.
Il arrive toujours un moment où l'on doit montrer ses faiblesses. Quand nos secrets ne peuvent plus rester privés. Quand notre solitude ne peut plus être niée. Quand notre douleur ne peut plus être ignorée. Mais parfois, on se sent [...] â–º Lire la suite
Le dentifrice sent la bouche.
La mort du jardinier n'est rien qui lèse un arbre. Mais si tu menaces l'arbre, alors meurt deux fois le jardinier.
Il avait oublié à quel point on se sent vivant, exactement à ce moment-là : quand on sait que c'est en route, et que chaque geste vient confirmer cette impression. Il avait senti ses veines se gonfler d'une euphorie étrange, et caractéristique : la délicieuse ivresse d'avant le premier baiser.
Le cadavre d'un ennemi sent toujours bon.
Quand on sent qu'on n'a pas de quoi se faire estimer de quelqu'un, on est bien près de le haïr.
Il n'y a que trois événements dans la vie d'un homme ; naissance, vie et mort; il n'a pas conscience d'être né, il meurt dans la douleur et il oublie de vivre.
On meurt de ce qu'on ne dit pas.
- Blair, entre toi et moi c'est magnétique. On le sait, on le sent tous les deux, on n'y peut rien, ça a toujours été plus fort que nous. - Non, c'est différent cette fois-ci... - Tout peut recommencer. Je [...] â–º Lire la suite
On ne peut rien contre un mot ; c'est une mouche qu'on peut chasser, qui peut partir, mais qui revient toujours, ne meurt jamais.
L'amour nait d'un regard, grandis dans un baiser et meurt dans une larme.
Parce qu'une langue est semblable au vent, elle poursuit sa fin mêlée de toutes les saveurs du monde et meurt vidée d'elle-même jusqu'à son renouvellement.
On meurt pour ce qui est fort, non pour celui qui est faible. Mourir pour ce qui est fort fait perdre à la mort son amertume.
Dans une révolution, on naît cent fois, et on meurt des milliers de fois.
Le poème ne meurt pas pour avoir vécu : il est fait expressément pour renaître de ses cendres et redevenir indéfiniment ce qu'il vient d'être.
Même quand l'oiseau marche on sent qu'il a des ailes.
Le monde meurt un peu à chaque fois qu'un écrivain disparaît.
Snif ! Le saumon ne sent même plus la petite fille qui se néglige. L'andouillette ne sent plus la merde. Heureusement que les caissières ne gagnent pas de quoi se laver le cul.
Il ne faut jamais gifler un sourd. Il perd la moitié du plaisir. Il sent la gifle mais il ne l'entend pas.
Le roi de France ne meurt jamais.
A la Chandeleur, l'hiver se meurt ou prend vigueur.
La jalousie naît toujours avec l'amour, mais ne meurt pas toujours avec lui.
Qui vit d'espoir meurt de désir.
Finkielkraut, on le sent engagé avec une sincérité et une force que je trouve assez admirables et vis à vis de laquelle (sic) j'éprouve des sentiments quasiment fraternels.
L'étalon ne sent pas les coups de pieds de la jument.
La mort est toujours la même, et chacun, pourtant, meurt de sa propre mort.