On n'est jamais aussi vainqueur ni aussi vaincu qu'on se l'imagine.
On ne veut bien que ce qu'on imagine richement.
Ce sont les parents, ou même les grands-parents, qui parlent de moi, de ce coureur qui n'a jamais gagné le Tour, qui a toujours fini deuxième, alors ça marque, cette histoire d'éternel second, les gens veulent le voir, ce Poulidor.
Ce n'est pas mon calibre qui me domine ; mais moi qui domine mon calibre...
L'histoire est souvent racontée comme une chronique de bonnes personnes faisant de bonnes choses, mais pour la plus part d'entre nous, la vie n'est pas faite de grands moments mais de petits moments. Et avec chaque petit choix, avec chaque [...] ► Lire la suite
Je définis la culture ainsi : c'est tout ce que les hommes ont imaginé pour façonner le monde, pour s'accommoder du monde et pour le rendre digne.
Etant donné que le temps n'est pas, pour moi, de l'argent, et que l'argent ne fait pas le bonheur, j'ai tout à gagner en perdant mon temps.
N'as-tu jamais connu ce plaisir aigu, brutal, d'avoir vaincu un ennemi ? Ecraser. Mépriser. Le rendre petit si tremblant qu'on ne peut s'empêcher de se sentir puissant.
Repéré : Chuck Bass perdant quelque chose que personne ne savait qu'il avait... Son coeur.
L'homme, doué de sa force physique, l'exerce par la violence. La femme, douée du charme, domine par la caresse. C'est notre arme, arme redoutable, invincible, mais qu'il faut savoir manier.
La nuit, on imagine ce qu'on désire et tout paraît possible. Au grand jour, l'imagination pâlit. La nuit, on voit des choses inexistantes et on y croit.
La violence verbale est la première étape de la violence générale contre les femmes.
Lorsqu'on n'est pas conduit par l'intérêt ou par l'amour, il est difficile de ne pas l'être par l'orgueil. Croit-on avoir vaincu l'orgueil, il suit notre humilité et l'encourage à voix basse.
La toute première étape dans la non-violence est que nous cultivons dans notre vie quotidienne, comme entre nous, la vérité, l'humilité, la tolérance, la bienveillance.
Faut-il attendre d'être vaincu pour changer ?
Nous serons victorieux si nous n'avons pas oublié comment apprendre.
Du point de vue statistique, ce n'est pas l'amour mais l'érotisme qui domine la vie quotidienne.
La première étape dans le calcul du chemin à suivre consiste à savoir où vous vous trouvez.
Le bonheur se donne à celui qui a vaincu sa peur de vivre et qui considère sa vie comme une étincelle sacrée, dans la continuité des âges.
Toute conquête engendre la haine, car le vaincu demeure dans la misère. Celui qui se tient paisible, ayant abandonné toute idée de victoire ou de défaite, se maintient heureux.
D'ailleurs, chacune de ses paroles était de vanité, et il me parut avoir, comme la plupart de ces hommes, un cerveau d'enfant dominé par des mots de spécialiste.
Sur Terre, certaines personnes fuient leur culpabilité perdant alors, petit à petit, leur conscience jusqu'à ce qu'il n'y ai plus aucune conscience !
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
Rappelez-vous le visage de l'homme le plus pauvre et le plus faible que vous ayez vu, et demandez-vous si cette étape que vous envisagez va lui être utile.
Il faut que la volonté imagine trop pour réaliser assez.
Toute religion n'est qu'un système imaginé pour concilier des contradictions à l'aide des mystères.
On meurt deux fois en ce bas monde La première en perdant les faveurs de Vénus. Peu m'importe la seconde. C'est un bien quand on n'aime plus.
Nos actes quotidiens ne sont en réalité que des oripeaux qui recouvrent le vêtement tissé d'or, la signification profonde. C'est dans l'exercice de son art que l'artiste trouve un heureux compromis avec tout ce qui l'a blessé ou vaincu dans [...] ► Lire la suite
La raison universelle n'a plus sa place dans la philosophie multiculturaliste qui domine aujourd'hui la planète... Ce n'est plus le cogito qui est le propre de l'homme mais le credo.
Le suicide est le dernier acte par lequel un homme puisse montrer qu'il a dominé sa vie.
L'enfer, je l'ai toujours imaginé dans la continuation indéfinie de la sensation qui a plu d'abord et fini par devenir torture.