On n'est jamais aussi vainqueur ni aussi vaincu qu'on se l'imagine.
Songez qu'on n'arrête jamais de se battre et qu'avoir vaincu n'est trois fois rien Et que tout est remis en cause du moment que l'homme de l'homme est comptable.
J'ai été incapable de marcher pendant une semaine entière après cela, tellement la course m'a pris. Mais ce fut l'épuisement le plus agréable que j'aie jamais connu.
L'enfance. L'âge de la vie où tout semble possible, où on imagine qu'il suffira de vouloir changer son destin.
Nous devons lutter pour la mise en tutelle de l'économie et pour sa soumission à certains critères que j'oserais appeler éthiques
Prudence et langueur ont vaincu plus de résistance qu'audace et provocation.
Ce qui fait le bon du mariage, c'est donc la soumission de l'épouse, mais associée aux ardeurs de l'amante. À condition que l'amour de celle-ci soit libre, désintéressé.
La démarche d'aller au cinéma est une démarche de soumission joyeuse, aller voir des gens plus grands que soi sur un écran. On va enfin quitter les chips, le canapé, la bière et les plateformes numériques. Un peuple qui réfléchit, [...] â–º Lire la suite
Rien au monde ne peut être imaginé à l'avance, pas la moindre chose, tout est fait de tant de particularités uniques qu'on ne peut prévoir.
Pendant des années on se résigne à l'idée que les gens ne se souviennent pas, ne se soucient pas réellement de vous ; et puis un jour on comprend que c'est Dieu qui ne se soucie pas de vous ; [...] â–º Lire la suite
Un peuple vaincu se dit toujours trahi.
Seul l'homme qui sait ce que c'est d'être vaincu peut atteindre le plus profond de son âme et revenir avec le supplément de force qu'il faut pour gagner.
Si on ne se met pas en question, si on ne court pas une vraie aventure, au bout de laquelle on sera vainqueur ou vaincu avec le risque de se casser la gueule, alors ça n'a aucun intérêt.
Je crois que si vous faites quelque chose comme la compétition, comme la course automobile,soit vous faites bien soit vous ne le faites pas du tout.
Il y a une fontaine de jouvence: c'est votre esprit, vos talents, la créativité que vous apportez à votre vie et la vie des gens que vous aimez. Lorsque vous apprendrez à exploiter cette source, vous aurez vraiment vaincu l'âge.
Je n'aurais jamais imaginé devenir une vedette.
La mort n'est rien, mais vivre vaincu et sans gloire, c'est mourir chaque jour.
- Vous savez ce que j'ai appris en perdant ce duel ? J'ai appris que je ne gagnerais jamais, pas de cette façon la. Ils ont leur jeu, leurs règles. Je ne vais pas les combattre, je vais les enculer. Voilà [...] â–º Lire la suite
La course du guépard est superbe ; c'est un spectacle inoubliable mais fort rare car, généralement, on court devant.
Je n'écoute pas de musique avant une course - mon entraîneur n'aime pas ça, il pense que je pourrais perdre ma concentration.
L'amour ne signifie pas la soumission : les femmes ne sont pas des marchandises dans des boutiques.
On ne se résigne jamais vraiment à ne pas être aimé.
L'envie est un vice mesquin, sordide - le vice du forçat qui boude parce que son compagnon de captivité a reçu une plus forte ration de soupe.
On imagine mal la somme de catastrophes que chacun peut supporter dans l'indifférence, pour peu qu'elles s'abattent sur autrui.
Il serait difficile de prouver que les femmes sont incapables d'exercer les droits de cité. Pourquoi des êtres exposés à des grossesses et à des indispositions passagères ne pourraient-ils pas exercer des droits dont on n'a jamais imaginé de priver les gens qui ont la goutte tous les hivers et qui s'enrhument aisément ?
Celui qui exécute de bonne grâce les ordres échappe au côté pénible de la soumission : faire ce qui nous rebute.
Tant qu'on n'exerce pas le pouvoir on n'a pas idée de ce que c'est. On pense que c'est s'asseoir à son bureau, donner des ordres, ne jamais être contrarié. On imagine que c'est une facilité. Au contraire, les humiliations sont [...] â–º Lire la suite
A voir la manière dont on use auprès des malades dans les hôpitaux, on dirait que les hommes ont imaginé ces tristes asiles, non pour soigner les malades, mais pour les soustraire aux regards des heureux dont ces infortunés troubleraient la jouissance.
Je pense à cet étrange exercice de soumission et de liberté qui consiste à persister de vouloir en sachant qu'on n'est maître ni de soi ni du monde.
Même les voleurs de grand chemin ont disparu : les uns, habitués au plein air, exercent la profession de pickpockets sur les champs de course ; les autres se sont adonnés à la haute banque.
On imagine mal un prêtre tout nu.