Les hauts et les bas, les blessures, les défaites et les exploits, le titre Olympique était vraiment l'Everest.
On ne peut pas tomber plus bas que par terre.
La vraie liberté se fait violence et, comme le Christ, qui a ignoré qu'il était souverain devient un esclave pour servir les autres.
Etre vide, être nul serait tolérable si l'on n'en était pas conscient.
- Dis moi les femmes de ton époque comment elles sont ? - Prêtes a ce battre. - C'est pas ce que je voulais dire. Est ce qu'il y en a une que tu aimes ? - Que j'aime ? - À qui [...] ► Lire la suite
Si l'homme était un fleuve, la femme en serait le pont.
Ce n'est pas avec des prix bas - mais au contraire - c'est avec une qualité améliorée que nous pouvons non seulement maintenir le marché, mais l'améliorer.
Je n'ai jamais appris à lire ou à écrire de la musique. Je n'ai jamais voulu tromper avec des échelles. C'était ennuyeux, forcé. La musique que j'ai entendue était libre.
Connaître ce qui lui était caché, c'est la griserie, l'honneur et la perte de l'homme.
Dès l'âge de quatorze ans, j'ai compris qu'attirer l'attention était appréciable, mais cela pouvait être dangereux.
Les gens ne mangeraient pas de caviar s'il était bon marché.
- Ce que tu as dit hier était vrai. On est fait l'un pour l'autre, on est pervers et tordus tous les deux. On est exactement pareils. Quand on y pense, on a une chance incroyable de s'être trouvés. - [...] ► Lire la suite
On était comme frère et soeur, Georges !
Le monde était tracé à la règle et Sir George était perpendiculaire au monde.
Le Brésil était un pays jeune et l'on n'était guère regardant sur les origines des fortunes qui s'y amassaient ou s'y évaporaient, du jour au lendemain.
Il était tellement bête que même un contractuel s'en serait aperçu.
Le poste où l'on s'est soi-même placé, dans la pensée qu'il était le meilleur, ou qu'il nous était assigné par un chef, il faut y demeurer et en courir les risques sans tenir compte de la mort ni de rien d'autre sinon du déshonneur.
Arrêtez les pendules, coupez le téléphoneEmpêchez le chien d'aboyer pour l'os que je lui donne ;Faire taire les pianos et sans roulement de tambour,Sortir le cercueil avant la fin du jour.Que les avions qui hurlent au dehors,Dessinent dans le ciel ces [...] ► Lire la suite
C'est drôle, la vie. Quand on est gosse, le temps n'en finit pas de se traîner, et puis du jour au lendemain, on a comme ça 50 ans.
Le ciel était clair - remarquablement clair - et le scintillement de toutes les étoiles semblait n'être que le battement d'un corps, chronométré par une pulsation commune.
- Je pars en Angleterre. J'ai mon chef qui m'a trouvé une très bonne place là-bas. Je vais pouvoir améliorer mon Anglais ! - Tu pars quand ? - Demain. - Bah je croyais que t'en avais marre de bosser pour les [...] ► Lire la suite
Une femme serait un très beau livre, si elle était un almanach et que l'on pût en changer tous les ans.
Mon père était fasciné par une nouvelle assez étrange et diabolique d'Edgar Allan Poe qui s'appelle Bérénice et ma mère adorait les constellations, dont une s'appelle 'la chevelure de Bérénice'.
La tentation, pour moi, était irrésistible ; je me faufilais dans les couloirs, je me blottissais dans les loges, j'arrivais toujours à attraper quelques bribes de musique, et je rapportais dans les classes une odeur de Beethoven et de Mozart qui sentait fortement le fagot.
Ma plus grande surprise quand je suis devenu une maman était la façon dont j'avais tant d'amour en moi pour donner à quelqu'un.
Yeah. Très bien bande d'abrutis. Écoutez ça... Et regardez. Ceci est un... Une baguette magique ! Remington à canon double. Calibre 12. La meilleure affaire de chez Prixbas et c'est au rayon armurerie que vous la trouverez. C'est un pur produit [...] ► Lire la suite
Si lui y marche avec nous, ça va débouler rouge. Des bassistes comme ça on en fait plus, on a perdu l'moule ! [...] Une bête j'te dis : à l'époque où on était avec les Bulldozers, son pseudonyme c'était Bazooka, tel'ment qu'y bastonnait. Non, même avec des moufles y peut jouer les doigts dans l'nez.
Il est vraiment rare qu'on se quitte bien, car si on était bien, on ne se quitterait pas.
Si je n'avais pas été acteur, j'aurais aimé être un Bernard Arnault, ou Bolloré ou un Dassaut, quelqu'un dont on ne parle pas comme ça tout le temps.
J'ai toujours cru que le style était plus important que la mode. Ils sont rares, ceux qui ont imposé leur style alors que les créateurs de mode sont si nombreux.
Il y a des hauts et des bas dans la vie, comme disait le groom de l'ascenseur.