Les heures suivent son ombre,Elle les voit dans les fleurs,Ne devinant qu'à leur nombre,Qu'elle était tout dans leur coeur.
Qui a l'âme élevée sans être fort, sera hypocrite ou abject.
Le grand tournant de l'histoire sera le moment où l'homme prendra conscience que le seul Dieu de l'homme est l'homme lui-même.
L'expérience et la sagesse sont boiteuses à courir après la folie et l'imprévoyance.
Sûrement, quelque chemin que je suive encore, dans quelque labyrinthe que je me risque, si quelque fil d'Ariane doit m'en dépêtrer, ce sera celui de certaines paroles, non pas forcément grandes, mais limpides, comme l'eau des torrents.
On est à l'enterrement d'un ami. Que le soleil brille et qu'un oiseau chante et l'on s'aperçoit, avec horreur, qu'on est heureux.
N'oubliez jamais que tout ce qu'Hitler a fait en Allemagne était légal.
Le mythe de l'agrément et de l'avantage de la bagnole persiste alors que les transports collectifs, s'ils était généralisés, démontrerait une supériorité éclatante.
Je ne sais pas même s'il serait de l'intérêt des dieux que les hommes n'eussent aucune imperfection.
Tu sais, il m'arrive parfois de rêver que je vole. Je commence par courir très très très vite, comme si j'étais surhumaine. Et le terrain devient de plus en plus rocailleux et pentu. A la fin je cours si vite [...] â–º Lire la suite
Le nombre d'homosexuels croît tellement que les femmes vont se jeter au cou du premier homme venu... J'aimerais, quand même, qu'elles se dépêchent !
Debout les campeurs et ô les coeurs, n'oublier pas vos bottes parce que ça caille aujourd'hui. Ça caille tous les jours par ici, on n'est pas a Miami. On en est même loin et il faut s'attendre à quelques problèmes [...] â–º Lire la suite
Limaçon aventureux, le temps sera pluvieux.
Ne me dites pas que ce problème est difficile. S'il n'était pas difficile, ce ne serait pas un problème.
Si le critique était un compositeur inspiré, il ne dirait pas comment l'oeuvre aurait dû être faite, il l'écrirait lui-même.
Jusqu'ici, le présent était toujours déterminé par le passé. Aujourd'hui, il doit l'être par l'avenir.
L'humanité a un destin étoilé qu'il serait bien dommage de perdre sous le fardeau de la folie juvénile et des superstitions infondées.
La mort, ce serait le rêve si, de temps en temps, on pouvait ouvrir l'oeil.
Une presse libre peut, bien sûr, être bonne ou mauvaise, mais très certainement sans liberté, la presse ne sera jamais que mauvaise.
Quel homme serait celui qui ne chercherait pas à rendre le monde meilleur ?
Les pinces de notre esprit sont des pinces grossières ; en saisissant la vérité, elles la déforment toujours un peu.
Si tous les cocus et leurs femmes qui les font se tenaient par la main qu'il s'en pût faire une ronde, je crois qu'elle serait assez battante pour entourer la moitié de la terre.
J'appellerai un sage un homme qui ne serait affecté que par la souffrance physique.
Ce monde serait moche sans toi et j'refuse le paradis si t'y es pas.
Chaque écrivain raconte toujours une même obsession, une même image archétypale à jamais fixée dans son cerveau, son coeur ou ses entrailles...
Il est bon qu'il y ait dans le Monde des biens et des maux : sans cela, on serait désespéré de quitter la vie.
La lecture était comme une drogue, une drogue. Les romans ont créé des ambiances dans lesquelles j'ai vécu pendant des jours.
L'homme est né pour mourir. Impossible de nier l'évidence. On se rattache à tout ce qui passe et on attend. On attend le dernier métro. On attend une paire de gros nibards dans une chambre d'hôtel, une nuit d'août à [...] â–º Lire la suite
Comme dit un cadre du Parti communiste après une élection : Ça me laisse sans voix !
Il n'y a qu'une liberté, et son nom sera toujours écrit avec les lettres du sacrifice et du deuil.
Chez ma grand-mère, tout le monde faisait la prière avant de manger. Faut dire que la bouffe était dégueulasse.