Un film, ça ne se finit pas, ça s'abandonne.
L'absence finit par vaincre l'amour le plus fort et la présence occasionnelle est encore plus terrible pour l'amoureux sans espoir que la complète séparation.
Les femmes, on les flatte à vingt ans, on les abandonne à quarante.
La réalisation d'un film est une bataille entre le business et l'esthétique.
Rien n'est plus beau que l'amour, quand l'homme est prêt à accepter des privations, à arracher quelque chose de lui-même pour le donner. Et la spiritualité justement commence là où l'amour domine la sexualité, quand vous êtes capable de vous [...] ► Lire la suite
D'abord, c'est le lit et ensuite, les malentendus. On finit toujours par être obligé de regarder justement le programme de télévision qu'on n'aime pas.
L'ennui avec la télévision, c'est qu'on la regarde pour se changer les idées et qu'elle finit par nous laver le cerveau.
Qui se baisse trop finit par montrer son cul.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
On commence par se croire pardonné, on finit par se croire justifié.
Ce qu'il y a de vraiment commode avec les principes, c'est qu'on peut toujours les sacrifier quand c'est nécessaire.
Rien ne sert de s'opposer, le destin trace le chemin. On le suit ou pas. Mais si on ne marche pas dans ses pas, on finit par se perdre.
Seul ce que nous avons définitivement abandonné à Dieu peut être véritablement nôtre.
Je ne suis pas le genre de personne qui abandonne sans combattre.
Mon Petit Piment, tous les hommes qui m'ont eue dans leur lit m'ont proposé de vivre avec eux, de quitter leurs femmes, leurs enfants. Ils m'ont promis des châteaux, des Mercedes, et que sais-je encore, mais je sais que le [...] ► Lire la suite
Chaque film était un défi pour moi, en tant qu'homme, en tant qu'acteur. Après chaque film, quelque chose a changé dans ma vie, dans mon personnage.
Parfois, lâcher prise est un acte plus puissant que de se défendre ou s'accrocher.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
On finit toujours par partir en embrassant la mauvaise personne.
Tournage. Ton film doit ressembler à celui que tu vois en fermant les yeux.
Celui qui commence une affaire sans jugement, ne doit pas être surpris si elle finit sans succès.
La jalousie finit ainsi faute d'aliments et n'a tant duré qu'à cause d'en avoir réclamé sans cesse.
Un film n'est pas seulement une histoire que le cinéma vend, mais aussi une culture, un pays, un autre type de consommation. Cela, les Américains l'ont très bien compris.
Quittons cette Europe qui n'en finit pas de parler de l'homme tout en le massacrant partout ou elle le rencontre, à tous les coins de ses propres rues, à tous les coins du monde.
L'homme cultive les vices qui lui sont profitables ; mais il a besoin de les légitimer ; il ne veut pas les sacrifier : il faut qu'il les idéalise.
Ce n'est pas parce que c'est un succès qu'un film est bon et ce n'est pas parce qu'un film est bon que c'est un succès.
Lorsque les gens se laissent prendre à ce qui est juste et qu'ils sont prêts à se sacrifier pour cela, il n'y a pas de point d'arrêt avant la victoire.
Peut-être qu'à force de retenir le pire, on finit par oublier le meilleur.
Un film n'est pas fait pour une promenade des yeux, mais pour y pénétrer, y être absorbé tout entier.
L'âme, lorsqu'elle est malade, fait précisément comme le corps : elle se tourmente et s'agite en tous sens, mais finit par trouver un peu de calme. Elle s'arrête enfin sur le genre de sentiments et d'idées le plus nécessaire à son repos.
Le pouvoir qui fonde un État, c'est la violence ; le pouvoir qui le maintient est la violence ; le pouvoir qui finit par le renverser est la violence.