Traduire : transvaser un liquide d'un vase à col large dans un vase à col étroit. Il s'en perd toujours.
À force de négliger les marques de l'amitié, on en perd le sentiment.
A quoi sert à l'homme de gagner le monde entier s'il perd sa vie ?
L'avarice perd tout en voulant tout gagner.
Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite.
A l'échelle cosmique, l'eau liquide est plus rare que l'or.
On perd ce que l'on tient quand on veut gagner tout.
Une vieille épouse, un vieux chien et de l'argent liquide - voilà trois amis fidèles.
Le temps qu'on perd ne revient pas ; le temps qu'on gagne non plus d'ailleurs.
Un vieux boxeur perd d'abord ses jambes, puis ses réflexes, et enfin ses amis.
L'artiste doit regarder la vie comme il l'a fait quand il était enfant. S'il perd cette faculté, il ne peut pas s'exprimer d'une manière originale, c'est-à-dire personnelle.
Les Américains ne pouvaient comprendre qu'il ne sert pas à grand-chose de gagner stratégiquement une guerre lorsqu'on la perd politiquement... La guerre est un instrument politique; dès qu'on s'aperçoit qu'on la gagne, les considérations politiques doivent décider de son déroulement ultérieur.
Ne faites donc pas comme l'avare, qui perd beaucoup pour ne vouloir rien perdre.
Le temps : ce que l'on gagne d'expérience ne vaut pas ce qu'on perd d'illusion.
Celui qui s'inquiète de demain perd les joies d'aujourd'hui.
Quand le peuple perd l'espoir, sa colère finit toujours par s'exprimer.
Qui perd un ami, descend un pas.
Une femme n'est rien par elle-même ; elle est ce qu'elle paraît à l'homme qui s'en occupe : voilà pourquoi elle est si furieuse contre ceux à qui elle ne paraît pas ce qu'elle voudrait paraître. Elle y perd son existence.
Ce n'est pas tuer l'innocent comme innocent qui perd la société, c'est de le tuer comme coupable.
En perdant la beauté, petite ou grande, on perd tout. La jeunesse est le seul bien qui vaille.
L'égoïste vit dans l'horizon le plus étroit mais il le remplit.
Il y aurait de quoi faire bien des heureux avec tout le bonheur qui se perd en ce monde.
Du porc, on ne perd que le cri.
Le joueur ne perd que parce qu'il n'affirme pas assez, parce qu'il introduit le négatif dans le hasard, l'opposition dans le devenir et le multiplie.
On ne perd pas sa réputation aussi vite que sa vertu.
Pour celui dont le temps est passé, l'or jaune perd sa couleur ; pour celui dont le temps est venu, le fer même a de l'éclat.
Car la vraie liberté s'ignore. Elle semble aller de soi. On n'en prend conscience que lorsqu'on la perd ; et dès qu'on en prend conscience, c'est qu'on l'a perdue.
Les performances individuelles, ce n'est pas le plus important. On gagne et on perd en équipe.
A trop discuter, on perd la vérité.
Lorsque l'on perd un proche, on passe par plusieurs sentiment : le déni, le refus, la peur, la culpabilité, la dépression... l'acceptation.
La solitude que l'on éprouve en écrivant est assez terrifiante. C'est parfois proche de la folie, on disparaît et on perd le sens de la réalité.