Trop souvent nous nous contentons du confort de l'opinion sans faire l'effort de penser.
Si nous renoncions à notre liberté comme prix de la sécurité, nous ne serions plus la grande nation que nous sommes.
Les relations sont comme la drogue. Ils vous tuent ou vous donnent le meilleur sentiment de votre vie.
L'excès engendre un sentiment d'ennui.
La voix est un second visage.
On ne «flirte » pas à l'Opéra; on crie très fort des mots incompréhensibles ; si l'on y échange des serments, c'est avec l'assentiment des trombones : logiquement, les nuances changeantes d'un sentiment doivent s'y perdre parmi tant de clameur obligée.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
Nous admettons qu'il peut y avoir non seulement un droit, mais un devoir de ce qu'on appelle les races supérieures, revendiquant quelquefois pour elles un privilège quelque peu indu, d'attirer à elles les races qui ne sont pas parvenues au même degré de culture et de civilisation.
Tout créateur a le sentiment qu'il n'est que le porte-plume de quelque chose qui le dépasse.
C'est un certitude scientifique : le foetus n'entend que les sons graves ; il ne perçoit pas le son de sa mère surtout si elle a une voix aiguë, mais il entend les voix masculines de l'entourage maternel.
Exiger simplement et strictement des choses les qualités qu'elles ont la prétention d'avoir : tout le sens critique tient là-dedans.
Le politicien qui réussit le mieux est celui qui dit le plus souvent et de la voix la plus forte ce que tout le monde pense.
Rien n'est plus important que l'empathie pour un autre être humain qui est en train de souffrir. Rien. Pas une carrière, et non pas la richesse, l'intelligence, certainement pas de statut. Nous devons nous sentir l'un pour l'autre si on va survivre avec dignité.
La radio est une voix qui parle à une oreille. C'est par les mots seuls que l'idée fait son chemin jusqu'à l'esprit de l'auditeur. Puisque les mots portent la pensée, il n'y a pas d'interférence entre la pensée exprimée et l'esprit qui la reçoit.
Et là il prend sa voix mielleuse de tunisien d'sa race et il m'dit : « Eh Serge, comment tu vas ? Et quel bon vent t' amène ? ». J'y dis : « Eh eh eh, C'EST UNE TORNADE QUI M'AMÈNE ENCULÉ ! »
Une critique honnête est difficile à entendre, surtout de la part d'un parent, d'un ami, d'une connaissance, ou d'un inconnu.
La liberté dépend du degré d'évolution. D'après sa façon de penser, de sentir et d'agir, l'homme s'approche de la fatalité ou de la providence.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Loin des calculs politiques, il s'est efforcé de penser la cité républicaine, guidé par deux exigences : l'universalité nécessaire des droits civiques et l'instruction comme accomplissement de l'individu.
Ce serait raciste de penser que les étrangers n'ont pas le droit d'être cons.
La liberté ne peut être que le point de départ de tout ce qui doit arriver.
C'est tellement difficile de se sentir bien dans son corps. Vous voulez toujours avoir l'air différent, plus grand ou plus mince, quoi qu'il en soit. J'ai encore du mal avec ça. Je pense que tout le monde a ce probléme.
La liberté prise comme un absolu peut conduire soit à l'anarchie la plus complète, soit à la loi du plus fort, c'est-à-dire la barbarie.
Je me rappelle un jour où nous allions vite en voiture. Je renversai une jeune et jolie cycliste, dont le cou fut presque arraché par les roues. Nous l'avons longtemps regardée morte. L'horreur et le désespoir qui se dégageaient de [...] â–º Lire la suite
Si une personne n'a pas de rêves, elle n'a plus aucune raison de vivre. Rêver est nécessaire, même si dans le rêve il faut entrevoir la réalité. Pour moi c'est un principe de vie.
L'homme se livre par sa démarche, sa bouche, sa voix et son regard.Ces quatre clés étant dans l'ordre d'importance.
Il vaut mieux s'exposer à l'ingratitude que de négliger son devoir envers les affligés.
Nous avons prouvé que la véritable force de notre nation ne vient pas de l'échelle de notre richesse mais de la puissance de nos idéaux - opportunité, démocratie, liberté et espoir.
Le monde complote constamment contre les braves. C'est le combat ancestral - le rugissement de la foule d'un côté - et la voix de votre conscience de l'autre.
- Vous l'avez dressée contre moi ! - Si elle est contre toi c'est parce que TU l'as voulu. - Vous ne me l'enlèverez pas ! - Ta colère et ta soif de pouvoir s'en sont déjà chargés... Tu as laissé ce [...] â–º Lire la suite
Pour combien d'esprits penser n'est pas peser le pour et le contre, mais pencher pour quelque chose !