On perd l'aspect de sa solitude lorsqu'on rencontre l'amour. C'est l'amour qui sauve tout dans le monde.
La sculpture, comme tous les arts, est une voie royale pour connaître le monde et en percer les secrets.
Nous ne faisons rien de notablement humain tant que le désir n'est pas en jeu.
Lorsqu'on songe à tous les emmerdements provoqués par le péché originel depuis que le monde est monde, on est en droit de regretter qu'Adam n'ait point été pédéraste.
J'essaie d'imiter Jésus dans le fait qu'il a dit être comme des enfants, aimer les enfants, être aussi purs que des enfants, se rendre innocent et voir le monde à travers des yeux émerveillés et toute sa qualité magique.
Quand, en ce monde, un homme a quelque chose à dire, la difficulté n'est pas de le lui faire dire, mais de l'empêcher de le dire trop souvent.
Est-il plus pure joie que de s'interroger sur son siècle incertain, dans cette bousculade entre le vide et le néant ?Est-il amour plus insensé que de comprendre où vont l'espace et l'azur et le doute et le vieux désespoir ?La [...] ► Lire la suite
La religion n'est-elle pas avant tout un grand désir de retour dans les galaxies ?
Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?
Un homme passionné voit toutes les perfections dans ce qu'il aime.
La plupart des gens ne veulent pas vraiment de liberté, parce que la liberté implique la responsabilité, et la plupart des gens ont peur de la responsabilité.
Tout homme qui a des rapports sexuels avec deux femmes à la foi risque la syphilis même si les deux femmes lui sont fidèles, car toute attitude libertine incite spontanément cette maladie.
Le monde tout entier aspire à la liberté, et pourtant chaque créature est amoureuse de ses chaînes. Tel est le premier paradoxe et le noeud inextricable de notre nature.
Il est très facile de se perdre dans le monde profane ou d'oublier notre connexion à l'esprit. Et pourtant, sans ce lien, nous ne sommes que des morts vivants.
Il n'y a qu'une seule chose à faire pour un homme dont la femme adore dépenser de l'argent, c'est d'adorer en gagner.
Nous sommes profondément blessés quand on ne nous respecte pas ; pourtant, au fond de son coeur, aucun homme ne se respecte beaucoup lui-même.
Il est plus facile de crier contre le monde que d'y tenir sa place.
Avec le monde a commencé une guerre qui doit finir avec le monde, et pas avant : celle de l'homme contre la nature, de l'esprit contre la matière, de la liberté contre la fatalité.
Quand un mari vous surprend chez sa femme, blotti dans un placard, dites-lui que vous avez toujours été un homme rangé.
Il est humiliant de penser que tous les animaux, y compris les êtres humains, sont des parasites du monde végétal.
Dire que c'est en faisant exactement la même chose qu'un homme honore une femme ou la déshonore !
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
La satire contre les méchants n'a rien d'odieux ; elle est, aux yeux de tout homme sage, un hommage à la vertu.
L'homme n'est un homme que s'il est un surhomme. L'homme n'est qu'un homme que s'il est Dieu !
Mon travail en tant que leader est de faire que tout le monde dans l'entreprise ait de grandes possibilités, et qu'ils sentent qu'ils sont en train d'avoir un impact significatif et contribuent au bien de la société.
Le monde est gouverné par de tout autres personnages que ne se l'imaginent ceux dont l'oeil ne plonge pas dans les coulisses.
Tout le monde croit savoir exactement comment nous devrions vivre.
Est-il donc vrai que dans tout amour, il y a une souffrance en éclosion ? Pourquoi devons-nous toujours payer d'une incertitude, d'un doute, d'une angoisse même, nos plus petits bonheurs ?
La plus belle chose au monde est la liberté d'expression.
Dans le monde d'autrefois, on s'efforçait de comprendre ; dans le nôtre, on veut savoir.
Face à la mer, j'éprouvais une impression de liberté ; de solitude et de petitesse aussi, mais j'étais bien.