Observons un grec ancien : il est enveloppé dans un drap, il tient un parchemin et il apporte au monde la civilisation.
Je ne suis pas humain et ça me manque, ça me manque plus que tout au monde ! Voilà mon secret.
Le monde change, et avec lui les hommes et la France elle-même. Seul l'enseignement français n'a pas encore changé. Cela revient à dire qu'on apprend aux enfants de ce pays à vivre et à penser dans un monde déjà disparu.
Celui qui suit ses leçons goûte une paix profonde, et regarde tout le monde comme une botte de fumier.
Souvent les gens prennent leurs propres lacunes pour celles de la société qui les entoure, et cherchent à réformer ladite société parce qu'ils sont incapables de se réformer eux-mêmes.
La faculté de rêverie est une faculté divine et mystérieuse ; car c'est par le rêve que l'homme communique avec le monde ténébreux dont il est environné.
Le monde mental Ment Monumentalement.
À l'intelligence il faut un guide, une lumière, et ce ne peut être qu'un principe. Au coeur humain il faut un mobile qui détermine l'action, le dévouement, et au besoin le sacrifice ; et l'on ne se dévoue pas à [...] ► Lire la suite
Une partie du monde se moque de l'autre, et l'une et l'autre rient de leur folie commune.
Le monde est une comédie dont les philosophes sont les spectateurs.
Puisque notre société privilégie le statut de consommateur à celui de citoyen, il nous appartient de transformer chacun de nos actes d'achat en bulletin de vote.
Notre société dite de consommation est le plus grand dépressif qui soit. Robotisé, nous ne nous en rendons pas toujours compte. Nous n'en avons pas le temps.
La folie et la mort s'en donnaient à coeur joie. Le monde n'avait plus de sens. Le soleil brillait dans le ciel bleu de France, les oiseaux chantaient, et les hommes s'étripaient avec une férocité bestiale.
A quoi sert l'étendue du monde quand nos souliers sont trop étroits ?
Il existe au monde des gens sans lesquels la roue de la vie ne tournerait pas comme il le faudrait.
Je suis mal à l'aise dans le monde actuel. Il y a une ambiance de haine, les gens sont agressifs, bêtes, surtout parmi ceux qui devraient nous gouverner. C'est lamentable. Il y a tant d'inégalités, d'injustice, de cynisme. Cela me [...] ► Lire la suite
Je devrais hurler, les gifler, me déculotter. Je ne le fais pas, bien entendu. Ces choses-là, on ne les fait jamais. Résultat : on est condamné quand même. Alors pourquoi s'en est-on privé ? Je rêve d'un monde où, de temps en temps, passeraient ainsi des colères.
Le monde du rêve a sans doute des secrets que les gens de la réalité ne sauraient voir.
La mort d'un homme de talent m'attriste toujours, puisque le monde en a plus besoin que le ciel.
- Il n'y a rien de mal a ce qu'un homme prenne du plaisir dans son travail. Moi même je ne rejette pas mon désir de rejeter chaque péché contre son pécheur. - Euh attends une minute t'as tué que [...] ► Lire la suite
Tout le monde meurt mais peu de gens vivent avant de mourir.
Sans amour, le monde serait inanimé.
Une société a tout ce qu'il faut pour éveiller dans les esprits, par la seule action qu'elle exerce sur eux, la sensation du divin ; car elle est à ses membres ce qu'un dieu est à ses fidèles.
Le monde naît des grandes illusions qui détruisent la Terre.
Je n'ai aucun préjugé sur les personnes. Je déteste tout le monde de manière uniforme.
Jamais, en effet, un livre plus indigent par la forme autant que par le fond, plus scélératement bête, plus menteur, ne menaça une société aussi salope d'un plus effroyable danger ; et jamais, à coup sûr, un aussi terrifiant holocauste d'âmes ne fut ordonné par un Hérode plus goujat et chétif.
Tuer le nomade c'est tuer la part de rêve où toute la société va puiser son besoin de renouveau.
Les industries géantes qui polluent notre planète et violent les droits de l'homme dans le monde sont celles qui sont les plus proches et les plus chères au coeur des politiciens américains.
Ne t'égare pas dans le monde extérieur tant que tu ignores le lieu de ton repos éternel.
Il appartient à l'Autriche de régner sur le monde entier.
Le renom dans ce monde n'est qu'un souffle de vent... qui change de sens en changeant de parti.