Les riches, c'est fait pour être très riche et les pauvres très pauvre.
La loi, dans un grand souci d'égalité, interdit aux riches comme aux pauvres de coucher sous les ponts, de mendier dans les rues et de voler du pain.
On se console souvent d'être malheureux par un certain plaisir qu'on trouve à le paraître.
Quand les riches maigrissent, les pauvres meurent de faim.
La condition des pauvres donne moins d'inquiétude que celle des riches. Ceux-ci doivent craindre, au lieu que les autres n'ont qu'à espérer.
Au cours des vingt-cinq dernières années, le partage de tout ce qui a été produit par les Français s'est modifié de la façon la plus brutale qui soit. Dix points de la richesse totale produite sont passés de la poche [...] â–º Lire la suite
On n'est malheureux que parce qu'on a une idée trop nette sur le bien et le mal.
Entre le riche et le pauvre, le fort et le faible, c'est la liberté qui opprime et la loi qui protège.
La vraie pitié est toujours celle que l'on éprouve pour soi-même.
L'une des choses les plus importantes que j'ai apprises, c'était l'art de vendre. L'une des règles cardinales était de ne jamais laisser un client quitter les lieux sans avoir acheté quelque chose. Sinon, vous n'étiez qu'un piètre vendeur. Même si [...] â–º Lire la suite
La pitié sans orgueil n'appartient qu'à la femme.
La nature ne m'a jamais dit : ne sois pas pauvre ; encore moins dit-elle : Sois riche ; son cri pour moi était toujours : Sois indépendant.
Un parent pauvre est le produit le plus ridicule de la nature.
Le vocabulaire est un riche pâturage de mots.
Oui, je pleure mes fautes, je me repens... j'ai des remords... je pleure parce que je pense qu'avec tout le scandale fait autour de mon nom, on a appris à ma pauvre femme que je l'avais trompée.
Le reconnaître, malgré son état pauvre et abject, pour le Dieu et le souverain maître de l'univers.
Si l'on m'enlevait même ce que je possède actuellement, je ne vois aucun travail, si humble soit-il, qui ne puisse me procurer assez à manger.
Où il y a un écu, il y a un diable Où il n'y en a pas, il y en a deux.
Le plus riche est celui qui a le moins de désirs.
Avoir le Diable dans sa paillasse.
Les esprits pauvres ou mornes trouvent toujours une désillusion auprès d'un homme illustre : il nous faut une imagination vive pour restituer à celui que nous contemplons l'atmosphère de son oeuvre ; mais une âme de feu transfigure tous ses objets.
Le mortel qui joint une santé florissante à la richesse et à la gloire doit se garder d'envier le sort des dieux.
S'il y a cent mille damnés pour un sauvé, le diable a toujours l'avantage, sans avoir abandonné son fils à la mort.
Que sont pauvres ceux qui n'ont pas la patience ! Quelle blessure n'a jamais guéri que par degrés ?
Je n'ai jamais aucune pitié pour les gens présomptueux, parce que je pense qu'ils portent avec eux leur propre satisfaction.
Je ne sais ce qui, de la richesse ou de la sagesse, est préférable : je vois seulement que les sages se pressent aux portes des riches.
Que la pitié et la terreur soient titillées en modération, passe encore. Mais la sensation de vouloir vomir de compassion et d'anxiété lui semblait contraire à la véritable catharsis, d'autant plus qu'il n'arrivait jamais à sortir que du vent.
Un pauvre qui n'ait pas de bassesse, un riche qui n'ait pas d'orgueil, cela existe-t-il ?
L'homme ? Un magicien parfois, mais combien mesquin son pouvoir, petites ses réalisations.
La haine est un tonique : elle fait vivre, elle inspire la vengeance, mais la pitié tue, elle affaiblit encore notre faiblesse.
La richesse est un épais matelas, elle amortit les chutes, permet de se relever.