La connaissance progresse en intégrant en elle l'incertitude, non en l'exorcisant.
Le sport n'est pas un objet de luxe, une activité d'oisif non plus qu'une compensation musculaire du travail cérébral. Il est pour tout homme une source de perfectionnement interne éventuel non conditionnée par le métier. il est l'apanage de tous au même degré sans que son absence puisse être suppléée.
Si la société évacue la poésie comme mode d'expression non productif, c'est peut-être que la poésie est un foyer de contestation, un acte de résistance, une incompatibilité fondamentale avec le système dominant ?
L'astrologie ? La science désastre.
Oui et non sont bien courts à dire : mais avant de les dire, il faut penser longtemps.
Les maisons sont faites pour être habitées, non pour être vues.
Quand tout semble être contre vous, souvenez-vous que l'avion décolle face au vent, et non avec lui.
C'est le langage, et non pas l'homme qui est unique.
La débilité mentale, ou la faiblesse d'esprit, de la femme est nous seulement une réalité, mais encore une nécessité.
Vous vous rappelez votre départ de Gotham ? Bien avant tout ceci, avant Batman... 7 années d'absence et pendant 7 années j'ai attendu, espéré que vous ne rentreriez pas. Je partais en congé tous les ans à Florence, il y a, [...] ► Lire la suite
L'intention véritable est celle qui veut réussir et non celle qui se contente de former un voeu et de s'endormir.
Vouliez-vous, pour berceau d'un rêve glorieux, pour l'épanouissement d'une fleur d'idéal, un lieu plus favorable que cette cour d'amour discrète, au belvédère d'un coteau, au milieu des lointains azurés et sereins, avec une volée de jeunes qui adoraient le Beau [...] ► Lire la suite
Quand j'ai épousé le prince Rainier, j'ai épousé l'homme et non ce qu'il représentait ou ce qu'il était. Je suis tombée amoureuse de lui sans penser à autre chose.
La force et la faiblesse de la France, c'est que son sort n'est jamais définitivement fixé entre la grandeur et le risque de médiocrité.
La faiblesse est un défaut que nous a donné la nature, que nous ne pouvons détruire, contre lequel nous avons sans cesse à nous défendre, et dont aucun homme de bonne foi, et capable de quelque courage, ne se vantera jamais d'avoir toujours triomphé.
Les hommes sont égaux mais non identiques.
La science consiste à passer d'un étonnement à un autre.
Nous nous réveillons tous au même endroit du rêve ; Tout commence en ce monde, et tout finit ailleurs.
Au jugement dernier, on te demandera : "Quels sont tes actes ?" et non : "Qu'est-ce que tu bois ?"
Les larmes du monde sont immuables. Pour chacun qui se met à pleurer, quelque part un autre s'arrête. Il en va de même du rire. Ne disons pas de mal de notre époque, elle n'est pas plus malheureuse que les précédentes. N'en disons pas de bien non plus. N'en parlons pas.
Sanctionnant l'expérience universelle, encore mieux que ne peut le faire le catholicisme, le positivisme explique pourquoi le bonheur privé et le bien public dépendent beaucoup plus du coeur que de l'esprit.
Quand on ne rêve plus, on n'est plus.
Plusieurs victimisations seront des provocations qui apporteront justement une violence non naturelle de défense.
La connaissance des êtres, l'étude de leur comportement est le commencement de la sagesse.
J'ai peine à croire qu'on parvienne un jour à démontrer que nous sommes l'oeuvre d'un être suprême et non pas, comme il semble, celle d'un être fort imparfait qui nous a fabriqués en guise de passe-temps.
Certaine est la mort, incertain le jour, L'heure personne ne la connaît, C'est pourquoi fais le bien, en pensant Que chaque heure peut être la dernière.
Par conséquent, la question importante du sens de l'être n'est pas : pourquoi y a-t-il quelque chose et non rien - question leibnizienne tant commentée par Heidegger - mais : est-ce que je ne tue pas en étant ?
La science de la vie est très optimiste. Chaque seconde, quatre personnes dans le monde meurent et six naissent. C'est optimiste.
Comment être certain que toute votre vie n'est pas un rêve ?
Il existe, dans le domaine sentimental, une virginité des mots ; ils la perdent non d'être prononcés, mais entendus une première fois.
Le médecin voit l'homme dans toute sa faiblesse ; le juriste le voit dans toute sa méchanceté ; le théologien dans toute sa bêtise.