Si un sacrifice est une tristesse pour vous, non une joie, ne le faites pas, vous n'en êtes pas digne.
Souciez-vous d'être digne d'un emploi et cherchez à faire quelque chose de remarquable.
Je rêvais de toucher la tristesse du monde,Au bord désenchanté d'un étrange marais,Je rêvais d'une eau lourde où je retrouverais,Les chemins égarés de ta bouche profonde.
Avez-vous déjà rencontré le couple parfait ? Ces deux âmes soeurs dont l'amour ne meurt jamais. Ces deux amants dont la liaison n'est jamais menacée, le mari et la femme qui s'accordent une confiance totale. Si vous ne connaissez pas ce [...] â–º Lire la suite
Plains ceux qui ont peur car ils créent leurs propres terreurs.
Les personnes qui boivent régulièrement du chocolat se distinguent par leur bonne santé et leur résistance à toutes sortes de maladies mineures qui troublent la sérénité de la vie.
Le pétrole me paraît très nettement être l'odeur la plus parfaite du désespoir humain, si le désespoir humain a une odeur.
Citer peu et fondre toujours la citation dans le discours, de peur d'en couper le fil et de le refroidir.
Pour le caractère sadique, il n'existe qu'une qualité digne d'admiration : la puissance. Il aime et admire ceux qui détiennent le pouvoir et il se soumet à eux ; tandis qu'il méprise et veut contrôler ceux qui sont faibles et ne peuvent riposter.
Celui qui a senti une fois dans ses mains trembler la joie ne pourra plus jamais mourir.
Quoi, vendre la forêt ? Tu me déçois profondément, frère. Tu sais ce que c'est qu'une forêt ? Est-ce qu'une forêt c'est seulement dix mille cordes de bois ? Ou est-ce une joie verdoyante pour l'homme ? Et tu veux vendre une joie verdoyante pour l'homme ? Honte à toi !
J'ai peur j'ai crû que c'était mon banquier (...). Ah vous êtes banquier!
Je laisse parfois négligemment entrouvertes la porte de ma chambre et je prends des poses évocatrices quand il passe et que je m'habille en tenant compte de ses goûts. Et surtout je ne refuse plus ses avances. Un homme supporte [...] â–º Lire la suite
Je n'ai jamais eu peur de mes compétences parce que je m'y mettais. L'éthique du travail élimine la peur. Alors si vous mettez en avant le travail, que craignez-vous ? Vous savez ce que vous êtes capable de faire et ce que vous n'êtes pas.
- Cher Journal, Aujourd'hui j'ai pensé que le mieux c'était de laisser tomber, de pas prendre de risques, de rien changer, de pas me prendre la tête parce que c'est pas le bon moment. Mais en fait, ce sont de [...] â–º Lire la suite
Oh ! le désespoir des hommes est féroce à faire naître des dieux, et l'horreur est parfaite.
Je voudrais pleurer toute une rivière Je voudrais pleurer mais j'ai peur de l'eau.
Il n'y a là ni gaieté, ni philosophie. Il n'y a que de la tristesse mystérieuse, et de la douleur sans raison.
La peur du gendarme est le contraire de la vertu, ou ce n'est vertu que de prudence.
Il faut avoir peur seulement de ces choses qui ont pouvoir de causer du mal à autrui ; des autres non, car elles ne sont pas redoutables.
Qui ne vit que pour soi n'est pas digne de vivre.
Trop de filles font tout pour être en couple de peur d'être célibataire quitte à perdre leur identité. Ne faites pas ça !
La performance physique n'est tant pas une métaphore de la puissance sexuelle qu'une représentation du désespoir triomphal des hommes, du bond qu'il leur faudrait faire pour n'être plus mortel.
On ne laisse pas les personnes qu'on aime tranquille. Cet idiot ne le sait peut être pas encore mais c'est ma peur qui va lui sauver la vie.
Je n'ai aucune espèce de joie à faire le bonheur des gens qui ne me plaisent pas.
Dans l'état du triomphe on peut goûter une jouissance d'orgueil telle, qu'elle donne l'illusion du bonheur. Mais cette surexcitation passagère est loin de la vraie et pure joie qui nous monte, au coeur quand nous sommes seuls.
L'arc aboli de tristesse élancée. / Dans une lutte imperceptible, ultime / Se raffermit conjointement, minime ; / Les dés sont à demi lancés.
Si nous ne donnons pas de sens à la mode, elle aura ce goût amer de n'être qu'un produit de luxe et de ne s'adresser qu'aux riches.
L'analyse m'a donné une grande liberté d'émotions et une confiance fantastique. Je sentais que j'avais servi mon temps comme une marionnette.
Toutes les passions aiment ce qui les nourrit : la peur aime l'idée du danger.
Je suis content que la vie soit courte, Je trouve ça rassurant. J'ai peur des choses qui ne finissent pas.