Il n'y a que deux espèces de plans de campagne, les bons et les mauvais. Les bons échouent presque toujours par des circonstances imprévues qui font souvent réussir les mauvais.
Le soleil change souvent d'horizon et de théâtre, afin que la privation le fasse désirer quand il se couche, et que la nouveauté le fasse admirer quand il se lève.
Les raisons qui font naître ou mourir les sentiments sont souvent les mêmes.
La mémoire, c'est comme les amis ; elle vous laisse souvent tomber au moment où on a le plus besoin.
On se demande souvent comment les hommes parviendront jamais à s'entendre, s'ils refusent toujours de s'écouter.
Les eaux bretonnes ne sont pas les plus chaudes, mais de là à vouloir les chauffer au fuel régulièrement !
Entre nos ennemis Les plus à craindre sont souvent les plus petits.
Des idées, tout le monde en a. Souvent les mêmes. Ce qu'il faut, c'est savoir s'en servir.
On a souvent parlé de la couleur et de la saveur des mots. Mais on n'a jamais rien dit de leur tension, de l'état de tension de l'esprit qui les profère, dont ils sont l'indice et l'index, de leur chargement.
Oui l'élève a dépassé son maître, oui l'enfer est bien plus gros sur Terre, depuis que les hommes font pire que Lucifer.
Un mari un peu volage, le lendemain de son mariage, tua sa femme à son réveil. Moralité : la nuit souvent porte conseil.
On qualifie souvent de raisonnables des gens qui n'ont pas eu assez l'appétit du bonheur pour commettre des sottises qui leur fussent bienfaisantes.
Le destin, pour frapper, revêt souvent son déguisement le plus ordinaire, son costume de tous les jours.
La religion participe souvent du mythe du progrès qui nous protège des terreurs d'un futur incertain.
On dit souvent qu'"il faut sauver les apparences". Moi je dis qu'il faut les assassiner car c'est le seul moyen d'être sauvé.
La plaisanterie sert souvent de véhicule à la vérité.
D'autres fois, le plus souvent quand s'abîme le jour,Je me sens seul, en proie à un cafard sans cause,Seul et veule et sans joie, invoquant le secoursD'un sourire défunt qui vaincrait ma névrose.
La mouche va si souvent au lait qu'elle y demeure.
Le mal que fait un homme vit après lui ; souvent ses bonnes actions vont dans la terre avec ses os.
Derek Vinyard : Tout ça, c'est typique. Le journaliste : Comment ça, typique ? Derek Vinyard : Ce pays est en train de devenir un refuge pour les criminels. Alors, faut pas s'étonner... Je veux dire que les honnêtes travailleurs comme [...] â–º Lire la suite
Mon pauvre oncle disait souvent : "Il faut toujours tourner sa langue sept fois dans sa bouche avant de parler." Que devrait-on faire avant d'écrire ?
Seuls les idiots, les rêveurs, les enfants font confiance aux instincts.
Dans les périodes où tu sens l'envie de tomber amoureux, tu dois faire attention où tu mets les pieds : comme avoir bu un philtre, de ceux qui te font tomber amoureux du premier être que tu rencontres. Ce pourrait être un ornithorynque.
Les opportunités sont souvent cachées derrière un dur labeur. C'est pourquoi peu de gens les reconnaissent.
Il est très rare que les gens qui font tant d'affaires aient de l'argent. S'ils en avaient, ils seraient plus méfiants.
Les vraies beautés font du sport, maîtrisent la sagesse, sont empathiques, positives avec le sourire et bataillent pour des causalités importantes à l'humanité.
On plaint plus souvent qu'on admire, même si l'on aime mieux soi-même être admiré que plaint.
On confond trop souvent vivre et faire des expériences.
Appelons hommes de génie ceux qui font vite ce que nous faisons lentement.
Naturellement, à la guerre, on cherche toujours à mettre de son côté les chances de succès en misant sur certains avantages physiques ou moraux. Mais ce n'est pas toujours possible et on doit souvent entreprendre quelque chose contre la probabilité, et c'est à vrai dire le cas lorsqu'on ne peut rien faire de mieux.
La poursuite chimérique de la perfection est toujours liée à quelque manque sensible, souvent à l'impuissance d'aimer.