Pour l'enseignant il ne s'agit pas d'aimer ou de détester, il s'agit avant tout de ne pas se tromper.
Il sied au progrès de respecter ce qu'il remplace.
En général, j'ai tendance à mépriser le comportement humain plutôt que les créatures humaines.
L'homme peut haïr ; alors il est affreux. L'homme peut aimer ; alors il est splendide.
Saisir les moments de bonheur, aimer et être aimé ! C'est la seule réalité au monde, tout le reste est folie.
Qui a su aimer la terre a aimé l'éternité.
Dieu doit aimer les gens ordinaires ; il en fait tellement.
L'amour doit mépriser l'argent pour être vrai.
Je suis juste une grande partisane du "vous devez vous aimer avant de pouvoir aimer quelqu'un d'autre", et je pense que pour moi, cela engendre les relations les plus inspirées.
On ne peut respecter l'autre si on le met sur un piédestal car, sur un piédestal, on ne peut bouger.
Il ne faut jamais sous estimer le caractère prévisible de la bêtise humaine.
Parfois vous souhaitez renoncer à la guitare, vous allez détester la guitare. Mais si vous rester avec elle, vous allez être récompensé.
Nous méprisons beaucoup de choses, pour ne pas nous mépriser nous-mêmes.
Vous pouvez aimer une personne qui vous est chère d'un amour humain, mais un ennemi ne peut être aimé que d'un amour divin.
"Chose étrange, après dix-huit siècles de progrès la liberté de l'esprit est proclamée ; la liberté de cÏur ne l'est pas. Et pourtant aimer n'est pas un moins grand droit de l'homme que penser."
Le respect de la vie concerne celle qui est là, pas celle qui pourrait être. C'est pourquoi l'avortement, comme la contraception, sont non seulement des droits essentiels, mais encore des moyens de respecter profondément la vie en lui évitant d'apparaître dans des conditions qui lui seraient défavorables.
- Tu as toujours pris la fuite face au combat. - C'est faux ! - Ce n'est pas faux ! - C'est faux ! - C'est vrai ! - C'est faux ! - C'est vrai ! - C'est faux ! - C'est vrai, [...] ► Lire la suite
Quand on n'a pas ce que l'on aime, il faut aimer ce que l'on a.
C'est une chose étrange que l'absence. Elle contient tout autant d'infini que la présence. J'ai appris cela dans l'attente, j'ai appris à aimer les heures creuses, les heures vides : c'est si beau d'attendre celle que l'on aime.
La paix et la guerre commencent chez soi. Si nous voulons vraiment la paix dans le monde, commençons par nous aimer les uns les autres dans nos propres familles. Si nous voulons répandre la joie, il faut que chaque famille ait de la joie.
Quand je veux estimer le danger que représente pour moi un adversaire, je soustrais d'abord sa vanité de ses autres qualités.
Si vous ne vous aimez pas, vous ne pouvez aimer personne d'autre. Et je pense que nous les femmes nous oublions vraiment cela.
Dans les comédies homo-sexuelles lourdingues, c'était la tante qui imitait le camionneur. Désormais, c'est le camionneur qui prend des leçons auprès de la tante. Des homosexuels qui apprennent à un homme à aimer une femme !
On ne peut pas donner son coeur à une bête sauvage; plus on essaie, plus elle reprend des forces. Jusqu'à ce qu'elle en ait assez pour se sauver dans les bois, ou pour s'envoler en haut d'un arbre. Puis d'un [...] ► Lire la suite
Je ne sais pas de quoi les gens ont peur... peut-être pensent-ils que leurs enfants seront influencés par le mariage homosexuel, mais je dois vous dire que j'ai été élevé par deux hétérosexuels. Et ils ne m'ont pas influencé. Il [...] ► Lire la suite
Le secret pour bien vivre : manger la moitié, marcher le double, rire le triple et aimer sans mesure.
Aimer sans donner, est-ce aimer ? Aimer en souffrant, est-ce souffrir ?
Le secret du bonheur crève les yeux. C'est pourquoi nul n'ose le regarder en face ; il faut aimer quelqu'un.
Le rêve, à ce qu'il me paraît, est une défense et notre sauvegarde contre la routine et la banalité de l'existence, les libres vacances de l'imagination enchaînée, où elle s'amuse à mettre sens dessus dessous toutes les façons de la vie et à couper d'un jeu d'enfant joyeusement folâtre le perpétuel sérieux affairé de l'adulte.
Laissons l'amour de Dieu à nos poèmes et cachons-le sous notre prose : c'est une façon de le respecter que de le chanter ou de le taire.
Connaître, c'est se libérer. Mais il n'y a de liberté qu'en amour. Et aimer se dit de Dieu, non pas de l'homme.