Quiconque doit aimer aime à première vue.
Le poète doit pouvoir tout dire, en toute liberté. Essayez donc un peu, mes amis, vous verrez que vous n'êtes pas libres.
Le peuple n'aime ni le vrai ni le simple : il aime le roman et le charlatan.
N'embêtez pas les humains avec vos idées, votre harcèlement social. Ils veulent simplement vivre, les humains, vivre le temps de vivre, et reproduire la vie pour se sentir vivre ou revivre, et vivre le plus longtemps possible, et même survivre.
On ne doit juger d'hommes et de vins sans les éprouver, soir et matin.
Un peuple a toujours besoin d'un homme qui comprenne sa volonté, la résume, l'explique et le mène où il doit aller.
Si quitter ce monde est une réalité aussi forte que l'aimer, alors il doit y avoir une signification dans les rencontres et les séparations de la vie.
C'est la seule chance que j'ai à mon niveau : la possibilité de pouvoir exprimer des idées qui peuvent par la suite aider des gens à se sentir moins seuls.
- Alors y a du nouveau ? - Non rien. - Ça me tue de pouvoir rien faire. - Bon je vais aller faire ce que j'ai à faire. - À bon tu crois vraiment que c'est le bon jour ? - [...] â–º Lire la suite
La vie appelle la vie, et pour se reproduire, elle doit se dilapider.
Passer du temps à l'extérieur vous fait vous sentir bien.
Si tu souffres plus qu'un autre des choses de la vie, il ne faut pas t'en étonner : une grande âme doit contenir plus de douleur qu'une petite.
Chaque communiste doit assimiler cette vérité : le pouvoir est au bout du fusil.
Il n'y a rien de meilleur que l'ivresse de se sentir seul et content de l'être.
Le Peintre ne doit pas faire ce qu'il voit, mais ce qui sera vu.
C'est au moment où l'on se sait aimé que l'on se sait aimable, et c'est folie de se croire désirable avant d'avoir été désiré.
Quand un drame doit se produire, c'est un enchaînement de circonstances parfois bénignes qui le préparent et le rendent inévitable.
Celui qui copie la nature est impuissant, celui qui l'interprète est ridicule, celui qui l'ignore n'est rien du tout.
A la toute première ligne, Sade explique que, quelque dégoût et quelque horreur qu'il éprouve à l'égard de tout ce qu'il va raconter, l'homme de lettres doit être assez philosophe pour dire la vérité.
Une femme qu'on aime suffit rarement à tous nos besoins et on la trompe avec une femme qu'on n'aime pas.
J'avoue ne pas trop comprendre les mauvaises critiques. J'ai passé un très bon moment avec ce livre et bien aimé le style.
La foi de beaucoup d'hommes est une affaire de géographie.
Celui qui n'appliquera pas de nouveaux remèdes doit s'attendre à de nouveaux maux ; car le temps est le plus grand des innovateurs.
On doit des égards aux vivants ; on ne doit aux morts que la vérité.
L'instant où Dieu créa le premier homme, et l'instant où le dernier doit disparaître, et l'instant où je parle, sont égaux en Dieu et ne sont qu'un instant.
On aime ce pour quoi l'on peine et l'on peine pour ce qu'on aime.
Penser est une affaire intime.
Une assemblée pour décider doit avoir un nombre impair, mais trois, c'est déjà trop.
Je n'ai jamais aimé le monde qui m'entourait tel qu'il était.
Aussi longtemps que l'homme aime une femme, fut-ce la moindre d'entre elles, il est réduit en esclavage, comme le jeune veau qui tète sa mère.
Il faut aimer la terre, respecter ses humeurs qui donnent aussi bien la vie que ce qui l'annule.