Cherche à connaître ceux que tu fréquentes.
L'innovation se produit lorsque les gens ont la liberté de poser des questions et les ressources et le pouvoir de trouver les réponses.
Mais la beauté de l'amour, c'est l'interpénétration de la vérité de l'autre en soi, de celle de soi en l'autre, c'est de trouver sa vérité à travers l'altérité.
Quand ce peuple pourra penser et rêver on lui donnera l'art qui fait penser et rêver.
Se prêter aux autres, oui. Mais ne se donner qu'à soi.
Tout ce qui est sage a déjà été pensé : il faut essayer seulement de le penser encore une fois.
C'est terrible, le commerce des grandes oeuvres ; où trouver l'énergie et la certitude d'avoir encore à écrire quand on fréquente Sophocle et Shakespeare ?
Vous devez trouver ce que vous aimez. Et c'est aussi vrai pour votre travail que pour vos amants.
Il suffit de dire ce qu'on pense, sans même outrer sa pensée, pour paraître singulier ; à condition de penser quelque chose et non pas à quelque chose.
En tant qu'écrivain, vous peignez des traits et laissez des suggestions afin que les lecteurs puissent créer leurs propres images. Cela vous permet de connaître quelqu'un par une petite action et vous évite d'innombrables pages d'explications.
Et puis il ne voulait plus penser aux femmes, leur parler encore moins.
Si tu veux connaître la vérité sur ton compte, offense ton voisin.
Les louanges seraient d'un grand prix si elles pouvaient nous donner les perfections dont on nous loue.
La joie de connaître est une source inépuisable d'émerveillement; elle suscite constamment la curiosité, maintient sans cesse l'esprit en éveil.
Il faut donner bon manger au chat ! Car quand nous manger le chat, chat bon goût bon goût !
À quoi pouvait-il bien penser ? À sa jeunesse en Russie, lorsqu'il était balegale, cocher d'un traîneau tiré par un cheval ? Ou aux rêves de cette période : l'Amérique, terre de toutes les chances, terre d'abondance. Pensait-il avoir échoué, puisqu'il n'avait pu nourrir correctement toute cette famille ?
Il est plus facile de connaître les caractères des êtres humains que ceux des sociétés humaines.
Vous devez connaître les règles pour les casser. C'est pour cela que je suis en train de démolir les règles, mais de garder la tradition.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Veux-tu connaître les choses ? Regarde-les de près. Veux-tu les aimer ? Regarde-les de loin.
La jalousie est une telle passion, qu'il vient un moment où sur la trace d'une trahison, on entrevoit, on pressent une telle jouissance dans la vengeance qu'on est désappointé de trouver innocente la femme que l'on soupçonnait.
Se trouver dans un trou, au fond d'un trou, dans une solitude quasi totale et découvrir que seule l'écriture vous sauvera.
Personne n'est tenu de trouver Charlie Hebdo drôle. En revanche, on est tenu au respect de l'ordre républicain et du droit. La loi républicaine prime en toute occasion sur la loi religieuse.
Qui fait le mal et craint qu'on puisse le savoir a déjà une graine de bien dans son mal. Qui fait le bien et cherche à le faire savoir a déjà une racine de mal dans son bien.
Je pensais vous connaître, mais je suppose qu'il est plus facile de voir ce qu'on veut plutôt que de chercher la vérité. Vous pensez me connaître mais ce n'est pas le cas, et ça signifie que vous ne savez pas [...] â–º Lire la suite
Pour entrer dans le secret des choses, il faut d'abord se donner à elles.
Il y a des endroits pour aller au-delà de la croyance.
Comme l'analyse l'écologiste Jean Zin, la norme du suffisant doit être appréhendée dans toute sa radicalité. Elle n'a rien d'une politique des « petits pas » ou d'un discours moralisateur qui viserait à responsabiliser le consommateur sans lui donner les [...] â–º Lire la suite
L'argent ne peut donner le talent, et parfois il peut empêcher d'y atteindre.
L'unique règle de plaire est de trouver un appétit que l'on a laissé affamé. S'il le faut provoquer, que ce soit plutôt par l'impatience du désir que par dégoût de la jouissance.
Une religion sans surnaturel, cela me fait penser à une annonce que j'ai lue ces années-ci dans les grands journaux : vin sans raisin.