La connaissance mûre écoute, celle qui n'a pas mûri parle.
On parle toujours bien quand on arrive à se faire comprendre.
La musique, j'en fais ; alors j'en écoute peu
Le chagrin est égoïste, il ne parle que de soi.
J'aimerais recréer des lieux de grande écoute où les personnes présentes vibrent et tremblent de joie, de bonheur. Le chanteur, l'aède est celui qui aide à vivre, à traverser tous les labyrinthes de ce temps.
Ce qui compte dans le temps qui vient, c'est pas le travail, c'est la paresse. Tout le monde s'accorde pour dire que le travail n'est qu'un moyen. On parle d'une civilisation du loisir. Quand on y arrivera on aura perdu tout sens du loisir.
Il y a deux époques dans la vie d'un écrivain : la première, où il parle de lui, et la seconde, où il parle de lui-même.
Si la seule intuition de l'individuel est juste, le fait que des causes du même genre aient des effets du même genre est une proposition difficile à soutenir. Un même corps peut être froid ou chaud, doux ou amer, humide [...] â–º Lire la suite
- Viens avec moi en Californie... - Tu es sur de ce que tu dis ? - Oh oui ! - Ouais mais comment tu le sais ? - Je ne sais pas, je le sais c'est tout ! - Ouais mais comment tu [...] â–º Lire la suite
L'opinion dans son essence est volonté de majorité, et parle déjà au nom d'une majorité.
Le temps dira tout à la postérité. C'est un bavard ; il parle quand on ne l'interroge pas.
Quand un homme parle à un autre homme, qui ne comprend pas, et que celui qui parle ne comprend pas non plus, ils font de la métaphysique.
On ne fait vraiment l'éloge d'un artiste que lorsqu'on parle assez de son oeuvre pour oublier de louer sa personne.
La connaissance de l'histoire est le premier aliment de la vertu de piété.
Tout ce que tu dis parle de toi ; surtout quand tu parles d'un autre.
Personne ne parle en notre présence comme il en parle en notre absence. L'union qui est entre les hommes n'est fondée que sur cette mutuelle tromperie.
La mort est si ancienne qu'on lui parle latin.
La connaissance d'un être est un sentiment négatif.
Ce quelque chose qui parle désormais dans l'histoire, qui prend la parole dans l'histoire, et dont on va parler dans l'histoire, c'est ce que le vocabulaire de l'époque désigne par le mot de « nation ».
Si j'écoute c'est moi qui profite, si je parle ce sera tout au plus les autres.
Qui n'a pas connu l'absence ne sait rien de l'amour. Qui a connu l'absence a pris connaissance de son néant - de cette connaissance lointaine qui fait trembler les bêtes à l'approche de leur mort.
D'après mon intuition je pense que cette histoire de consentement viennent d'une grande souffrance d'employées de justice qui ont subi un viol à un âge mineur et qui au gré de mettre en place des condamnations voudraient se sentir apaisées et délivrées de leur sort, de leur cauchemar, c'est évident !
Heureusement que Hamon a parlé en premier du revenu universel, sinon Macron caméléon, Macron le paradoxe, Macron le démagogue, en parlerait !
Bonheur de ces années, de ces amis, de ces moments où personne n'essaie d'épater l'autre ; plaisir de ces soirées où l'on parle juste comme ça, mais où l'on pourrait se taire ensemble. Plaisir aussi d'être avec les enfants, et de leur créer des images.
La connaissance scientifique possède en quelque sorte des propriétés fractales : nous aurons beau accroître notre savoir, le reste -- si infime soit-il -- sera toujours aussi infiniment complexe que l'ensemble de départ.
On ne fait pas toujours ce qui convient et choisir l'erreur en connaissance de cause ne manque pas de charme.
La connaissance n'est pas réservée aux seuls vieillards : un enfant qui sait interroger peut l'acquérir.
L'absence d'itinéraire abolit la notion du temps.
Les bons moments venaient toujours après la pluie... en petite culotte, jupon brodé... les plus beaux yeux du monde sont ceux de l'amour. Et je parle surtout du physique, ce par quoi tout commence et tout s'achève.
Un homme parle d'autant moins qu'il possède une intelligence plus pénétrante.
Il y a des livres plus utiles par l'idée qu'on s'en fait que par la connaissance qu'on en prend.