C'est le calcaire des larmes qui rend myope.
Certains d'entre nous pensent que s'accrocher nous rend forts ; mais parfois c'est lâcher prise.
On pardonne tout à la femme qu'on aime. C'est cela qui rend l'amour si étouffant.
Ce qui ne vous tue pas vous rend plus fort n'est donc pas vrai. Vous savez ce qui vous rend plus fort ? Quand les gens vous traitent et traitent votre art avec dignité.
Les larmes sèchent bien vite au soleil. Celles que l'on garde à l'intérieur mettent des années à disparaître.
Ce qui ne me tue pas me rend plus... bizarre.
Il faut travailler et faire ce que l'on peut, et pour le reste, tout prendre avec légèreté et bonne humeur. On ne se rend pas la vie meilleure en étant amer.
- On peut faire des efforts. - Au stade où on en n'est, ce n'est plus la peine. Je dis ça parce que c'est avec toi que je n'y arrive plus. Je veux rester seule. - Ça ne t'avancera à [...] â–º Lire la suite
Il est plus sûr que le vice rend malheureux, qu'il ne l'est que la vertu donne le bonheur.
La douleur vous rend plus fort. La peur vous rend plus courageux. La peine d'amour vous rend plus sage.
Nous sommes dans un monde où les expériences à vivre ensemble deviennent de plus en plus rares. Ce qui rend le spectacle vivant encore plus précieux.
Il faut faire sauter ce qui se fige, ce qui pèse et qui s'installe. Perséverer dans la percée. Ne pas craindre le chagrin d'une ébréchure. Renverser père et mère pour le bonheur d'une ascension.
La lâcheté rend subtil.
La vieillesse n'est qu'une auberge de maladies, un logis de préoccupations, angoisse continuelle, plaie incurable, peine du passé, chagrin du présent, triste souci de l'avenir, voisine de la mort.
Mieux est de ris que de larmes écrire, pour ce que rire est le propre de l'homme.
C'est l'abus de nos facultés qui nous rend malheureux et méchants.
Les enfants gâtés se plaignent sans cesse de l'existence, parce que l'habitude d'être comblés les rend incapables d'apprécier ce qu'ils possèdent.
Comme l'amour facile nous rend fous.
Ce qui rend un ami sûr de l'autre, c'est la connaissance de son intégrité. Il en a pour garants son bon naturel, sa fidélité, sa constance.
L'art rend supportable l'aspect de la vie en plaçant dessus le crêpe de la pensée indécise.
Plus votre boulot rend service et bénéficie aux autres - donc plus vous créez de la valeur sociale -, moins vous serez payé pour le faire.
Les larmes sont l'extrême sourire.
Chaque mot qu'on garde Chaque geste qu'on n'a fait Sont autant de larmes Qui invitent au regret.
Âme de femme?Âme de femme nous enflamme !Âme de femme nous acclame !Âme de femme sublime ?Âme de femme mélodrame !Âme de femme larmes et arme !Âme de femme infâme nous diffame, blâme et condamne !
J'ai vu tant de choses, que vous, humains, ne pourriez pas croire... De grands navires en feu surgissant de l'épaule d'Orion, j'ai vu des rayons fabuleux, des rayons C, briller dans l'ombre de la Porte de Tannhaüser. Tous ces moments se perdront dans l'oubli, comme les larmes dans la pluie. Il est temps de mourir.
Le fanatisme est aveugle, il rend sourd et aveugle. Le fanatique ne se pose pas de questions, il ne connaît pas le doute : il sait, il pense qu'il sait.
Comme un tel jugement (celui de l'homme employant son pouvoir de connaître pour se décider) n'est pas l'effet d'un instinct naturel, mais un acte de synthèse qui procède de la raison, l'homme agit par un jugement libre qui le rend capable de diversifier son action.
Il n'est pas de chagrin qu'un livre ne puisse consoler, disait Montaigne et Montaigne avait toujours raison.
La jeunesse. C'est le pire des temps à vivre. On rêve de grandes choses, on veut, on veut ! Puis on se rend compte que pour vouloir, faudrait pouvoir, et qu'on peut justement rien.
Le chagrin creusé par ceux qui partent fait le nid de ceux qui arrivent dans le coeur de ceux qui espèrent.
Cette même égalité qui rend l'individu indépendant de chacun de ses concitoyens en particulier le livre isolé et sans défense à l'action du plus grand nombre.