La ruse supplée à la force : si on n'est pas lion, on se fait renard.
Mon mari a tout simplement été ma force et le reste pendant toutes ces années, et je lui dois une dette plus grande qu'il n'aurait jamais réclamé.
Plus le champ de la pensée s'élargit, plus la patience et la tolérance augmentent.
En vérité, c'est par la voix, c'est par le son, c'est par un style qu'on devient animal, et sûrement à force de sobriété.
La vraie sagesse est de ne pas sembler sage.
La réflexion est, par excellence, la force antagoniste de la routine, et la routine est l'obstacle aux progrès nécessaires.
A force de lire, j'ai des livres de poche sous les yeux !
Plus notre innocence est grande, plus notre force est grande et plus notre victoire est rapide.
Un renard qui n'avait jamais vu de lion finit cependant par en croiser un. À le voir pour la première fois, il fut saisi d'une telle terreur qu'il faillit en mourir. À leur deuxième rencontre, le renard eut peur, mais [...] â–º Lire la suite
A force de vivre au milieu des tableaux, on finit par se taire ; on vit surtout avec les yeux.
L'ignorance nous force à des actions dont on ne comprend ni les causes ni les effets.
Il n'y a pas d'arbre qui n'ait senti la force du vent.
Votre oeil est-il méchant parce que celui de Dieu est bon ? En mettant en cette bonté une criminelle confiance, vous devenez impudent contre la sagesse et audacieux contre la puissance.
A mauvaise cause, force paroles.
Le mot "connerie" a dérivé loin de ses racines physiologiques et il a plus de force que le mot "bêtise" ou "stupidité". Mais juger de la connerie des autres supposerait qu'on est soi-même dénué de toute connerie. Donc, son usage doit inciter à l'auto-examen préalable.
A la fin le renard sera moine.
La douleur est censée nous réveiller. Les gens essaient de cacher leur souffrance. Mais ils ont tort. La douleur est quelque chose qu'il faut porter, comme une radio. Vous ressentez votre force dans l'expérience de la douleur.
A force d'oublier, on se sépare de soi, c'est une mutilation ; il ne nous reste plus alors que notre pauvre petit présent...
L'homme trouve la raison en lui et la sagesse hors de lui.
Ce qui s'impose à présent, c'est l'union et la confraternité face à ce monde violent, en un suprême effort de volonté pour tenter de récupérer le sens de la dignité humaine au travers de la fraternelle entente entre tous les peuples.
Le dimanche soir, l'un des pires moments que l'on puisse imaginer : encore en congé mais déjà au travail, toute la force du capitalisme à l'oeuvre.
La sagesse fait partie des nombreux handicaps avec lesquels on doit vivre.
À force de coiffeurs, la fiancée devient chauve.
La différence entre une personne qui réussit et les autres, ce n'est pas un manque de force et de connaissance, c'est plutôt un manque de volonté.
La violence avec laquelle s'est affirmée la suprématie des valeurs blanches, l'agressivité qui a imprégné la confrontation victorieuse de ces valeurs avec les modes de vie ou de pensées des colonisés font que, par un juste retour des choses, le colonisé ricane quand on évoque devant lui ces valeurs.
Il y a plus de lumière et de sagesse dans beaucoup d'hommes réunis que dans un seul.
Je voudrais, par un effort infini, élever cette vie jusqu'à l'éternité.
Tu ne sais rien de la sagesse tant que tu n'as pas fait l'épreuve des ténèbres, qui te retranchent d'un chacun, sans recours et sans bruit.
Qu'est-ce que l'homme ? Il est cette force qui finit toujours par balancer les tyrans et les dieux.
La mort est quelque chose d'inévitable. Lorsqu'un homme a fait ce qu'il considère comme son devoir envers son peuple et son pays, il peut reposer en paix. Je crois avoir fait cet effort et c'est pourquoi je dormirai pour l'éternité.
Il faut supporter aussi bien que possible le lot que la destinée nous assigne et savoir qu'on ne peut lutter contre la force de la nécessité.