Il n'y a pas plus malin que le renard et pourtant les marchés regorgent de sa peau.
L'animal poursuit sa proie ; l'être humain court après son salut.
Un grand travailleur est un pauvre diable qui s'ennuie.
Si tu ne veux pas tomber en proie à la douleur, marche à sa rencontre.
Je ne suis plus d'humeur à me laisser tromper par le diable rusé et faux personnage dont le plus grand plaisir est de profiter de tout le monde.
Avec cette rage d'aventures, ce besoin d'émotions fortes, cette folie de voyages, de courses, de diable au vert, comment diantre se trouvait-il que Tartarin de Tarascon n'eût jamais quitté Tarascon ?
Le renard accuse le piège, pas lui-même.
La raison pour laquelle Milton écrivait de façon contrainte quand il évoquait les Anges et Dieu, et en toute liberté quand il évoquait les Démons et l'Enfer, c'est qu'il était un vrai Poète et donc du parti du Diable sans le savoir.
Si la société de consommation ne produit plus de mythe, c'est qu'elle est elle-même son propre mythe. À un Diable qui apportait l'Or et la Richesse (au prix de l'âme) s'est substituée l'Abondance pure et simple. Et au pacte avec le Diable le contrat d'Abondance.
Le diable est là pour récupérer la mise : le rire est donc diabolique.
Le diable se cache dans les détails.
- Tu as peur pour ta peau ? - Qu'est-ce que tu veux, c'est la seule que j'aie...
Il y a un temps pour le diable et un temps pour le Bon Dieu.
Sans toi les émotions d'aujourd'hui ne sont que la peau morte des émotions d'autrefois.
Que les sportifs arrêtent le doping... On aura l'air malin devant nos téléviseurs en attendant qu'ils battent les records.
Il ne faut pas vendre la peau de l'ours, surtout s'il est pas d'accord avec le prix.
Le XXème siècle est la peau de chagrin de l'homme occidental qui aura vu rétrécir son empire terrestre et familial au rythme de ses désirs d'universalité.
Sois renard avec les renards.
Il est plus facile d'écrire sur une feuille de papier, qui supporte tout ; que sur la peau humaine, qui ne supporte rien.
Mon grand-père priait Allah et portait l'uniforme de la République [...] Oui à des Français, quelle que soit leur couleur de peau et quelle que soit leur religion.
Le diable a le pouvoir de prendre une forme agréable.
Vie de plaisir, et mort de saint, le diable y perd son latin.
La continuité des grands spectacles nous fait sublimes ou stupides. Dans les Alpes, on est aigle ou crétin.
Il n'y a pas plus grande douleur que d'être un ange en enfer, alors qu'un diable est chez lui partout.
C'est l'homme tout entier qui est conditionné au comportement productif par l'organisation du travail, et hors de l'usine il garde la même peau et la même tête. Dépersonnalisé au travail, il demeurera dépersonnalisé chez lui.
C'est curieux, se faire refaire les seins, ça coûte la peau des fesses.
Il n'y pas de danse sans que le diable y mette sa queue.
Il y a trop d'embûches, trop de gens sur votre chemin qui ont intérêt à glisser sous vos pas la peau de banane.
Je n'ai pas de leçons à recevoir d'un blaireau qui a un sens des responsabilités comparable à celui d'une mouette !
Il y a infiniment plus de différence entre deux humains qu'entre un renard et un dauphin.
Si vous me refusez le pouvoir absolu, comment diable voulez-vous que je fonde la liberté ?