Un lion ne se soucie guère de ce que pensent les moutons.
Le bonheur ne m'a guère souri sur cette terre.Où vais-je ? Je cherche dans ces montagnesLe silence, la paix du coeur. C'est ma patrie,Je n'errerai plus jamais loin d'elle.Les cimes de partout redeviennent bleues,Vais-je te dire adieu ? Non, qu'à jamais,A jamais bruisse l'eau, refleurisse l'herbe !
Si l'on a baptisé Jules Renard «l'oeil», j'appellerai Picasso le «regard».
La France sans Paris, c'est comme un gigot sans moutarde.
Les événements prévus par les bons esprits ne manquent guère d'arriver, mais la fortune se réserve deux secrets, l'époque et les moyens.
La connaissance de soi est à la fois inutile et inappétissante. Qui souvent s'examine n'avance guère dans la connaissance de lui-même. Et moins on se connaît, mieux on se porte.
J'aime mieux un fils qui marche sur ses deux jambes qu'un lion qui se traîne par terre.
Il faut être un renard pour reconnaître les pièges et un lion pour effrayer les loups.
On rapporte qu'un lionceau succomba sous un rassemblement de fourmis.
Le surréalisme est la surprise magique de trouver un lion dans un placard, là où on était sûr de trouver des chemises.
Le vieux renard est triplement renard.
La vieillesse est une langue étrangère qu'il faut apprendre à un âge où le cerveau n'est plus guère disposé à acquérir de nouvelles connaissances.
Quand on avance sur le chemin, la vie n'apparaît plus guère comme un devoir, et l'on marche facilement au sacrifice.
Nous ne trouvons guère que deux plaisirs dans notre intérieur : celui d'en sortir et celui d'y rentrer.
Mais ils ne font guère mieux ceux d'aujourd'hui qui, avant de commettre leurs crimes les plus graves, les font toujours précéder de quelques jolis discours sur le bien public et le soulagement des malheureux.
Un triomphe ne sied guère qu'aux morts. Vivant, il se trouve toujours quelqu'un pour nous reprocher nos faiblesses.
L'acceptation est la vertu maîtresse de gens qui n'ont guère d'autre ambition que de vivre tant bien que mal en attendant l'heure de la mort.
Les serments qu'échangent deux amants sont aussi raisonnables que le seraient ceux qu'échangeraient un gigot et l'homme qui l'entame.
Y'a que des taureaux et des PD qui viennent du Texas mon petit cowboy. Vu que t'es pas très taureau sur les bords, tu serais donc de l'autre bord !
Vrai, la vie dispose de nous et nous ne pouvons guère disposer d'elle...
Les hommes sont extrêmement portés à espérer et à craindre, et une religion qui n'aurait ni enfer ni paradis ne saurait guère leur plaire.
Il n'y a guère que le sublime qui puisse nous aider dans l'ordinaire de la vie.
Pourquoi le taureau n'est-il pas applaudi lui aussi quand il terrasse l'homme, si réellement le combat est égal ?
Si nous ne voulons pas être une société de moutons domesticables et manipulables par toutes les formes de pouvoir, y compris celui de la science, il faut défendre la littérature.
C'est un opprobre pour le lion de pleurer face au renard.
Le génie, en définitive, n'est guère plus que la faculté de percevoir sur un mode inhabituel.
Les citadins ne diffèrent guère des villageois. Ils adorent tous les ragots, à cette différence près que les derniers en consomment des timbales pleines tandis que les premiers les sirotent dans des dés à coudre.
Quand tu es seul et malheureux ou que tu as du chagrin, essaie toi aussi de monter dans les combles par un aussi beau temps et de regarder au-dehors. Pas de regarder les maisons et les toîts, mais le ciel. [...] â–º Lire la suite
Notre idée de l'immortalité, ce n'est guère que la permission pour quelques-uns de continuer à vieillir un peu une fois mort.
Les partis politiques sont une sorte d'aboutissement de l'activité associative. On ne peut guère imaginer le fonctionnement d'une société démocratique sans eux.
Un bon renard ne mange jamais les poules de son voisin.