La maison est un appareil à transporter avec soi, et la ville est une machine sur laquelle on vient se brancher.
Quant à la gestuelle des textos, elle crée dans les rues, les transports, les bureaux, une chorégraphie digitale de clones que je suis la seule à trouver grotesque. La ville est peuplée d'autistes qui parlent tout seuls sans se regarder.
L'infâme machine [la guillotine] partira de France, nous y comptons, et, s'il plaît à Dieu, elle partira en boitant, car nous tâcherons de lui porter de rudes coups.
Tchernobyl est un endroit unique sur la planète, où la nature renaît après une catastrophe mondiale d'origine humaine, où se trouve une véritable « ville fantôme ».
Si chacun balayait devant sa porte, comme la ville serait propre !
L'éducation fait de chacun de nous une pièce de machine et non pas un individu.
Femme et chat, dans la maison ; homme et chien, hors de la maison.
La maison près de la fontaineCouverte de vigne vierge et de toiles d'araignéeSentait la confiture et le désordre et l'obscuritéL'automneL'enfanceL'éternité...
Une ville devient un univers lorsqu'on aime un seul de ses habitants.
La nation, ce n'est pas un bouillon. Elle est une agglomération de populations identiques qui ont créé une civilisation propre à leur identité.
Dans la maison où l'on n'offre pas à fumer, il n'y a pas de compassion.
Je t'aime maman. Merci d'avoir cultivé notre foyer avec tant de gentillesse. Nous devrions fêter nos mères chaque jour.
Je ne veux pas que ma maison soit murée de toutes parts, ni mes fenêtres bouchées, mais qu'y circule librement la brise que m'apportent les cultures de tous les pays.
La vie est une sorte de machine à voyager dans le temps.
Tu as été communiste ? Hein, la vie de rêve, on te dit quoi il faut penser, ou quoi écrire, quoi faire, être le mouton tu aimes ? Avec le troupeau des bêtes beeeeeeeeeh beeeeeeeeh cogno cogno. Tu bosses 8-10 heures en [...] â–º Lire la suite
On ne peut se fier à un homme si l'on ne connaît pas la maison qu'il habite.
Tu sais ce que j'ai remarqué ? Personne ne panique quand tout se déroule selon le plan. Et ceci même si le plan est affreux. Si demain soir je dis à la presse qu'un brigand va se faire descendre ou qu'un [...] â–º Lire la suite
Que souhaite celui dont la maison a brûlé ? Que brûle à son tour le monde tout entier.
Il vaut mieux vivre sur le toit que de vivre dans une maison pleine de confusion.
La plupart des bienfaiteurs sont comme des généraux maladroits qui prennent la ville et laissent intacte la citadelle.
Le confort entre dans votre maison d'abord en tant qu'invité, puis en tant qu'hôte, puis finalement en tant que maître des lieux.
Une maison pleine d'enfants ne vaut pas une seconde épouse.
Et même si tu peux t'envoler ailleurs En avion de fer et de sueur Il n'y a pas de machine Il n'y a pas de formule Au bonheur.
Sécurité physique, vie heureuse et maison accueillante sont inséparables dans l'inconscient de l'homme.
Cette vie de petite ville lui pesait, l'étouffait. Le grand homme de Tarascon s'ennuyait à Tarascon.
J'ai détesté Hollywood. C'est une ville sans pitié. Seul le succès compte. Je ne connais aucun autre endroit au monde où tant de personnes souffrent de dépression nerveuse, où il y a tant d'alcooliques, de névrosés et de malheurs.
Avec une épouse, une maison tient bon ; avec deux épouses, elle a besoin d'appuis ; avec trois épouses, elle est en butte à tous les malheurs.
Le mariage, c'est la contrainte à un seul corps ! Déjà qu'on est prisonnier du sien ! Et quand la machine lâche, tout est fini.
S'il y avait quelque part une ville à taille humaine, où l'on peut garder son intimité tout en ayant une connexion très forte avec les gens, un jardin-ville, j'irais tout de suite.
Tous ceux qui ont escaladé les cimes connaissent les impressions spéciales qu'elles font naître ; là où cesse la vie, là où il n'y a plus que des rochers et des glaciers dans l'azur sans limite, on éprouve comme un [...] â–º Lire la suite
On quitte d'abord la maison de ses parents, et ensuite, parfois, on quitte la maison de son premier mariage, et c'est toujours la même peine qu'on ressent, celle de se sentir, une fois pour toutes, orphelin.