On devient quelqu'un en se construisant avec tout ce qui nous a manqué.
Que l'évolution soit poussée par le passé ou tirée par le futur, c'est avec l'homme et ses techniques que l'univers devient intelligent.
C'est l'ensemble de la vie individuelle que l'on devrait nommer "destin" et non pas ce futur tangible qui, d'une heure sur l'autre, remet tout en question, fait de nous une épave ou un héros.
Le phallus en ce siècle devient doctrinaire.
La moindre défiance est un manque d'estime.
Ce voeu de retour à la paix, l'humanité le doit à des centaines de milliers de personnes qui, sans aucune faute de leur part, pour le seul fait de leur nationalité ou de leur origine ethnique, ont été vouées à la mort ou à une progressive extinction.
Petit présent trop attendu N'est point donné mais bien vendu.
Cigarettes, un paquet de tiges à cancer pour les accrocs tout ce qu'on doit savoir de la vie est sur le paquet : une de tes personnalité est séduite par l'illusion de grandeur la paquet doré de king size avec un [...] â–º Lire la suite
Un homme devient grand, et tout à coup beaucoup de gens se font lierre, parce qu'il s'est fait chêne.
Est-ce que c'est dire trop, si je dis, que l'homme en pensant seulement devient vraiment homme? Enlevez la pensée de la vie de l'homme, et que reste-t-il?
Qui donne sa parole légèrement, y manque de même.
A vrai dire, toute perception est déjà mémoire. Nous ne percevons pratiquement que le passé, le présent pur étant l'insaisissable progrès du passé rongeant l'avenir.
La mort rend tout d'un intérêt énorme, donne sa valeur à tout, ajoute une dimension à tout.
On ne devient homme qu'en se surpassant.
Ce n'est pas le manque ni la privation qui donne du désir : on ne manque que par rapport à un agencement dont on est exclu, mais on ne désire qu'en fonction d'un agencement où l'on est inclus.
La vanité trahit un manque de connaissance de soi.
Il y a peut-être plus d'hommes qui ont manqué aux occasions, qu'il n'y en a à qui les occasions ont manqué.
Lorsqu'on emploie trop de temps à voyager, on devient enfin étranger en son pays.
Je crois que la plus grande maladie dont souffre le monde aujourd'hui est le manque d'amour.
Maintenant je suis plus sage, je pense que c'est l'âge, on vieillit, on devient plus responsable, plus calme. Mais si je voulais me teindre les cheveux, par exemple en rouge ou en bleu, soyez sûr que je les teindrai !
Qui possède ne manque point de bienfaiteurs.
Un seul mauvais exemple, une fois donné, est capable de corrompre toute une nation, et l'habitude devient une tyrannie.
On ne manque pas de sociologues à faible quotient intellectuel aujourd'hui. Pourquoi j'en ajouterais, avec mon intelligence supérieure ?
Mais plutôt que d'enseignement (s'il est mal conçu, au moins il existe), c'est d'éducation que manque aujourd'hui la jeunesse.
A force de vouloir rendre accessibles aux pauvres tous les plaisirs des riches, quel intérêt y aura-t-il encore à être riche ?
Il avait à présent tous les sens dont dispose un rat, plus un avec lequel il constatait ce qui lui arrivait : la pensée. C'était la façon la moins dénaturée de s'en servir.
D'abord spontanée, puis inspirée, et ensuite révélée, la religion devient enfin démontrée.
Le futur appartient à ceux qui voient les possibilités avant qu'elles ne deviennent évidentes.
Tout acte manqué est un discours réussi.
Si jeune que l'on soit, le jour où l'on perd sa mère, on devient vieux tout à coup.
Celui qui est cause qu'un autre devient puissant se ruine lui-même.