Je pense qu'on devient adulte quand on perd ses parents.
Rare félicité des temps, où il est permis de penser ce qu'on veut, et de dire ce qu'on pense !
L'enfant est un placement à long terme sans intérêt dont on perd le capital au bout de trente années.
Les gens n'expriment pas toujours leurs pensées intérieures les uns aux autres; une conversation peut être assez triviale, mais souvent les yeux révèlent ce qu'une personne pense ou ressent réellement.
Parfois je pense qu'on gâche nos mots et qu'on gâche nos moments. Et qu'on ne prend pas le temps de dire les choses qui nous tiennent à coeur quand on en a l'occasion.
Quand on crée, on perd la notion des choses.
Tout le monde a une beauté différente et des qualités différentes et je pense que les femmes doivent apprendre à aimer leurs qualités et être à l'aise dans le fait que tout le monde est différent.
Ces jeunes garçons qui dansaient nus sous la pluie, me dis-je en rentrant à l'hôtel, ne voulaient aucun adulte dans leur jeu. L'adolescence est un club exclusif.
Je me vante d'avoir grandi, mûri, vieilli dans la familiarité du vin ; à le tutoyer dès l'enfance, on perd l'esprit d'intempérance et de gloutonnerie ; on acquiert, on forme son goût personnel.
Un homme qui ne pense pas par lui-même ne pense pas du tout.
L'échec n'est pas une option. J'ai effacé le mot «peur» de mon vocabulaire, et je pense que lorsque vous effacez la peur, vous ne pouvez pas échouer.
Un de mes films préférés est «Big Fish», je pense que c'est un chef-d'oeuvre.
On pense sûrement que je suis une nymphomane dévergondée avec un appétit sexuel insatiable alors que la vérité c'est que je préfère largement lire un livre.
La peur est comme une avancée de l'âge adulte dans ton enfance. Elle a sa place, elle a ses heures, elle a ses lieux.
Mon objectif maintenant est de me souvenir de chaque endroit où je suis allée, de ne faire que des choses que j'aime et de ne pas dire oui quand je ne le pense pas.
En politique on n'est pas ce qu'on est ; on est ce qu'on paraît être. La déconsidération, une fois acquise, ne se perd plus.
Je hais les indifférents. Je pense que vivre, c'est résister. Il ne peut y avoir seulement des hommes, des étrangers à la cité. Un homme ne peut vivre véritablement sans être un citoyen et sans résister. L'indifférence, c'est l'aboulie, le parasitisme et la lâcheté, non la vie. C'est pourquoi je hais les indifférents.
Les livres présument que la pensée siège dans le cerveau, la vie prouve que l'homme pense avec ses autres viscères.
Je pense que [Barack] Obama a été élu parce que les jeunes commencent à s'intéresser à leur pays et je pense que c'est une chose très saine.
D'un point de vue bouddhique, tous les êtres sensibles - les êtres doués de sentiments, d'expériences et de sensations - sont considérés comme égaux. Nous autres, êtres humains, sommes en mesure de nous passer de viande. En tant qu'être humain, [...] â–º Lire la suite
Je pense que nous faisons tous des choses héroïques, mais héros n'est pas un nom, c'est un verbe.
Quelque part le long de la ligne, j'ai fait le changement et j'ai pu regarder le côté lumineux plutôt que le côté sombre tout le temps. Maintenant, je regarde tout ce que j'ai et je pense à la chance que j'ai.
Je pense que changer le monde, ça n'a pas vraiment de sens en fait. Mais faire évoluer la conscience, ça en a plus, pour moi.
Je pense que le meilleur moyen de faire du bien aux pauvres n'est pas de leur rendre la pauvreté moins dure mais de les en sortir.
Quand je suis triste, je pense à vous, comme l'hiver on pense au soleil, et quand je suis gai, je pense à vous, comme en plein soleil on pense à l'ombre.
Je pense qu'il est possible pour les gens ordinaires de choisir d'être extraordinaires.
La jeunesse se passe à faire croire qu'on est un homme. L'âge adulte à faire croire qu'on est heureux quand on ne l'est pas. La vieillesse à faire croire qu'on n'est pas gâteux quand on l'est.
Quoi qu'elle fasse, la femme doit le faire deux fois mieux que l'homme pour qu'on en pense autant de bien. Heureusement, ce n'est pas difficile.
Notre société se pense et se parle comme société de consommation. Au moins autant qu'elle consomme, elle se consomme en tant que société de consommation, en idée. La publicité est le péan triomphal de cette idée.
J'ai toujours été confiante avec qui j'étais, mais mes vingt ans étaient durs. J'ai dû apprendre beaucoup de leçons de vie et je pense que ma trentaine sera un peu plus facile à cause de tous les mauvais virages que j'ai pris.
Le sommeil s'éloigne... Toujours sous le choc. Je pense aux victimes...à leurs familles, à leurs proches Tout mon soutien. Tellement triste...