Quand sera brisé l'infini servage de la femme, quand elle vivra pour elle et par elle, elle sera poète, elle aussi !
La femme est le meilleur de l'homme.
J'ai rencontré deux fois Delphine de Vigan. C'est une femme charmante, grande, blonde, fort sympathique. Le problème, c'est qu'entre les deux rencontres, j'ai lu son dernier livre.
La pitié pour la femme qu'on aime moins qu'on n'est aimé est une terrible passion.
La femme observe et l'homme raisonne.
On a beaucoup discuté la question de savoir si la femme n'était pas un être radicalement débile. Sa débilité n'est qu'apparente ; elle a, en effet, de meilleurs principes de vie que l'homme.
On nous dit : "Il ne faut pas dormir avec la femme de ses amis." Bon. Mais alors, avec qui ?
Le poète cache sous l'expression de la joie le désespoir de n'en avoir pas trouvé la réalité.
- Vous trompez votre femme ? - Je ne la trompe pas puisqu'elle le sait !
Il ne faut pas poète plus haut que son luth.
L'exercice des droits naturels de la femme n'a de bornes que la tyrannie perpétuelle que l'homme lui oppose.
Je ne me suis jamais soucié de l'argent. Je ne suis pas destiné à être une femme riche. Je suis destiné à être une femme qui gagne beaucoup d'argent et n'en a jamais. J'ai fait des millions, des millions et des millions de dollars et je les ai dépensé.
Non seulement la femme a été plus chichement pourvue que l'homme de dons intellectuels, mais encore elle les perd beaucoup plus rapidement.
Homme sans femme, tête sans corps ; femme sans homme, corps sans tête.
Prenez l'amour d'une femme pour enclume ; plus vous le frapperez, plus il sera brillant et fort.
Le travail d'une femme vaut mieux que les discours de cent hommes.
Dans le temps j'avais une femme qui était magnifique, comme toi. Qui m'disait que je n'devrais pas m'inquiéter autant... que je devrais sourire plus. Elle était accro aux jeux et elle s'est fait piéger par des requins. Un jour ils [...] â–º Lire la suite
La femme est l'avenir des cons,Et l'homme n'est l'avenir de rien.
L'homme est le seul mâle qui batte sa femelle. Il est donc le plus brutal des mâles, à moins que, de toutes les femelles, la femme ne soit la plus insupportable.
Le femme est le premier labyrinthe de l'homme.
Quand une femme est la douceur et le trouble, l'amusement et la gravité, la nouveauté et la mémoire, le voyage et la demeure... Quel homme digne de ce nom refuse ce miracle et choisit de fuir en invoquant l'inconfort d'aimer ?
Une femme renonce à attendre ce qu'elle ne peut avoir.
La littérature est une blessure par où jaillit l'indispensable divorce entre les mots et les choses. Par cette plaie, nous pouvons perdre tout notre sang.
J'aimerais autant demander à un vieillard quel jour mourrez-vous, qu'à une jolie femme qui n'est pas trop jeune, quel jour êtes-vous née ?
Quand votre femme vous trompe, on est ridicule si on l'ignore, complaisant si on le sait, et névrosé si on en souffre.
La femme prétend à la fois au droit de choisir et à l'honneur d'être choisie.
Ruisselant de perles ou d'ordures, le vêtement de la femme n'est pas un voile ordinaire. C'est un symbole très mystique de l'impénétrable Sagesse où l'Amour futur s'est enseveli.
Certains hommes sont ainsi. Une seule femme existe pour eux. Et si cette femme devient inaccessible, ils sont incapables de la chasser de leur souvenir. Elle demeure en eux, ne changeant pas, ne vieillissant pas.
La littérature ne console guère. Elle donne juste la douce illusion de l'amitié ressuscitée.
Si votre quotidien vous paraît pauvre, ne l'accusez pas. Accusez-vous vous-même de ne pas être assez poète pour appeler à vous ses richesses.
La littérature n'a pas d'autre fonction que de mettre en scène un écrivain.