Pour une femme tout événement, même un deuil, se termine par un essayage.
Le test de la portière... J'l'avais vu dans un film. Quand vous montez dans une voiture avec une femme, vous lui ouvrez d'abord sa porte, elle entre, vous refermez la porte et faites le tour du véhicule. Si elle déverrouille [...] ► Lire la suite
La mère est toujours la première femme qu'on aime.
Une femme ne devient intéressante que lorsqu'elle a plus de 40 ans.
Quand on me parle d'une femme cultivée ; je l'imagine avec des carottes dans les oreilles et du cerfeuil entre les doigts de pied.
Je suis une femme en processus. J'essaie juste comme tout le monde, j'essaie de prendre chaque conflit, chaque expérience et en tirer des leçons. La vie n'est jamais ennuyeuse.
Nous avons tous assez de force en nous pour supporter le malheur des autres, mais nous n'en avons peut-être pas autant pour supporter leur bonheur.
Il n'arrive jamais de grands événements intérieurs à ceux qui n'ont rien fait pour les appeler à eux ; et cependant le moindre accident de la vie porte en lui la semence d'un grand événement intérieur.
La même femme est presque toujours la même femme ; le même plat n'est jamais le même plat.
Tout était si nouveau - toute l'idée d'aller dans l'espace était nouvelle et audacieuse. Il n'y avait pas de manuels, nous avons donc dû les écrire.
La femme est la ceinture qui tient le pantalon de l'homme.
Lorsqu'une femme occupe vos pensées toute la journée, on ne devrait pas, par surcroît, rêver d'elle la nuit.
La femme est le ventre rond du monde.
Le plus grand des lâches est l'homme qui éveille l'amour d'une femme sans aucune intention de l'aimer.
Une femme qui se coupe les cheveux est une femme qui s'apprête à changer de vie.
Une vieille femme qui se respecte et qui désire conserver autour d'elle les affections et les plaisirs permis à son âge, doit soigner sa toilette avec plus de minutie que si elle avait vingt ans, non pas pour s'embellir mais pour se faire supporter.
J'ai été aimé des quatre femmes dont il m'importait le plus d'être aimé, ma mère, ma soeur, ma femme et ma fille.
Il suffit de parler d'une femme à une autre femme pour éveiller en elle l'idée de la remplacer.
Ma chérie, tu es à la fois la femme dont je baise la bouche, la reine dont j'adore les pieds, l'ange dont je contemple les ailes ! Ma bien-aimée, ma bien-aimée, ton beau sourire n'est pour les autres hommes qu'un sourire, pour moi c'est un éblouissement : je t'aime.
Les fortunés et les orgueilleux s'étonnent de l'insolence du malheur humain et du fait qu'il ose se présenter devant eux en ayant, par l'aspect repoussant de sa misère, l'impudence de déranger leur sérénité et leur bonheur.
Qu'est-ce que la divinité même si elle n'est quelque part la concentration de toute beauté ?
On ne prend pas une femme par le raisonnement. On ne la prend pas par la prière. On la prend.
Je considère ma femme comme mon amante, et nous avons un lien qui va au-delà des mots comme la femme ou la petite amie ou la mère.
Est ce que vous croyez que le coup de foudre existe ? Non j'parie que non vous devez être bien trop raisonnable. Ou alors, il vous est déjà arrivé de voir quelqu'un et... et de sentir qu'il suffirait que cette personne [...] ► Lire la suite
La femme est le pense-bête de l'homme.
Ceux qui mettent au jour quelque proposition nouvelle sont d'abord appelés hérétiques.
La beauté est dans l'oeil du spectateur.
Le grand premier rôle de la femme et qui va grandissant du XVIe au XVIIIe siècle, c'est celui de la favorite. Deux noms, deux types se présentent aussitôt à l'esprit: Mme de Maintenon, Mme de Pompadour.
Dans l'histoire de type romain, la mémoire avait essentiellement à assurer le non-oubli - c'est-à-dire le maintien de la loi et la majoration perpétuelle de l'éclat du pouvoir à mesure qu'il dure. Au contraire, la nouvelle histoire qui apparaît va [...] ► Lire la suite
Dans une civilisation où le "moi d'abord" est érigé en principe, la maternité est un défi, voire une contradiction. Ce qui est légitime pour une femme non-mère ne l'est plus quand l'enfant paraît.
L'homme vient au monde avec du pain dans la main ; la femme naît les mains vides.