Je prends la vie comme elle vient, sans se faire annoncer.
Peut-être que les grands hommes, ça vient par vagues, un siècle sur deux ?
J'ai entendu une blague un jour : un homme va chez le toubib, dit qu'il est déprimé, la vie lui parait dure et cruelle. Il dit qu'il se sent tout seul dans un monde menaçant. Le toubib dit : « [...] â–º Lire la suite
Il te restera toujours assez de temps à perdre si tu n'en donnes pas à des sottises.
Pauvres artistes, la gloire leur vient quand ils sont enterrés !
Faut-il avoir rencontré l'Everest pour éprouver ce qu'est la Terre et le lien qui nous unit ? Certes non. Fort heureusement de multiples occasions nous permettent des bribes de communion avec cette matrice que l'on oublie trop souvent. Un rivage, [...] â–º Lire la suite
La vie sans gaieté est une lampe sans huile.
Il faut secouer la vie ; autrement elle nous ronge.
Hier régnant désert, j'étais feuille sauvageEt libre de mourir,Mais le temps murissait, plainte noire des combes,La blessure de l'eau, dans les pierres du jour.
Tout est complexe entre un homme et une femme, mais quand tout est public, alors les petits événements de la vie quotidienne deviennent des monuments.
Le temps que passe un roi à gouverner ressemble à la course du soleil. Un jour viendra où le soleil éteindra sur moi sa lumière et se lèvera pour faire de toi le nouveau roi.
La vie n'est qu'un cheminement vers une seule phrase : je t'aime.
L'injonction de Socrate tant de fois répétée -"Connais-toi toi même"- propose un programme de vie à respecter plus qu'un résultat à obtenir, car elle est sans doute irréalisable.
Pour chaque être, il existe une sorte d'activité où il serait utile à la société, en même temps qu'il y trouverait son bonheur.
L'histoire, ce témoin des siècles, cette lumière de la vérité, cette vie de la mémoire, cette maîtresse de la vie.
Il faut que vienne le temps de l'évidence. Dieu doit nous être montré comme deux et deux font quatre.
Je suis prêt à perdre ma vie si c'est ce dont le Portugal a besoin pour gagner. Je jouerai contre les USA même si je joue avec une jambe.
L'incertitude qui vient de la connaissance (savoir ce que vous ne savez pas) est différente de l'incertitude qui vient de l'ignorance.
La mort vient pour nous tous à la fin.
Le chroniqueur vit sa vie de cigale, individuelle et confortable, futile et superficielle. Il écrit ce qui lui chante, quand il lui chante.
Comme la neige vient mal en été et la pluie pendant la moisson, ainsi la gloire sied mal à un insensé.
Devant la prolifération des pages personnelles sur le web, on dirait bien que dans peu de temps chacun aura 15 méga-octets de popularité.
Chaque heure de temps perdu est une chance de malheur futur.
La vie n'imite pas l'art, elle imite la mauvaise télévision.
C'est une drôle de chose que la vie - ce mystérieux arrangement d'une logique sans merci pour un dessein futile. Le plus qu'on puisse en espérer, c'est quelque connaissance de soi-même - qui vient trop tard - une moisson de regrets inextinguibles.
J'ai vis-à-vis sur l'enfer, j'vis ma vie sans m'en faire, j'sais qu'la suite c'est l'Eden.
Il existe deux forces motrices de base: la peur et l'amour. Quand on a peur, on se retire de la vie. Lorsque nous sommes amoureux, nous nous ouvrons à tout ce que la vie a à offrir avec passion, enthousiasme et acceptation.
L'amour n'est pas l'amour s'il fane lorsqu'il se trouve que son objet s'éloigne. Quand la vie devient dure, quand les choses changent, le véritable amour reste inchangé.
Le théâtre, c'est l'insécable qui vient dans le fragmenté.
Pain de vieillesse se pétrit pendant la jeunesse.
- Toute ma vie est un labyrinthe, je fais toujours des hauts et des bas ! Tiens, le mois dernier je bouffais des nouilles pour m'en sortir et demain des femmes rempliront mes poches avec des diamants ! Aujourd'hui je suis l'idole [...] â–º Lire la suite