Les jeans représentent la démocratie dans la mode.
La bureaucratie ne se contente pas de se substituer au pouvoir politique placé au-dessus d'elle. Elle tend à se substituer aux administrés situés au-dessous d'elle. Elle offre des moyens illimités à l'intolérante passion du bien commun qui anime les meilleurs de ses hommes.
Un traître est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire à un autre. Par contre, un converti est un homme politique qui quitte son parti pour s'inscrire au vôtre.
La raison et la politique suivent rarement le même chemin.
La citoyenneté, on le sait, ne définit pas une participation culturelle, linguistique ou historique en général. Elle ne recouvre pas toutes ces appartenances. Mais ce n'est pourtant pas un prédicat superficiel ou superstructurel flottant à la surface de l'expérience. Surtout quand cette citoyenneté est de part en part précaire, récente, menacée, plus artificielle que jamais.
Il est vrai que Karl Marx a fait l'analyse du capitalisme mondialisé la plus intelligente qui ait jamais été écrite.
Chacun de mes contacts avec la politique m'a donné l'impression d'avoir bu dans un crachoir.
La composante presbytérienne de la Réforme n'est pas forcément libérale. Le libéralisme politique et économique n'a nullement jailli de la Réforme, qu'elle soit luthérienne, calviniste ou anglicane.
Un militaire sans formation politique et idéologique est un criminel en puissance.
J'attends seulement la sortie de la collection de mode de Lindsay Lohan. Dans dix ans, il n'y aura peut-être plus de vrais designers.
La mode n'est pas nécessairement une question d'étiquettes. Il ne s'agit pas de marques. Il s'agit d'autre chose qui vient de l'intérieur de vous.
A chaque phase ou mode quelconques de notre existence, individuelle ou collective, on doit toujours appliquer la formule sacrée des positivistes : l'Amour pour principe, l'Ordre pour base, et le Progrès pour but.
Le capitalisme moderne est la philosophie de l'abrutissement par le besoin.
La poésie est toujours une question de tripes, mais à la mode de quand ?
Vous avez beau ne pas vous occuper de politique, la politique s'occupe de vous tout de même.
La politique est l'art de faire croire qu'il y a des problèmes mécaniques quand plus personne ne sait conduire.
Toute écriture est politique puisque toute écriture est une vision du monde.
La mode domine les provinciales, mais les parisiennes dominent la mode.
Je suis un monarchiste, la République n'est pas le régime qu'il faut à la France.
Tout pouvoir politique vient du canon d'un fusil. Le parti communiste doit commander toutes les armes, de cette façon, aucune arme ne pourra jamais être utilisée pour commander le parti.
La mode étant l'imitation de qui veut se distinguer par celui qui ne veut pas être distingué, il en résulte qu'elle change automatiquement.
Une mode qui n'atteint pas la rue n'est pas une mode.
Pas de démocratie politique sans démocratie sociale.
C'est fini, l'époque où je croyais aux bateleurs de la politique politicienne.
La mode n'est pas belle, elle n'est pas laide non plus. Pourquoi devrait-elle en être ainsi ? La mode est la mode.
Aussi longtemps que je serais chancelier, nous ne mènerons pas de politique coloniale. Nous avons une flotte qui ne peut pas naviguer et nous ne pouvons pas nous permettre d'avoir un point vulnérable dans quelque partie éloignée du monde, qui échoira dans l'escarcelle des Français dès que la guerre commencera.
Faire parler un homme politique sur ses projets et son programme, c'est comme demander à un garçon de restaurant si le menu est bon.
La politique ? Une colonne, deux phrases, un gros titre ! Et tout se volatilise ! La tête finit par vous tourner à un tel rythme sous le matraquage des éditeurs, diffuseurs, présentateurs, que la force centrifuge fait s'envoler toute pensée inutile, donc toute perte de temps !
Laissez la tyrannie régner sur un mètre carré, elle gagnera bientôt la surface de la terre.
Les photos que nous aimons ont été faites quand le photographe a su s'effacer. S'il y avait un mode d'emploi, ce serait certainement celui-là.
Le pouvoir aux côtés de la défense de la liberté est plus grand que celui aux côtés de la tyrannie et de l'oppression.