J'étais républicaine bien avant la Révolution.
Le théâtre est comme la messe ; pour en bien sentir les effets il faut y revenir souvent.
Il est toujours bon d'avoir une activité lente avant de prendre une décision importante.
Nous aimons, dans les animaux, de pouvoir les tuer légalement. Dans la guerre aussi, nous aimons d'y pouvoir tuer légalement. Bien entendu, les hommes n'avouent jamais cela.
Là-dessus, on y est allés de la castagne en beauté, ricanochant tant et plus du litso, mais sans que ça l'empêche de chanter. Alors on l'a croché aux pattes, si bien qu'il s'est étalé à plat, raide lourd, et qu'un plein baquet de vomi biéreux lui est sorti swoouuush d'un coup.
Trump a déclenché la révolution de l'idiotie.
La révolution c'est l'opium des intellectuels.
Le problème du mariage c'est qu'il meurt toutes les nuits après l'amour et qu'il faut le reconstruire tous les matins avant le petit déjeuner.
J'aime ces petits moments de calme avant la tempête... ça me rappelle Beethoven.
Il est bon d'aimer la musique, quoiqu'elle ait souvent le don magique de changer le mal en bien et de provoquer le bien au mal.
Le bien et l'être sont identiques dans la réalité; il ne diffèrent que selon la raison.
L'homme d'action mérite d'être jugé sur ses actes, ou plutôt sur leurs conséquences, qui sont le plus souvent bien différentes de celles qu'il avait prévues.
Enfin, si les gens en ont assez d'être bien portants, et s'ils veulent s'offrir le luxe d'être malades, ils auraient tort de se gêner. C'est d'ailleurs tout bénéfice pour le médecin.
Le bon sens est la denrée la plus largement partagée au monde, car tout homme est convaincu d'en être bien pourvu.
Amis ou ennemis, il est toujours bon de bien connaître ceux qu'on aime, et meilleur encore de mieux connaître ceux qu'on aime moins.
Si l'on trouve du plaisir au bonheur d'autrui, c'est avant tout parce que l'autre est nécessaire à son propre bonheur.
Quand les Occidentaux parlent des "mystères de l'Orient", il est bien possible qu'ils entendent par là ce calme un peu inquiétant que secrète l'ombre.
Le secret de la réconciliation avec soi-même réside bien dans le souvenir.
Lors de mon premier Grand Prix à Monaco en 1973, avant de monter dans ma F1, j'ai vomi partout, même sur la grille. J'étais comme une épave tremblante.
Laura avait des secrets et autour de ces secrets elle a construit la forteresse que, bien que dans mes six mois avec elle, je n'ai pas pu pénétrer et pour laquelle je me considère comme un échec lamentable.
Quand vous précisez bien à un correspondant de ne pas vous téléphoner trop tôt le matin en été, il part en vacances à l'autre bout du monde, et, troublé par le décalage horaire, il vous appelle à 6 h du matin.
Ne louez et ne blâmez personne avant de l'éprouver, car les hommes sont des caisses fermées dont la clé est l'épreuve.
Mais de quoi sont composés les affaires du monde ? Du bien d'autrui.
Les Jeux Olympiques ne sont point de simples championnats mondiaux, mais bien la fête quadriennale de la jeunesse universelle, du "printemps humain", la fête des efforts passionnés, des ambitions multiples et de toutes les formes d'activité juvénile de chaque génération apparaissant au seuil de la vie.
Mieux vaut tête bien faite que tête bien pleine.
Peur. C'est l'émotion la plus fondamentale, la plus humaine. Enfants, nous avons peur de tout. L'obscurité. Le croque-mitaine sous le lit. Et nous prions pour le matin. Pour que les monstres s'en aillent. Bien qu'ils ne le fassent jamais. Pas vraiment.
Il est plus facile de faire acquitter un coupable qu'un innocent, c'est bien connu.
Si vous êtes venu boire pour oublier, soyez gentil, payez avant de boire.
Présumez toujours l'incompétence avant de rechercher un complot.
Pendant ce temps, moi, j'affrontais l'ennemi sur le champ de bataille. Je réfléchirai longuement avant d'envoyer nos fils et nos filles au combat, monsieur Kearns, parce que j'ai été l'un de ces fils, et que je mesure le danger.