Je ne veux pas avoir l'air présomptueuse, mais je me suis fixé comme but de révolutionner la musique pop. La dernière révolution a été lancée par Madonna il y a 25 ans.
Si coucher avec une jeune fille de quinze ans est un détournement de mineure, coucher avec une femme de plus de soixante-dix ans est une violation de sépulture.
Mon concerto choisit pour protagonistes le premier violon et le violoncelle et les projette dans une relation instinctive, comme lorsque se rencontrent deux personnages d'un opéra.
La musique vous guide. Ça vous réveille, ça vous fait pomper. Et, à la fin de la journée, la bonne mélodie vous détendra.
J'en ai marre d'être sous-évalué, mais on arrive à un moment où cette authenticité devrait finir par payer. Je sens un respect à défaut de véritable reconnaissance.
Cent ans après ma mort, je me reposerai, fortune faite.
L'homme n'est jamais suffisamment conscient des dégâts qu'il peut faire par la parole. Si on devait chercher l'origine des malentendus, des discordes, des conflits entre les humains, on constaterait que, dans la majorité des cas, elle se trouve dans la [...] â–º Lire la suite
Quel est celui qui n'a pas rêvé à l'immortalité ? N'empêche qu'à un moment donné, ça doit commencer à poser de sérieux problèmes de bougies d'anniversaire...
C'est la musique et la danse qui me mettent en paix avec le monde
Que serait la Nouvelle-Orléans sans musique ? Et qu'est-ce que la musique sans la danse ?
Au moment où vous arrêterez de vous inquiéter de ce qui va se passer, vous commencerez à profiter de ce qui se passe.
La musique populaire a formé la bande sonore de ma vie.
Deux êtres peuvent poursuivre le même but avec la même passion pour des raisons différentes. L'important c'est que les raisons soient essentielles.
La liberté est le seul but qui vaille le sacrifice de la vie des hommes.
Il y a plus atroce qu'un amour qui n'atteint pas son but : celui qui l'atteint trop vite.
Dans une carrière, quand vous atteignez 40 ans et que vous avez fait beaucoup de choses et d'autres, vous voulez essayer de nouvelles choses. Je me sens comme ça aussi en tant que réalisateur.
Les grands-parents sont un moment unique dans la vie de chacun, comme me l'ont dit d'innombrables personnes ces derniers mois. Je suis donc extrêmement fier et heureux d'être grand-père pour la première fois et nous avons hâte de voir le bébé dans un avenir proche.
La musique est une harmonie agréable pour l'honneur de Dieu et les délices autorisés de l'âme.
Je me demande toujours : " Qu'est-ce qu'il me restera quand j'aurai 80 ans ? " C'est la profondeur qui restera.
La danse, n'est-elle pas la marche dans son apothéose ; marche noble, dépouillée d'un but utilitaire, et libre comme un jeu d'enfant ?
Je suis prisonnier du "Nom de la rose" comme Garcia Marquez l'était de "Cent Ans de solitude".
Le moment est toujours juste pour faire ce qui est juste.
Un moment de révélation pour se rappeler que nous sommes intemporels, nous comptons tous.
L'Univers est plein de tordus qui se prennent pour Beethoven sans être capables de différencier une note de musique d'une note de restaurant.
Tchernobyl a été un élément négatif de l'image de marque de l'Ukraine. Le moment est venu de changer cela.
La musique dans son essence est ce qui nous donne des souvenirs.
Les vieillards ont besoin de toucher quelquefois, de leurs lèvres, le front d'une femme ou la joue d'un enfant, pour croire encore à la fraîcheur de la vie et éloigner un moment les menaces de la mort.
Donc vous voulez que je vous parle de moi. Je n'ai rien à dire. Même si c'était le cas, vous auriez tort de me croire. La confiance est un mensonge. Personne ne connaît jamais personne. Les gens pensent que si [...] â–º Lire la suite
Et puis Pathé Marconi s'est restructuré, des financiers, pour qui la musique se composait avant tout en notes de frais, ont pris le pouvoir.
Nous sommes à un moment de l'histoire où tout le monde doit faire attention à la politique. Il y a trop en jeu pour que nous soyons apathiques.
Mais on finit toujours par s'inventer une manière de faire face à l'absence. Au début, on compte les jours puis les semaines, enfin les mois. Advient inévitablement le moment où l'on se résout à admettre que le décompte se fera en années; alors on commence à ne plus compter du tout.