Toute révolution est commencée par des idéalistes, poursuivie par des démolisseurs et achevée par un tyran.
Malgré les larmes, cette génération est aujourd'hui devenue le visage de la France. Vive la République et vive la France.
L'épopée de notre époque est la révolution mondiale, elle ne peut se terminer avant d'avoir englobé le monde entier.
Que ce soit la révolution ou la paëlla, rien de ce qui est espagnol n'est simple.
Méfie-toi de la dictature qui sommeille, le bruit des bottes est un mauvais réveil.
Il est aussi absurde de parler de démocratie ou d'efficacité économique dans une société communiste que d'évoquer un capitalisme sans argent.
Alors choisissez la charité et guérissez seulement le mal de chaque jour, non la révolution qui veut guérir tous les maux, présents et à venir.
Il n'y a pas de révolution où on aime l'ennemi, où on supplie le système qui nous exploite de nous intégrer.
Si les grands principes de la démocratie sont universels, il n'en reste pas moins que leur application varie considérablement... Nous sommes au tout début de la route. Nous avons encore un long chemin à parcourir.
Comme il faut de la vertu dans une république, et dans la monarchie de l'honneur, il faut de la crainte dans un gouvernement despotique ; la vertu n'y est point nécessaire et l'honneur y serait dangereux.
C'est une cruelle injustice de dire à un homme sans bottes de se relever par ses bottes.
La révolution combat aussi pour la beauté. Aidez-nous pour chasser la laideur du monde.
La démocratie ne peut pas être exportée ailleurs. Cela doit être un produit du développement interne dans une société.
Rien n'est plus rare qu'un tyran qui vieillit.
Plus la démocratie sociale se développe, grandit et devient plus forte, plus les masses éclairées des travailleurs prendront leur propre destin, la direction de leur mouvement et la détermination de sa direction dans leurs propres mains.
On ne fait pas la révolution avec des sentiments.
La République, c'est le déploiement de la démocratie libérale et représentative à l'intérieur et par le moyen de l'autorité de l'Etat.
Il y a deux manières de faire la révolution : apporter des réponses nouvelles à des questions anciennes, ou poser des questions nouvelles relatives à des problèmes ignorés.
Chaque révolution s'évapore en laissant seulement derrière elle le dépôt d'une nouvelle bureaucratie.
Ma vie est une énorme injustice : je suis trop heureux.
La démocratie se construit comme un édifice, liberté par liberté, droit par droit, jusqu'à atteindre son point de rupture.
L'arbitre est par définition arbitraire. il est le tyran abominable qui impose sa dictature sans opposition possible et le bourreau d'opéra qui exerce son pouvoir absolu avec des gestes grandiloquents.
La République se doit à elle-même de traiter l'église d'une façon libérale et juste.
Celui qui sert une révolution laboure la mer.
Nom de dieu je sais très bien comment c'est la révolution ! C'est les gens qui savent lire dans les livres qui vont voir ceux qui savent pas, et les voilà qui disent le moment est venu de changer tout ça ! [...] â–º Lire la suite
Tant de conducteurs de peuples ont été, sont et seront des fanatiques, des frénétiques. La révolution chinoise s'est déroulée sous l'égide d'un homme doué d'une intuition et d'une puissance d'assimilation peu communes, méditant sans arrêt, lecteur infatigable, écrivain clair, poète sensible, élégant calligraphe, animé dans ses propos par le sens de l'équilibre et de l'humain.
L'écoute reste la grande oubliée de notre société moderne en pleine révolution des communications.
L'amour est un tyran qui n'épargne personne.
Le gouvernement peut changer de visage de temps à autre, mais ce n'est pas comme si nous menions des guerres pour la démocratie - nous menons des guerres pour le capitalisme et pour le pétrole.
Deux conditions semblent donc devoir être réunies pour éprouver l'affect de l'indignation : être spectateur (1) d'une injustice (2).
La révolution doit apprendre à ne pas prévoir.