Celui qui sert une révolution laboure la mer.
Il n'est sans doute pas facile, même pour le créateur lui-même dans l'intimité de son expérience, de discerner ce qui sépare l'artiste raté, bohème qui prolonge sa révolte adolescente au-delà de la limite socialement assignée, de l'"artiste maudit", victime provisoire de la réaction suscitée par la révolution symbolique qu'il opère.
Exilé. Personne qui sert son pays en résidant à l'étranger, sans être pour autant ambassadeur.
Qui dit esprit, dit sel de la raison.
Libérer l'Ecole, c'est achever la plus belle des conquêtes de la Révolution française.
Celui qui sert une révolution laboure une mer.
Sois comme une tour solide dont la hauteur courageuse reste inébranlable par tous les vents qui soufflent ; l'homme qui laisse ses pensées être détournées par une chose ou une autre, perdra de vue son vrai but, son esprit sapé de ses forces.
Ce qui nuit à l'un sert à l'autre.
Rien ne sera moins industriel que la civilisation née de la révolution industrielle.
Plus le fleuve est large, plus l'autre rive est belle.
Qu'il y ait du travail, du pain, de l'eau et du sel pour tous.
Le talent est un art mêlé d'enthousiasme. S'il n'était qu'art, il serait froid ; s'il n'était qu'enthousiasme, il serait déréglé : le goût leur sert de lien.
Quand la dictature est un fait, la révolution devient un droit.
Le phallus sert de trait d'union entre ces deux fleuves : il conjugue leurs rythmes différents en un courant unique.
Rien ne sert d'être vrai, il faut encore l'éclat de la vérité. Rien ne sert de mentir, il faut encore l'éclat du mensonge.
L'histoire est le seul véritable enseignant, la révolution la meilleure école pour le prolétariat.
Il ne sert à rien de vivre, si vous ne pouvez pas vous sentir vivant.
Quand on sert les grands, toujours avoir moins d'esprit qu'eux.
A l'inverse des hommes, l'océan se retire pour que la mer garde ses poissons.
Le salariat est une forme nouvelle de l'esclavage. La mine doit être au mineur, comme la mer est au pêcheur, comme la terre est au paysan... Entendez-vous ! la mine vous appartient, à vous tous qui, depuis un siècle, l'avez payée de tant de sang et de misère !
L'oeuvre, c'est le spectacle, la rencontre avec le public. Elle sert à découvrir le monde concret, à jouer avec la réalité.
C'est quoi la révolution ? Cela change seulement le nom de la mairie.
Les orteils, ça sert à trouver les pieds de chaise et les montants de porte quand il fait noir...
La grande révolution dans l'histoire de l'homme, passée, présente et future, est la révolution de ceux qui sont résolus à être libres.
Et si je n'ai pas compris l'amour, à quoi me sert d'avoir compris le reste ?
Il n'y a rien de plus dégoûtant qu'un bijou. Ça ne sert à rien. Et ceux qui les portent n'en ont pas besoin, moins besoin que n'importe qui.
La littérature ne sert à rien. A rien. C'est comme un petit vent qui passe.
A quoi sert le mariage? A sanctifier la baise, jusqu'à ce qu'elle tombe inévitablement dans l'ennui, jusqu'à ce qu'elle devienne un boulot.
Que les supplices des criminels soient utiles. Un homme pendu n'est bon à rien, et un homme condamné aux ouvrages publics sert encore la patrie et est une leçon vivante.
Voyageur. Bah ! Ceux qui ont fait le tour du monde peuvent faire durer leur conversation un quart d'heure de plus.
Qui dit révolution dit aussi armée.