L'espoir fait vivreLe désespoir aussi.
Il faut continuer à dénoncer et à combattre l'injustice sociale. Le monde ne guérira tout seul.
Lire est le seul moyen de vivre plusieurs fois.
On confond trop souvent vivre et faire des expériences.
Si tu veux être avec quelqu'un pour toujours, il faut vivre pour toujours.
Ami de notre bien, l'auteur de la nature a caché l'avenir d'une nuit obscure, Et rit de l'imprudent qui s'inquiète en vain et pour un mal douteux se fait un mal certain.
Le désespoir...c'est un espoir perdu qui se cherche un préfixe.
Il faut vivre pour rêver et non pas rêver pour vivre.
Quand on veut vivre parmi les hommes, il faut laisser chacun exister et l'accepter avec l'individualité, quelle quelle soit, qui lui a été départie.
Tirons notre courage de notre désespoir même.
C'est dur d'arrêter de boire ? Non, ce qui est dur, c'est de ne vivre que de bouffe et d'eau.
Mais rien de tout cela ne peut rendre compte du lien invisible par lequel nous nous sommes sentis unis dès le début. Nous avions beau être profondément dissemblables, je n'en sentais pas moins que quelque chose de fondamental nous était commun, une sorte de blessure originaire.
Aussi longtemps qu'on médite sa vengeance, on garde sa blessure ouverte.
Mais l'inconnu est «l'homme des foules» et il est vain de le suivre, car il restera toujours un anonyme, et l'on n'apprendra jamais rien sur lui.
Il faut vivre et non pas seulement exister.
C'est si dur, à la fois, d'être et vivre ! Mais, l'être doit être au plus près de ce qui est que de ce qu'il est.
Mieux vaut faire face au danger que de vivre toujours dans la peur.
Je ne pourrais pas vivre avec une femme d'affaires. Il faut que ce soit une artiste.
Vouloir fuir le passé c'est songer au suicide ; on ne se tue jamais à cause de l'avenir.
Ce que j'appelle vivre n'est pas autre chose que la conscience que l'humanité a d'elle-même.
Ce n'est pas que le suicide soit toujours de la folie. Mais en général, ce n'est pas dans un accès de raison que l'on se tue.
Anne : LOLA ! LOLA ! Lola : Ça va maman ? Anne : Alors on commence par quoi, les pétards ou les capotes ? La mère d'Anne : C'est pas moi hein... Anne : Oh maman ça va hein, c'est pas drôle ! Lola [...] ► Lire la suite
L'épreuve, c'est l'absence, pas la blessure de vanité.
La civilisation mécanique vient de parvenir à son dernier degré de sauvagerie. Il va falloir choisir, dans un avenir plus ou moins proche, entre le suicide collectif ou l'utilisation intelligente des conquêtes scientifiques.
Avec tout ce qu'on nous dit sur la viande, pour continuer à en manger aujourd'hui, faut vraiment être boucher !
C'est là ce qu'on appelle l'âge mûr de l'homme : vivre des provisions amassées en route.
Rien n'est plus beau chez l'homme que le don de pitié, reçu dès l'enfance ; il lui permet de vivre et de vieillir sans se plaindre de ne pas pousser à la roue de l'univers.
On ne se suicide pas parce que l'on est désespéré, on se suicide pour garder un peu d'espoir.
Et vivre sans aimer n'est pas proprement vivre.
Il faut manger pour vivre et vivre pour digérer.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.