L'art de la parenthèse est l'un des plus grands secrets de l'éloquence en société.
Tout groupe organique qui se développe égoïstement pour lui-même joue le même rôle dans la société que le cancer dans le corps humain.
La société se compose de deux groupes : les raseurs et les rasés.
Quand on dit d'un artiste comique de grand talent qu'il n'a pas de prix, ce n'est pas une raison pour ne pas le payer sous le fallacieux prétexte qu'il est impayable.
Quand vous êtes malheureux, on dirait que la société veut que vous le restiez. Définitivement.
L'hypocrisie est une respiration sans laquelle la vie en société serait impossible.
Si le cinéma est le reflet d'une société alors la nôtre doit être peuplée de cas cliniques.
Quel artiste que l'abîme !
Dès l'instant où la propriété privée des objets mobiliers s'était développée, il fallait bien que toutes les sociétés où cette propriété privée prévalait eussent en commun le commandement moral : tu ne voleras point. Est-ce que par là ce commandement [...] â–º Lire la suite
La poésie est un art de vivre.
L'amour est la grande victime de la société telle qu'elle est faite
Dans notre société de consommation et d'épargne, un homme qui a de l'argent est un homme considéré. Un homme qui n'en a pas est également un homme considéré, mais lui, comme un pauvre type.
La femme dans notre société contemporaine n'est pas moins volage que l'homme. Elle est simplement plus discrète...
Conversation et éloquence ne sont guère synonymes ; parler et bien parler sont deux choses.
Aucune société n'est irrémédiable, aucun moyen âge n'est définitif. Si épaisse que soit la nuit, on aperçoit toujours une lumière.
C'est un grand art que de vendre du vent.
A l'heure où les satellites traversent toutes les frontières, les langues, les idéologies, il est impossible de créer une société hermétique.
L'apparence requiert art et finesse ; la vérité, calme et simplicité.
La société est comme un navire ; tout le monde doit contribuer à la direction du gouvernail.
Le théâtre est un art violemment polémique. Il ressemble à la guerre. La représentation est toujours le simulacre d'un conflit.
Entre dieu et la société, il faut choisir. Ce choix me laisse assez indifférent, car je ne vois dans la divinité que la société transfigurée et pensée symboliquement.
Il est un art - l'art du mot - qui ne connaît pas de limites : la poésie.
Une société qui ne se pense pas ne peut que s'enfoncer dans la décadence, lentement ou brutalement.
C'est à ceux que notre société rejette, les cassés, les tordus, les handicapés, les anormaux, que je dois la vie.
Le bon terreau pour un changement de paradigme, c'est de préparer sérieusement la société qui lui succédera et d'inlassablement informer les peuples sur la réalité du système.
Rien n'est art s'il ne vient pas de la nature.
Loin que nous entretenions l'absurde pensée d'anéantir la religion, l'éducation, la propriété, le travail et les arts quand nous demandons que l'Etat protège le libre développement de tous ces ordres d'activité humaine, sans les soudoyer aux dépens les uns des [...] â–º Lire la suite
La plus belle chose que nous puissions expérimenter est le mystérieux. C'est la source de tout art et de toute science.
Une société qui place l'égalité avant la liberté n'obtiendra ni l'un ni l'autre. Une société qui place la liberté avant l'égalité obtiendra un degré élevé des deux.
Dans une société bien réglée, le bons doivent servir de modèle et les méchants d'exemple.
Le cinéma explique la société américaine. C'est comme un western, avec des bons et des méchants, où les faibles n'ont pas leur place.