Le plastique défigure le monde, le plastic fait sauter le reste.
Mais que foutait Dieu, avant la création ?
La corde du mensonge est courte.
Et puis, ne nous lassons pas de le répéter : directeurs, acteurs, auteurs, c'est un monde d'aimables fous.
Je compare souvent le métier d'actrice aux soldes : dès qu'il y a un bon scénario, tout le monde se jette dessus. Et on est nombreuses !
Personne n'est obligé à être un génie. Mais tout le monde devrait essayer d'en être un.
Nous vivons un temps d'épilogue. Le monde que nous aimons est un monde déjà mort
Les caprices de l'espèce femelle ne sont pas bornés à une seule partie du monde ni à un seul climat, mais sont en tous lieux les mêmes.
Nous sommes tous motivés par la simple conviction que le monde tel qu'il est ne suffira pas - que nous avons l'obligation de nous battre pour le monde tel qu'il devrait être.
Le tiers monde ça existe, mais ce n'est pas simple.
Il faut trois sacs à un plaideur : un sac de papiers, un sac d'argent et un sac de patience.
À moins d'être terriblement torturé ou névrosé, tout le monde vise le succès.
Nous habitons un monde interprété par d'autres où il nous faut prendre place.
Les gens du monde ne sont pas plus tôt attroupés qu'ils se croient en société.
Si l'amour et la paix prévalent, et que nous apprenons à nos enfants à respecter la nature, les joies et les beautés de ce monde ne périront pas.
Il est dangereux de ne pas correspondre à l'idée que le monde se fait de nous car il ne recule pas volontiers dans ses avis.
Tout le monde a rêvé un jour d'habiter sur une île.
Tout le monde aime au moins une chanson d'Elvis... Moi, je les aime tous. Il était, et restera l'ultime rock star.
Ni la réalité d'une nuit, ni même celle de toute une vie humaine ne peut signifier notre vérité la plus intime.
Le monde ne sera pas détruit par ceux qui font le mal, mais par ceux qui les regardent sans rien faire.
Les médias ont leur part de maltraitance, d'agressivité, de création de monstre comme mon frère... Où on l'invite pour faire le buzz, ou on le laisse déraper sans lui donner des limites, où du coup il s'enferme dans un personnage provocateur. Et ensuite on le met au rébus.
Béni soit la saison qui engage le monde entier dans un complot d'amour.
Où la réalité perd ses droits, le merveilleux se détraque vite.
La consolation du vieillard que l'on croit faits pour les grands du monde et pour les riches, sont plutôt le partage des gueux, qui en savourent la douceur avec plus de licence, plus de goût et plus de tranquillité qu'eux.
C'est autant par le rêve que par la raison que le monde parvient à exister.
J'ai mon monde sur le dos, j'essaie d'être un mec bien, et si tu vas mal, tu peux m'appeler avant d'voir un médecin.
Ma boîte aux lettres, c'était ma cachette. Elle me reliait au reste du monde et recelait dans la magie de son obscurité le pouvoir de créer des événements.
Nous ne possédons rien au monde - car le hasard peut tout nous ôter - sinon le pouvoir de dire "je".
- C'est vraiment la fin du monde alors ? - Oui. - On devrait s'étendre et se mettre un sac en papier sur la tête, ça aidera un peu ? - Non pas du tout.
Nous ne naissons pas libres et égaux, comme le proclame la Constitution, on nous rend égaux. Chaque homme doit être l'image de l'autre, comme ça tout le monde est content.
Ce monde cruel est un bordel où naissent des petits enfants.