La colère raccourcit la vie.
Chère ma vrai mère, tu n'as pas à t'en faire, t'as bien fait de m'abandonner tu n'étais qu'une adolescente et je comprends ce que t'as vécu. Je veux pas que t'es peur de moi, y a pas de raisons. Je sais [...] ► Lire la suite
Rien dans la vie n'est à craindre, tout doit être compris. C'est maintenant le moment de comprendre davantage, afin de craindre moins.
- Toute la vie c'est la même chanson, nettoie ta chambre, tient toi droit, essuie toi les pieds, soit un homme, n'embête pas ta soeur, ne mélange jamais la bière et le vin, oh oui, ne conduit jamais sur la voie ferrée. - Euuuh... Phil, pour une fois je suis plutôt d'accord là.
Si Dieu avait voulu que l'on prit la Vie sérieusement, il ne nous aurait pas donné le sens de l'humour.
Sans la mort, y aurait-il la vie ? Et sans la haine y aurait-il l'amour qui engendre la vie dans le ventre des humains ?
En spiritualité, il est dangereux de marcher seul... Car l'essence de la vie intérieure, c'est l'obéissance.
Si seulement la vie pouvait être un peu plus tendre et l'art un peu plus robuste.
Je vais continuellement de plus en plus loin dans l'apprentissage de mes propres limites, de mes limites corporelles, de mes limites psychologiques. C'est un mode de vie pour moi.
On n'arrive à rien dans la vie sans instruction.
On passe le quart de sa vie à fuir. Et l'on s'étonne de vivre en étranger avec soi-même.
Sois toujours avec moi... Prends n'importe quelle forme... Rends-moi fou ! Mais ne me laisse pas dans cet abîme où je ne puis te trouver ! Oh ! Dieu ! C'est indicible ! Je ne peux pas vivre sans ma vie ! Je ne peux pas vivre sans mon âme !
L'homme en colère peut n'être pas irascible : l'homme irascible peut quelquefois n'être pas en colère.
La vie est triste à mourir alors autant en rire à crever.
Je fais du théâtre pour ressentir les sensations que la vie ne m'apporte pas...
Dans l'Art, la Vie seule intéresse.
Rassembler est un idéal : les hommes sont divisés à l'intérieur d'eux-mêmes, comment ne le seraient-ils pas dans la vie sociale ?
La vie est un beau rêve, mais ne vous réveillez pas.
Une autobiographie sérieuse devrait commencer par une théorie de la mémoire.
En Amérique, nous ne faisons que déplacer les chaises et dépenser d'énormes sommes d'argent plutôt que de les laisser aller pour améliorer la vie des gens.
Et si c'est cela la vie : retrouver son enfance, alors, à ce moment-là, lorsque la vieillesse l'a rejointe un beau jour, la petite ronde doit être presque finie, la fête terminée.
Dès lors que l'on jette sa vie à tous les vents, on découvre des choses qu'on avait jamais soupçonnées, qu'on ne peut apprendre en nulle autre circonstance.
La vie est un défi à relever, un bonheur à mériter, une aventure à tenter.
Nôtre est l'étoffe dont les rêves sont faits, et notre petite vie est cernée de sommeil.
La vie est une suite d'enfances à n'en plus finir.
L'être vivant est surtout un lieu de passage, et l'essentiel de la vie tient dans le mouvement qui la transmet.
C'est la vie et non point la mort qui sépare l'âme du corps.
La plupart des hommes jugent votre importance dans la vie par combien vous pouvez leur faire mal.
La vie est un sommeil et la mort est le temps du réveil, et l'homme marche entre l'un et l'autre comme un fantôme.
Le chagrin de l'absence d'un être cher est un bonheur comparé à la vie avec une personne que l'on déteste.
L'homme le plus heureux est celui qui peut relier la fin de sa vie avec son commencement.