L'histoire des peuples est l'histoire de la trahison de l'unité.
L'argent n'a point de coeur, n'a point de race ; mais il y a des coeurs qui ne battent que pour lui, et des peuples qui règnent par sa surabondance.
L'expérience prouve que jamais les peuples n'ont accru leur richesse et leur puissance sauf sous un gouvernement libre.
Je voyais des hommes audacieux, des femmes libres que la vie à deux avait démobilisés, affadis, dont la cohabitation avait émoussé l'acuité. Je haïssais le mimétisme des concubins, leur docilité à adopter les défauts du conjoint, leur complicité gluante et jusqu'à leur trahison qui les unit encore.
Notre esprit humain exige sans délai la solidarité et l'union entre les peuples et les nations au-delà des différences qui pourraient les séparer.
La ville n'est pas une simple agglomération d'hommes et d'équipements, c'est un état d'esprit.
Les petits secrets contribuent à renforcer la personnalité.
Les peuples n'ont jamais que le degré de liberté que leur audace conquiert sur la peur.
Tous les peuples sont pour la paix, aucun gouvernement ne l'est.
La loi d'amour est la seule loi de vie ; la loi qui fait que chacun sent en soi l'immense unité humaine, et devient fort autant que tous ensemble.
Il peut y avoir des milliers de principes du marxisme, mais en dernière analyse ils peuvent se résumer en une phrase : la rébellion est justifiée.
Le discours politique est destiné à donner aux mensonges l'accent de la vérité, à rendre le meurtre respectable et à donner l'apparence de la solidarité à un simple courant d'air.
Toute la bassesse et la cruauté de notre civilisation se mesure à cet axiome stupide que les peuples heureux n'ont pas d'histoire.
Dans la fraternité, il y a l'amitié entre les cultures, et la solidarité entre ceux qui ont beaucoup et ceux qui n'ont pas assez.
A mesure que les peuples montent en civilisation, les gouvernements descendent en police.
On est socialiste à partir du moment où l'on a considéré ce fait essentiel : le patronat et le salariat s'engendrant l'un l'autre et s'opposant l'un à l'autre, à partir du moment où l'on se refuse à accepter ce fait [...] â–º Lire la suite
On fait parfois des efforts considérables pour souffrir d'une trahison ; et l'on y parvient.
La haute tragédie est l'école des grands hommes ; elle doit être celle des rois et des peuples ; c'est le point le plus élevé auquel un poète puisse parvenir.
Si Dieu descendait sur la Terre, tous les peuples se mettraient a genoux, excepté les Français qui diraient : " Ah ! Vous êtes là ! C'est pas trop tôt ! On va pouvoir discuter un peu !
La terre est la mère de tous les peuples et tous les peuples devraient avoir des droits égaux sur elle.
La classe ouvrière est solidaire de tous les peuples à condition qu'ils ne lui piquent pas son boulot et qu'ils ne viennent pas la déranger.
Une petite rébellion de temps en temps... est un remède nécessaire à la bonne santé du gouvernement.
Pardonne à la bête les offenses proférées, mais je n'ai pas d'âme. Mes paroles ne sont qu'un grognement instinctif. Je m'excuse Ô peuple élu parmi les peuples !
L'Homme devient vraiment lui-même quand le corps et l'âme se trouvent en profonde unité ; Le défi de l'Eros est vraiment surmonté lorsque cette unification est réussie.
Vous, apprenez à voir, plutôt que de rester les yeux ronds. Agissez au lieu de bavarder. Voilà ce qui pour un peu dominé le monde ! Les peuples en ont eu raison, mais il ne faut pas nous chanter victoire, [...] â–º Lire la suite
L'adversité peut vous renforcer si vous avez la volonté de la surmonter.
Je veux un pays de solidarité et pas d'abandon.
L'indépendance du gouvernement et les droits politiques font les peuples ; la langue et l'origine commune font les nations.
Que les peuples soient les uns aux autres des débouchés permanents ; que leurs relations ne puissent être rompues sans leur infliger la double souffrance de la privation et de l'encombrement, et ils n'auront plus besoin de ces puissantes marines [...] â–º Lire la suite
J'ai considéré que tous les gens à un moment avaient le droit d'être défendus, qu'il y avait des causes valables, qu'il y avait des choses qui devaient être dites, notamment lors du procès Gbabgo, où il fallait dire que l'armée française a ouvert les portes aux gardes d'Ouattara.
C'est ouvrir une digue qu'entamer un procès ; avant qu'il ne s'engage, désiste-toi.